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Mémoire de France · Avignon

Les Minguettes à Vénissieux : tours, enfance et souvenirs du quartier

Photographie ancienne des Minguettes à Vénissieux, avec plusieurs tours, une statue sur un haut socle et des voitures autour de la place.
Les Minguettes à Vénissieux : tours et statue sur une photographie ancienne. Auteur, date exacte et identité de la statue à confirmer.

De grandes tours, quelques voitures, une place et cette statue sur son haut socle. Pour certains, la photographie représente un ensemble de bâtiments. Pour ceux qui ont grandi aux Minguettes, elle fait revenir des adresses, des voisins, une école ou les courses au marché.

Les souvenirs ne racontent pas tous le même quartier. Ils concernent des immeubles différents et des périodes allant notamment de la fin des années 1960 au début des années 1990. Plusieurs évoquent la solidarité et des appartements spacieux. D'autres gardent le souvenir de parties communes dégradées ou d'un vol qui a marqué leur arrivée.

Ces récits concernent les Minguettes, à Vénissieux, et non un arrondissement de Lyon. La date exacte de la photographie n'est pas établie.

📜 Quelques repères dans les souvenirs

RepèreCe que les éléments transmis permettent de retenir
LieuLes Minguettes, à Vénissieux
PhotographieTours, place, voitures et statue ; date exacte inconnue
1968–1972Souvenir d'une habitante de la tour 101
1968–1980Années d'enfance évoquées par une ancienne habitante
Années 1970Appartements, voisinage et enfance aux Minguettes Sud
Boulevard LéninePlusieurs souvenirs de familles et de voisins
Rue Jean-CagneSouvenir d'un appartement apprécié et du marché
Avenue Maurice-ThorezUne ancienne habitante cite le numéro 20
1985–1992Enfance évoquée à La Rotonde, tour 18
StatuePrésente sur la photo ; identité et parcours à confirmer

Ces dates appartiennent aux parcours des habitants. Elles ne donnent pas l'année de la prise de vue.

Un quartier d'enfance avant d'être une réputation

Un hommage signé Petit Nuage donne le ton : les Minguettes y deviennent un terrain de jeux, un lieu de bonheur et de partage. Il évoque des habitants venus de plusieurs horizons, des repas partagés et ce que l'enfance lui a appris : l'humilité, l'amour et le plaisir des autres.

Le quartier est souvent décrit de l'extérieur à travers sa réputation. Les souvenirs familiaux permettent d'en raconter autre chose, sans effacer les difficultés.

Des appartements qui ont marqué leurs habitants

Plusieurs personnes se souviennent de logements spacieux, agréables ou bien conçus. Une visite chez une amie dans les années 1970 a laissé cette impression. Pour une autre famille, l'appartement de la rue Jean-Cagne reste associé à une période heureuse.

Un enfant est né à la polyclinique des Minguettes. Sa mère se rappelle aussi le marché et le plaisir de vivre dans ce quartier. La naissance appartient à son histoire familiale ; aucun document ne permet ici d'en fixer l'année précise.

Une autre ancienne habitante cite le 20 avenue Maurice-Thorez. Ailleurs, c'est le 25 boulevard Lénine qui revient, avec dix-neuf années d'enfance et d'adolescence et des voisins que l'on n'a pas oubliés.

Ces adresses rendent les souvenirs concrets. On ne parle plus seulement des tours, mais de l'endroit où l'on rentrait chez soi.

Boulevard Lénine, tour 101 et La Rotonde

Une ancienne habitante situe son enfance aux Minguettes Sud, boulevard Lénine, dans les années 1970. Elle évoque un quartier de richesses humaines et de partage. Le nom de Monmousseau est également avancé sous forme de question, sans permettre de localiser précisément la photographie.

La tour 101 revient dans plusieurs récits. Une personne dit y avoir habité de 1968 à 1972. Une autre se souvient d'un petit garçon blond qu'elle gardait dans une tour, peut-être au 101, et de la gentillesse de sa mère. Le numéro reste incertain dans ce dernier souvenir.

Une enfance plus tardive est située entre 1985 et 1992 à La Rotonde, tour 18. Ce sont donc plusieurs générations qui se retrouvent devant une même image.

Le quartier a aussi laissé des souvenirs de sport. Un autre carnet revient sur le match des Minguettes en 1991 avec Zidane, Platini et Luis Fernandez.

Les voisins, les commerces et les lieux du quotidien

La solidarité et le partage reviennent dans plusieurs souvenirs. Les différences de culture apparaissent comme une richesse vécue dans les rencontres du voisinage.

Une ancienne habitante énumère ce qu'elle appréciait à proximité : commerces et marchés, école, stades, médecins, établissements de soins, espaces verts et église où elle s'est mariée. Elle mentionne aussi les transports d'une période plus récente. Ces éléments ne doivent pas tous être replacés à la date de la photo.

Une question surgit également : qui se rappelle de « Momo le culturiste » ? Ce surnom est conservé comme une piste de mémoire, sans inventer son identité ni son parcours.

Un morceau de carrelage gardé après la démolition

Voilà un détail qui raconte l'attachement à un immeuble.

Une femme se souvient de la tour où habitait celui qui allait devenir son mari. La tour a depuis été détruite. Lui en a conservé un morceau du carrelage qui ornait les murs.

Ce fragment ne représente pas grand-chose pour un passant. Pour celui qui l'a gardé, il rappelle une entrée, des étages et une partie de sa vie.

Les bâtiments peuvent disparaître tandis que les souvenirs restent dans un objet rangé chez soi.

Le chantier du château d'eau

Un souvenir familial porte sur la construction du château d'eau. L'épouse d'un charpentier raconte que son mari participait au coffrage. Celui-ci montait progressivement, à mesure que les maçons remplissaient l'ouvrage, avec un travail poursuivi de jour comme de nuit.

Elle évoque un rythme de quatre heures entre les remontées du coffrage. C'est un souvenir de chantier, sans date précise fournie. Il ne permet pas d'identifier un bâtiment visible sur la photographie.

La statue qui intimidait les enfants

Au premier plan, la statue attire le regard. Sa position sur un socle élevé lui donne une présence importante au milieu des tours.

Un ancien enfant se rappelle qu'elle l'intimidait. Ce sentiment est parfois ce qui reste d'un monument : sa hauteur, sa silhouette et l'impression qu'il produisait quand on passait devant.

Une piste situe un original au lycée Hélène-Boucher. Elle reste à vérifier. Le nom de l'œuvre, son auteur et le lien précis avec cette photographie ne sont pas établis dans les éléments transmis. L'hypothèse d'une tour transformée en résidence étudiante reste elle aussi à documenter.

Des souvenirs heureux, mais aussi des expériences difficiles

Tous les récits ne sont pas nostalgiques.

Un ancien livreur, qui travaillait pendant ses week-ends et ses vacances d'étudiant, garde un très mauvais souvenir de certaines interventions : ascenseurs en panne ou souillés et escaliers très sales. Ce récit concerne les lieux et les moments qu'il a connus ; il ne décrit pas à lui seul tous les immeubles ni toutes les époques.

Une autre personne se rappelle le vol de son vélo peu après son arrivée, lorsqu'elle avait dix ans. Ce souvenir a compté dans sa manière de vivre ce changement de quartier.

Certains situent une rupture autour du milieu des années 1970. D'autres racontent une enfance heureuse bien plus tard. Les parcours diffèrent : on ne peut pas transformer une date personnelle en frontière valable pour tout le monde.

❤️ Ce que vous racontez

Une enfance boulevard Lénine

Les Minguettes Sud rappellent les jeux, le partage et les voisins. Une ancienne habitante situe cette enfance dans les années 1970 ; un autre parcours rassemble dix-neuf années au 25 boulevard Lénine.

Les années de la tour 101

Une habitante se souvient d'y avoir vécu entre 1968 et 1972. Dans un autre récit, le souvenir d'un enfant gardé et de sa mère reste plus précis que le numéro de la tour.

La Rotonde, de 1985 à 1992

La tour 18 de La Rotonde représente les années d'enfance d'une ancienne habitante, avec de nombreux souvenirs de cette période.

Le marché et l'appartement rue Jean-Cagne

Une famille garde le souvenir d'un bel appartement, du marché et de la naissance d'un fils à la polyclinique des Minguettes.

Le carrelage d'une tour disparue

Un ancien habitant a conservé un morceau du carrelage mural de sa tour après sa démolition. Un petit fragment pour garder quelque chose du lieu où il avait vécu.

❤️ Le petit mot de Papy Chris

Ce qui me touche ici, ce sont les détails : un numéro de tour, un petit garçon que l'on gardait, les courses au marché, une statue qui faisait impression et ce morceau de carrelage conservé après une démolition.

La photographie montre du béton et des façades. Les souvenirs nous ramènent à ceux qui vivaient derrière les fenêtres, avec leurs joies et leurs difficultés.

Avez-vous reconnu votre tour ? Habitiez-vous boulevard Lénine, rue Jean-Cagne ou avenue Maurice-Thorez ? Et quelqu'un connaît-il le nom de cette statue ou possède-t-il une photographie permettant de préciser la date ?

Papy Chris ❤️

Questions fréquentes

Les Minguettes se trouvent-elles à Lyon ?

Les souvenirs concernent le quartier des Minguettes à Vénissieux, une commune distincte de Lyon. La fiche est donc classée dans Vénissieux.

De quand date la photographie ?

La date exacte n'est pas établie. Les années citées correspondent aux souvenirs des habitants, pas nécessairement à la prise de vue.

Peut-on identifier la statue ?

Pas avec certitude à partir des seuls éléments transmis. Une piste évoque le lycée Hélène-Boucher, mais l'identité de l'œuvre et son parcours restent à documenter.

Quelles tours sont citées dans les souvenirs ?

La tour 101 et La Rotonde, tour 18, sont notamment mentionnées. Cela ne permet pas d'attribuer avec certitude ces numéros aux tours visibles sur la photo.

Les habitants avaient-ils tous la même expérience ?

Non. Certains évoquent la solidarité, les logements et une enfance heureuse ; d'autres racontent des dégradations ou des expériences difficiles.

Sources et liens utiles