Les carnets de Lille

Carpentras : l'ancienne piscine et ses souvenirs

Ouverte en 1931, la piscine de Carpentras rappelle les leçons de M. Desserre, les premiers brevets, les médailles et les souvenirs des anciens nageurs.

Regardez bien cette vieille photographie de la piscine de Carpentras.

Une dizaine de baigneurs posent autour du bassin. Les garçons portent ces fameux maillots une pièce qui nous semblent aujourd'hui bien curieux. Une jeune personne est assise au bord de l'eau, les jambes dans le bassin. Un autre nageur laisse dépasser sa tête à la surface. Quelques-uns regardent directement l'objectif, tandis que d'autres semblent attendre que la photographie soit prise.

Au-dessus d'eux, une grande verrière soutenue par une charpente métallique. Derrière, des murs clairs, de hautes fenêtres et cette architecture si particulière des piscines de l'entre-deux-guerres.

📜 Repères historiques de la piscine de Carpentras
Repère historiqueInformations
📍 LieuRue du Mont-de-Piété, Carpentras (Vaucluse)
📅 Ouverture1931, date officiellement documentée
📷 PhotographieProbablement années 1930–1940, datation incertaine
🏛️ ArchitecteJean Christol
🏊 ÉquipementPiscine couverte de 25 mètres, avec verrière et bains-douches
❤️ Mémoire localeAlexandre Desserre, maître-nageur évoqué par les anciens élèves
📚 ArchiveCarte postale reproduite dans l'Album souvenir de Carpentras, éditions APA

La photographie pourrait dater des années 1930 ou 1940. Mais ce qui m'intéresse surtout, ce sont les souvenirs des Carpentrassiens.

Car en publiant cette ancienne carte postale, les habitants ont retrouvé un personnage que plusieurs générations n'ont manifestement jamais oublié : Monsieur Alexandre Desserre, le maître-nageur.

Et avec lui reviennent les premières leçons de natation, les brevets, les médailles, les sorties avec l'école et même une drôle d'histoire de plongeon sur le nez d'une certaine Juliette !

Monsieur Desserre, le maître-nageur que Carpentras n'a pas oublié

C'est probablement le plus beau souvenir de cette photographie.

Un habitant particulièrement connaisseur de l'histoire locale, Jean-François, pense reconnaître sur la carte postale Alexandre Desserre, le maître-nageur de la piscine.

Selon lui, cet homme fut également un bon joueur de rugby dans les années 1930.

Il situe la photographie au début des années 1940, ou éventuellement peu après la Libération, en se fondant notamment sur les maillots de bain et l'apparence générale de la scène.

Cette datation reste une estimation personnelle, et l'identification du personnage demanderait idéalement confirmation par une autre photographie.

Mais à peine le nom de Desserre est-il évoqué que les souvenirs remontent.

« C'est lui qui m'a appris à nager ! »

Danièle se rappelle que beaucoup d'enfants de Carpentras ont appris à nager avec Monsieur Desserre. Elle évoque également des sorties organisées autour de cette activité, mais son commentaire est malheureusement coupé avant la fin.

Patrick, lui aussi, reconnaît immédiatement le nom.

Il se souvient de cet homme qui lui a enseigné la natation et parle d'une discipline qu'il qualifie de bon enfant.

Cette expression est intéressante. Elle suggère le souvenir d'un maître-nageur qui savait se faire respecter tout en laissant à ses élèves une impression heureuse de leurs apprentissages.

Sofia intervient alors avec une remarque toute simple : Monsieur Desserre lui a appris à nager, à elle aussi.

Trois personnes, trois souvenirs d'enfance, et toujours le même nom.

Voilà ce qu'une vieille carte postale peut faire ressurgir.

On peut retrouver les plans d'une piscine, son architecte et sa date de construction dans les archives officielles.

Mais le nom de l'homme qui apprenait aux enfants à nager, ce sont souvent les habitants qui le transmettent.

Une discipline dont les anciens se souviennent encore

Apprendre à nager n'a pas toujours été une activité aussi répandue qu'aujourd'hui.

Pour bien des enfants, la piscine municipale représentait le premier véritable contact avec un bassin profond, loin des baignades occasionnelles dans les rivières ou les plans d'eau.

Il fallait apprendre à respirer, à flotter, à coordonner les bras et les jambes.

Les maîtres-nageurs avaient un rôle essentiel.

Ils enseignaient les gestes, surveillaient les apprentissages et accompagnaient les progrès.

Les commentaires ne permettent pas de reconstituer précisément les méthodes pédagogiques de Monsieur Desserre.

Mais une chose apparaît clairement : des décennies plus tard, ses anciens élèves se souviennent toujours de lui avec affection.

Et cela en dit long sur la place qu'il a occupée dans leur enfance.

Les premiers brevets de natation et les médailles

Patricia apporte un autre souvenir qui mérite d'être conservé.

C'est dans cette piscine qu'elle a obtenu ses brevets de natation et remporté ses premières médailles.

Pour elle, le bassin n'était donc pas seulement un endroit où l'on apprenait à ne plus avoir peur de l'eau.

C'était aussi le lieu des premières réussites sportives.

La fierté de sa première médaille

On ne sait pas précisément à quelles compétitions Patricia a participé ni quels brevets elle a remportés.

Inutile d'inventer le détail de ces épreuves.

Mais ceux qui ont pratiqué la natation se rappelleront certainement ce que représentait un premier brevet.

Réussir une distance.

Montrer qu'on savait se débrouiller sans aide.

Passer une épreuve que l'on préparait depuis plusieurs semaines.

Et, pour les plus sportifs, commencer à participer aux compétitions.

Une médaille obtenue dans une piscine municipale pouvait rester longtemps un souvenir précieux.

Patricia ne donne que quelques mots, mais ils racontent une vraie étape de sa jeunesse.

Les maillots de bain de nos parents et grands-parents

Agnès, elle, regarde surtout les vêtements des nageurs.

Et il faut reconnaître que les maillots attirent immédiatement l'attention !

Sur cette photographie, plusieurs garçons portent des maillots une pièce, avec des bretelles couvrant le torse.

Ces modèles étaient courants pendant l'entre-deux-guerres avant que les shorts et les slips de bain ne s'imposent progressivement dans la mode masculine.

Le commentaire de Jean-François souligne justement que ces tenues allaient rapidement passer de mode.

C'est un indice intéressant pour dater la photographie, mais il ne faut pas oublier qu'un vêtement pouvait rester utilisé plusieurs années après l'apparition d'une nouvelle mode.

C'est pourquoi je préfère conserver une datation approximative plutôt que donner une année exacte sans preuve.

Une piscine construite en 1931 grâce à la Caisse d'Épargne

Revenons maintenant un peu en arrière.

La piscine couverte de Carpentras ne date pas des années 1940.

Elle a officiellement ouvert ses portes en 1931, soit plusieurs années avant la période proposée pour cette photographie.

Et son histoire est assez étonnante.

Un projet de bains-douches et de piscine

À la fin des années 1920, la Caisse d'Épargne de Carpentras participe au financement d'un nouvel établissement de bains-douches et de natation.

Le projet est confié à l'architecte Jean Christol, originaire de Nîmes.

Les travaux sont adjugés en 1929 et 1930, avant leur réception définitive en 1931.

L'ensemble comprend plusieurs espaces : accueil, vestiaires, douches et bassin de natation.

Il faut replacer cette construction dans son époque.

Dans l'entre-deux-guerres, les équipements publics consacrés à l'hygiène, aux bains-douches et à la pratique sportive prennent une importance croissante.

Une piscine couverte représente alors un équipement moderne.

On ne vient plus seulement se baigner pendant les beaux jours.

On peut pratiquer la natation dans un bassin conçu pour cet usage, quelles que soient les saisons, selon les périodes d'ouverture.

Une architecture des années 1930 encore reconnaissable

Ce qui rend cette piscine particulière, c'est aussi son architecture.

Le bassin de 25 mètres est couvert par une verrière qui laisse entrer la lumière naturelle.

Autour de lui, des espaces de circulation permettent d'accéder à l'eau et de suivre les activités des nageurs.

Sur la photographie, on distingue particulièrement bien la structure du toit et ses grandes pièces métalliques.

L'ensemble correspond à cette période où les architectes cherchaient à associer fonctionnalité, lumière et formes modernes.

Le bâtiment possède également des éléments décoratifs caractéristiques : ferronneries, mosaïques, cabochons de céramique et détails soignés dans le hall d'accueil.

L'édifice a d'ailleurs reçu en 2000 le label « Patrimoine du XXe siècle », aujourd'hui intégré au dispositif Architecture contemporaine remarquable.

Et ce classement patrimonial nous rappelle que cette ancienne piscine n'est pas seulement un souvenir sportif.

Elle appartient aussi à l'histoire architecturale de Carpentras.

En 1970, des nageurs de Cavaillon venaient encore s'entraîner

Parmi les commentaires, Gérard nous ramène plusieurs décennies après la prise de vue.

Il se souvient qu'en 1970, les nageurs du Triton Club de Cavaillon venaient s'entraîner le samedi soir à Carpentras.

Pourquoi faire le déplacement ?

Parce qu'à cette époque, explique-t-il, ils ne disposaient pas d'une piscine couverte adaptée à leurs entraînements.

Le reste de son commentaire est coupé, mais cette première information est déjà précieuse.

Une piscine qui attirait au-delà de Carpentras

Il fallait être motivé pour venir régulièrement d'une autre ville afin de s'entraîner.

Ce souvenir montre l'importance des piscines couvertes dans le développement de la natation sportive régionale.

La pratique ne se limitait pas aux seuls habitants de Carpentras.

Des nageurs venaient également des communes voisines pour poursuivre leurs entraînements en dehors de la saison estivale.

Cela confirme une autre facette de l'établissement.

Pour certains enfants, la piscine représentait les premières leçons.

Pour d'autres, elle devenait un véritable lieu d'entraînement.

On pouvait y préparer ses compétitions et améliorer ses performances.

Le souvenir de Gérard mérite d'autant plus d'être conservé qu'il cite une année précise, un jour de la semaine et le nom du club.

Ce sont exactement les petits détails qui permettent de reconstituer l'histoire du sport local.

L'histoire de Juliette et du plongeon des frères Barrouyer

Et puis il y a cette anecdote, un peu différente des autres, qui m'a fait sourire.

Roger, en regardant la jeune personne assise au bord du bassin, évoque une certaine Juliette.

Il plaisante sur le fait qu'une dizaine d'années plus tard, cette jeune fille aurait pu être celle sur le nez de laquelle l'un des frères Barrouyer serait retombé lors d'un plongeon !

Alors attention, le rapprochement avec la personne photographiée est une hypothèse amusée, pas une identification.

Nous ne savons pas qui est réellement assis au bord de l'eau.

Mais le souvenir de cet accident de plongeon, tel que Roger l'évoque, est suffisamment particulier pour mériter d'être conservé.

Barrouyer : bijoutier ou libraire ?

L'anecdote déclenche immédiatement une autre recherche dans les mémoires.

Claude s'interroge sur l'identité du Barrouyer concerné.

Était-ce le bijoutier ou le libraire ?

Il finit par préciser qu'il s'agissait, selon son souvenir, du bijoutier.

En quelques commentaires, on passe ainsi d'une jeune personne sur une photographie à un ancien plongeon, puis au métier exercé par une famille de Carpentras.

C'est ce que j'aime dans ces échanges.

Un détail réveille un souvenir.

Ce souvenir en appelle un autre.

Et soudain, derrière les nageurs de la photographie, on retrouve aussi des noms de familles et des professions de la ville.

Bien sûr, il faudrait d'autres témoignages pour établir précisément la date et les circonstances de l'épisode de Juliette.

Mais il serait dommage de faire disparaître cette anecdote simplement parce qu'elle ne figure pas dans les archives municipales.

La présenter comme un souvenir rapporté, avec ses incertitudes, est la meilleure manière de la préserver.

Quand les souvenirs de piscine retrouvent ceux de l'école

L'échange entre Claude et Danièle prend ensuite une tournure inattendue.

En évoquant les anciens habitants, Claude cherche à retrouver l'identité d'un certain Gérard.

Il se souvient d'avoir été élève avec lui à l'établissement Fabre.

Au moment où il écrit son commentaire, Claude précise qu'il a 88 ans et qu'il est un ancien instituteur.

Danièle lui confirme qu'elle est bien la sœur de Gérard.

Une petite confusion apparaît alors autour du métier de celui-ci.

Claude avait compris que Gérard était le fils du chauffeur du sous-préfet.

Danièle corrige : c'était Gérard lui-même qui avait été le chauffeur du sous-préfet.

Elle explique aussi que son frère est décédé cinq ans auparavant, au moment de son témoignage.

Une vieille photographie, et les familles se retrouvent

Cet échange ne nous apprend pas directement comment fonctionnait la piscine.

Mais il raconte quelque chose de tout aussi précieux.

Une personne reconnaît un ancien nom.

Une autre retrouve un camarade d'école.

On vérifie une parenté.

On corrige un souvenir professionnel.

Et la conversation devient presque une petite réunion d'anciens habitants de Carpentras.

Voilà pourquoi j'aime prendre le temps de lire les réponses aux commentaires.

Si l'on s'arrêtait seulement aux premières réactions sous la photographie, on passerait complètement à côté de cet échange.

Et pourtant, il apporte des noms, un établissement scolaire, un métier et un souvenir familial.

C'est aussi cela, la mémoire d'une ville.

Les souvenirs de la piscine ont traversé plusieurs générations

Ce qui frappe finalement dans les commentaires, c'est leur étendue dans le temps.

La photographie nous ramène probablement aux années 1930 ou 1940.

Mais les souvenirs ne s'arrêtent pas là.

Georges évoque les années 1960.

Gérard raconte les entraînements de 1970.

Patricia se rappelle ses brevets et ses premières médailles.

Patrick et Sofia parlent du maître-nageur qui leur a enseigné la natation.

Rosier, Luce et Michèle expriment également leur attachement à cet endroit, même sans raconter d'anecdote précise.

Il ne s'agit donc pas seulement de quelques personnes qui reconnaissent un vieux bâtiment.

Cette piscine a accompagné plusieurs générations d'habitants.

Certains y sont venus enfants.

D'autres ont poursuivi la natation en club.

D'autres encore ont conservé le souvenir d'un maître-nageur, d'une famille ou d'un camarade.

Et lorsqu'une ancienne photographie réapparaît, tous ces souvenirs se rejoignent.

Ce que vous racontez ❤️

Cinq témoignages authentiques choisis parmi les commentaires, légèrement reformulés sans en changer le sens.

Jean-François — La date et le maître-nageur

« La piscine a été inaugurée vers 1934, pensais-je. Je reconnais Alexandre Desserre, le maître-nageur, qui était aussi un bon joueur de rugby dans les années 1930. Pour la photographie, je pencherais pour le début des années 1940 ou juste après la Libération. »

Précision historique : les archives établissent depuis l'ouverture en 1931.

Danièle — Les sorties à la piscine

« Beaucoup d'enfants ont appris à nager dans cette piscine avec Monsieur Desserre. Je me souviens également de ces sorties organisées autour de la natation. »

Patrick — Un maître-nageur inoubliable

« Que de bons souvenirs de Monsieur Desserre ! C'est lui qui m'a appris à nager. Je garde le souvenir d'un personnage et d'une discipline bon enfant. »

Patricia — Les premières médailles

« C'est dans cette piscine que j'ai obtenu mes brevets de natation et gagné mes toutes premières médailles. »

Gérard — Les entraînements du samedi soir

« En 1970, nous venions nous entraîner à Carpentras le samedi soir avec le Triton Club de Cavaillon, car nous n'avions pas de piscine couverte. »

Ces témoignages racontent cinq histoires différentes.

Un maître-nageur reconnu sur une photographie.

Les sorties des enfants.

Les premières leçons.

La fierté des médailles.

Et les nageurs qui faisaient le déplacement depuis Cavaillon.

Autant de souvenirs qu'aucun simple descriptif architectural ne pourrait remplacer.

Une piscine qui fait partie du patrimoine de Carpentras

La piscine de la rue du Mont-de-Piété possède une histoire singulière.

Construite en 1931, elle représente un témoignage de l'architecture sportive de l'entre-deux-guerres.

Son bassin couvert, sa verrière, ses façades et son hall soigneusement aménagé lui ont valu une reconnaissance patrimoniale officielle.

Des travaux de rénovation et de mise aux normes ont notamment été menés dans les années 1990.

Les documents patrimoniaux expliquent que l'établissement a conservé une part importante de son architecture d'origine, malgré les transformations successives.

Pour connaître avec précision l'état de fonctionnement actuel de la piscine, il faut toutefois consulter les informations récentes de la Ville de Carpentras, les documents historiques ne suffisant pas à établir ses conditions d'ouverture en 2026.

Mais l'essentiel, pour notre photographie, se trouve ailleurs.

L'histoire du bâtiment commence en 1931.

Celle de ses nageurs continue bien au-delà.

Et plus de quatre-vingts ans après les premières baignades, un nom ressort toujours des souvenirs : Alexandre Desserre.

Pour retrouver d'autres histoires de piscines anciennes dans le Vaucluse, tu peux découvrir les piscines de l'Oasis et des Cèdres à Orange ou la piscine municipale de Valréas ouverte en 1964.

Et un peu plus au nord, nous avons aussi raconté les souvenirs de la piscine du Polygone à Valence.

Autant de lieux où des générations d'enfants ont appris à nager, grandi et noué des amitiés.

Le petit mot de Papy Chris ❤️

Tu sais ce que je retiens de cette photographie ?

Ce n'est pas seulement cette belle piscine avec sa verrière, ni même ces drôles de maillots de bain qui nous font sourire aujourd'hui.

C'est Monsieur Desserre.

Un nom qui revient dans plusieurs commentaires, des dizaines d'années après les premières leçons de natation.

Et puis Patricia qui retrouve le souvenir de ses médailles, Gérard qui venait s'entraîner de Cavaillon, et cette histoire de plongeon sur le nez de Juliette !

Il y a aussi cet ancien instituteur de 88 ans qui, au détour d'une conversation sur la piscine, retrouve le souvenir d'un camarade d'école.

Voilà ce qui me plaît tant dans nos vieilles photographies.

On commence par regarder un bâtiment.

Et finalement, ce sont les gens qui nous intéressent.

Papy Chris ❤️

Questions fréquentes sur l'ancienne piscine de Carpentras

Quand la piscine couverte de Carpentras a-t-elle ouvert ?

L'établissement de bains-douches-piscine de Carpentras a ouvert en 1931. Cette date est confirmée par le ministère de la Culture et l'Inventaire général du patrimoine.

Où se trouve l'ancienne piscine couverte de Carpentras ?

Elle se trouve rue du Mont-de-Piété, dans le centre historique de Carpentras, dans le Vaucluse.

Qui a construit la piscine de Carpentras ?

La piscine a été conçue par l'architecte Jean Christol et financée par la Caisse d'Épargne. Les travaux ont été réalisés à la fin des années 1920 et achevés en 1931.

Qui était Alexandre Desserre à Carpentras ?

Alexandre Desserre est cité par plusieurs anciens nageurs comme maître-nageur de la piscine de Carpentras. Un témoignage lui attribue également une activité de rugbyman dans les années 1930, restant à confirmer par les archives sportives.

De quelle année date la photographie de la piscine ?

La photographie pourrait dater des années 1930 ou 1940. Un témoignage propose le début des années 1940 ou l'immédiat après-guerre, mais aucune datation précise n'a été confirmée.

Des clubs de natation utilisaient-ils la piscine de Carpentras ?

Oui, selon un ancien nageur, le Triton Club de Cavaillon venait notamment s'entraîner le samedi soir en 1970, faute de disposer alors d'une piscine couverte.

La piscine de Carpentras est-elle un bâtiment protégé ?

Elle a obtenu en 2000 le label « Patrimoine du XXe siècle », relevant aujourd'hui du dispositif « Architecture contemporaine remarquable ». Ce label ne signifie pas qu'elle est classée monument historique.

Sources documentaires

Mémoire locale : témoignages authentiques transmis avec la photographie publiée dans un groupe consacré aux souvenirs de Carpentras. Les auteurs des commentaires sont désignés uniquement par leur prénom. Les noms des personnes évoquées dans leurs récits ont été conservés lorsqu'ils apportent une information historique ou familiale.

Photographie : carte postale reproduite dans l'Album souvenir de Carpentras, éditions APA, selon la publication d'origine. Date précise, photographe et authenticité du visuel non confirmés. Droits de publication confirmés par le propriétaire du site le 21 octobre 2026.

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