Souvenirs de la Drôme

Valence dans les années 1960 : le Rhône, Jean-Bouin et l’A7

Une photo ancienne de Valence raconte la Basse-Ville, la piscine Jean-Bouin, les joutes sur le Rhône et l’arrivée de l’A7, entre souvenirs et histoire.

Il y a des photographies qui racontent toute une époque. Et puis il y a celles qui nous montrent le moment précis où une ville commence à changer de visage.

Cette vue aérienne de Valence, présentée comme datant des années 1960, appartient à cette deuxième catégorie. Son année exacte reste à retrouver.

Au premier regard, on admire les grandes courbes du Rhône, les toits rouges de la Basse-Ville, les arbres, les immeubles et cette belle perspective qui s'étend jusqu'aux collines lointaines.

Mais regardez un peu plus attentivement.

Le long du fleuve apparaît une large bande de terrain en cours d'aménagement. C'est là que se dessine l'une des transformations les plus discutées de l'histoire valentinoise : le passage de l'autoroute A7 au bord du Rhône.

Une décision qui allait durablement changer les relations entre la ville et son fleuve.

Avec les souvenirs de ceux qui ont connu ces lieux, on ne regarde plus tout à fait Valence de la même manière.

Valence dans les années 1960 : une ville au bord du Rhône

Avant de parler de l'autoroute, prenons quelques instants pour observer le paysage.

Le Rhône dessine une grande courbe. Les arbres occupent encore une large partie des berges et les maisons de la Basse-Ville se serrent les unes contre les autres.

Sur la droite, les bâtiments du centre ancien s'étendent autour des rues et des places. Au premier plan, on distingue le quartier proche de l'ancienne piscine Jean-Bouin.

C'est une Valence que les plus jeunes connaissent surtout à travers les photographies.

Car le fleuve, dans cette ville, n'a jamais été un simple décor.

Pendant des siècles, il a accompagné la vie économique et les déplacements. La navigation, les échanges avec l'Ardèche, les activités portuaires et les passages d'une rive à l'autre ont contribué à l'histoire de Valence.

Le Rhône pouvait être dangereux avec ses crues, mais il faisait aussi partie du quotidien.

Et dans la Basse-Ville, cette proximité se ressentait tout particulièrement.

La Basse-Ville, également appelée quartier La Rivière

Le quartier La Rivière possède une histoire bien plus ancienne que l'autoroute.

Après les guerres de Religion, des religieuses de Notre-Dame de Soyons s'y installent. Leur couvent est transformé en arsenal militaire pendant la Révolution française.

Bien des années plus tard, une partie de ces anciens terrains accueille la piscine Jean-Bouin.

C'est cela qui rend les photographies anciennes si passionnantes.

Au même endroit, plusieurs siècles d'histoire se superposent : un établissement religieux, un arsenal, un lieu de loisirs, puis un quartier profondément marqué par les aménagements routiers.

Derrière les transformations des bâtiments, il y a aussi les générations qui les ont fréquentés.

La piscine Jean-Bouin : tout un pan de l'enfance valentinoise

Regardez maintenant la partie basse de la photographie, non loin du Rhône.

On distingue le bassin de la piscine Jean-Bouin.

Pour beaucoup de Valentinois, c'est probablement le détail qui fait remonter le plus de souvenirs.

La piscine municipale voit le jour au début des années 1950, sur une partie des anciens terrains de l'arsenal.

Pendant des décennies, les familles y viennent profiter de l'eau, apprendre à nager ou simplement passer une bonne journée.

Et comme souvent dans les piscines de cette époque, les souvenirs ne concernent pas uniquement la natation.

Il y a les copains.

Les plongeons.

Les serviettes étendues sur l'herbe.

Les premiers rendez-vous amoureux.

Et les après-midi où l'on oubliait complètement de regarder l'heure.

Des journées entières à la piscine

Il y avait ces journées entières à la piscine, allongé dans l'herbe entre deux plongeons. Et parfois les premiers émois amoureux, que l’on n’a pas oubliés !

Ces petits moments racontent aussi l’histoire d’un lieu.

Une piscine, ce n'est pas seulement un bassin et quelques bâtiments.

C'est aussi une partie de l'enfance de toute une ville.

Un certain Jo Boyadjian a laissé son nom dans les mémoires

Un nom reste attaché à la natation valentinoise : Georges « Jo » Boyadjian, grande figure des Enfants du Rhône.

Né en 1924, disparu en 2020, Jo Boyadjian fut notamment entraîneur et président de cette association sportive pendant de nombreuses années.

Son parcours rappelle l'importance de ces éducateurs qui ont appris à nager à des générations de jeunes Valentinois.

Pour continuer à retrouver les souvenirs des bassins de Valence, nous avons aussi consacré un article à la piscine du Polygone en 1991, devenue piscine Jean-Pommier.

Attention, ce sont deux établissements différents : Jean-Bouin se trouvait dans la Basse-Ville, tandis que le Polygone se situe dans un autre quartier.

La disparition de Jean-Bouin en 2020

L'histoire de cette piscine s'est malheureusement terminée.

Après sa fermeture en 2008, les installations sont restées à l'abandon pendant plusieurs années.

En septembre et octobre 2020, les engins de démolition ont fait disparaître les anciens bassins et bâtiments du centre nautique.

Pour ceux qui avaient appris à nager là, ce fut bien davantage que la disparition d'un équipement municipal.

Une partie de leur jeunesse s'en allait avec les gravats.

Et aujourd'hui, cette photographie des années 1960 prend une valeur particulière.

Elle nous montre Jean-Bouin à une époque où la piscine faisait encore pleinement partie de la vie valentinoise.

L'autoroute A7 : quand le progrès passait au pied des maisons

Revenons à cette grande bande de terre qui longe le Rhône.

Nous sommes dans les années 1960.

La France change à une vitesse impressionnante.

Les automobiles deviennent plus nombreuses, les départs en vacances se multiplient, les industries se développent et les pouvoirs publics cherchent à faciliter les déplacements.

Les autoroutes apparaissent alors comme de grands symboles du progrès.

Pour les automobilistes qui empruntent l'ancienne Nationale 7 vers la Méditerranée, éviter les longues traversées de villes représente un avantage considérable.

Mais à Valence, le choix du tracé va laisser une empreinte particulièrement forte.

En 1963, l'autoroute traverse déjà Valence

Les premières sections de l'A7 se mettent en place progressivement.

La traversée autoroutière entre Valence-Nord et Valence-Sud est mise en service en 1963.

La liaison vers Montélimar se développe ensuite au cours de la décennie.

Pour les décideurs de l'époque, il s'agit d'intégrer Valence au grand axe routier de la vallée du Rhône.

Mais l'autoroute est installée entre la ville et le fleuve.

Et voilà le problème qui demeure encore aujourd'hui.

Là où l'on pouvait imaginer une continuité entre les quartiers et les berges, une infrastructure majeure s'impose durablement.

Des milliers de véhicules vont désormais circuler au pied de la ville.

Pourquoi avoir choisi ce tracé ?

C'est la grande question qui revient dans les discussions.

Certains habitants pensent que les commerçants de Valence souhaitaient conserver le passage des automobilistes.

D'autres évoquent le coût d'un tracé plus éloigné, les contraintes techniques, les terrains disponibles ou les difficultés qu'aurait entraînées une solution à l'est de la ville.

Un témoignage familial parle même d'un ingénieur des Ponts et Chaussées qui aurait défendu un autre parcours, plus long d'environ six kilomètres.

Ces explications sont intéressantes, mais elles ne constituent pas toutes des faits établis.

Les archives techniques de l'époque montrent que la réalisation de l'A7 et les infrastructures autour de Valence ont fait l'objet d'études et de nombreux dossiers administratifs.

Pour désigner avec certitude les responsables du choix ou les motivations financières exactes, il faudrait examiner les décisions originales.

Ce serait une enquête historique passionnante.

Et elle mérite mieux que de condamner, sans preuve, les commerçants ou les élus de l'époque.

Quand on apprenait à faire du vélo sur la future autoroute !

C'est peut-être l'un des souvenirs les plus étonnants recueillis sous cette photographie.

Du côté de Bourg-lès-Valence, la chaussée encore libre a même servi à apprendre à faire du vélo avant l’ouverture à la circulation.

Imaginez un peu !

Aujourd'hui, difficile de concevoir des enfants pédalant sur une autoroute.

Cela nous ramène au temps des travaux, avant que l’infrastructure ne devienne cet axe de circulation intense.

Un morceau de chaussée encore libre pouvait représenter, pour les jeunes du quartier, un terrain exceptionnel.

On retrouve là toute la différence entre un chantier vu par des ingénieurs et un chantier vu par des enfants.

Pour les uns, un ouvrage routier immense.

Pour les autres, parfois, un endroit où l'on découvrait le plaisir de tenir en équilibre sur deux roues.

Le Rhône avant l'A7 : joutes, barques et souvenirs des habitants

Si l'autoroute provoque autant de réactions, ce n'est pas seulement une question de paysage.

C'est aussi parce que le Rhône représentait des activités, des habitudes et une culture locale.

Les joutes à Bourg-lès-Valence

Dans la Basse-Ville, on garde aussi le souvenir des sorties pour aller regarder les joutes à Bourg-lès-Valence, avec parfois un père rameur aux Enfants du Rhône.

Ce nom fait ressurgir tout un univers sportif.

Bien avant les équipements aquatiques modernes, le fleuve constituait un lieu de pratique et de rencontres.

La natation, les traversées du Rhône, les activités nautiques et les joutes appartiennent à cette histoire.

Les Enfants du Rhône, association fondée en 1922, ont d'ailleurs accompagné plusieurs générations de sportifs valentinois.

L'île des Lapins, l'île Verte et les anciennes berges

L’île Verte et l’île aux Lapins font elles aussi partie des noms restés dans la mémoire des anciens bras du Rhône.

Ces noms locaux ont une importance particulière.

Le rapprochement entre l’île aux Lapins et l’île Girodet demanderait à être précisé à l’aide de cartes et de légendes d’époque.

Le paysage que l'on connaissait autrefois a été modifié par les aménagements du fleuve, les endiguements et les grands ouvrages de la vallée du Rhône.

La photographie nous rappelle cette géographie d'avant les transformations.

Il faudrait comparer plusieurs cartes anciennes pour reconstituer précisément les bras, les îles et les chemins de cette époque.

Et pourquoi pas retrouver, dans les albums de famille, ces photographies où les enfants posaient au bord de l'eau ?

Le pont de Valence : un autre chantier qui a marqué les habitants

Un détail moins spectaculaire mérite également notre attention : la transformation des ouvrages permettant de franchir le Rhône.

Pour ceux qui traversaient le pont à pied chaque jour, le chantier se déroulait sous leurs yeux. Depuis la passerelle suspendue provisoire, on pouvait observer les travaux du nouvel ouvrage.

L’Inventaire général du patrimoine situe le début des travaux du pont Frédéric-Mistral au 23 septembre 1964 et son ouverture au 7 décembre 1966. La démolition de la passerelle provisoire commence ensuite en décembre 1966.

Le pont, le fleuve et l'autoroute appartiennent ainsi à une même période de profondes transformations.

Quand on regarde une photographie aérienne, on remarque d'abord les grandes infrastructures.

Mais ceux qui traversaient la ville tous les matins ont vécu ces changements jour après jour.

Les déviations.

Les travaux.

Les nouveaux accès.

Et parfois, l'impression de découvrir un autre quartier en revenant sur ses pas.

Les petits détails oubliés de la Basse-Ville

La mémoire familiale de l’arsenal garde aussi l’image d’un asile de nuit, où un grand-père accueillait des personnes venues dormir au chaud et leur préparait de la soupe.

Les détails de cet accueil demanderaient à être documentés.

Mais quelle belle piste pour retrouver l'histoire sociale de ce quartier !

Nous parlons souvent des grandes constructions, des autoroutes et des monuments.

Beaucoup plus rarement de ces personnes qui accueillaient, nourrissaient ou aidaient les habitants les plus modestes.

Et ces étranges installations au fond de la photographie ?

À l’arrière-plan, des structures cylindriques attirent également le regard.

L’hypothèse d’installations liées à une ancienne usine à gaz du côté de Bourg-lès-Valence reste à vérifier.

Leur identification exacte reste à vérifier.

Encore une enquête possible à partir de cette seule image.

C'est tout l'intérêt des photographies panoramiques : même le plus petit détail peut réveiller une histoire.

L'A7 à Valence : une erreur historique ou une décision de son époque ?

C'est une question sur laquelle les Valentinois ne sont toujours pas tous d'accord.

Pour beaucoup, le passage de l'autoroute au bord du Rhône a constitué une erreur majeure d'aménagement urbain.

La coupure entre la ville et le fleuve, les nuisances sonores, les gaz d'échappement et les embouteillages restent associés à ce tracé.

D'autres habitants invitent à replacer les décisions dans leur époque.

Dans les années 1960, les priorités n'étaient pas celles d'aujourd'hui.

Les voyages en voiture représentaient une forme de liberté nouvelle.

L'autoroute symbolisait la modernité.

Et l'on ne mesurait pas toujours de la même façon les conséquences environnementales et urbaines de ces grands équipements.

Il est possible de comprendre le contexte d'une décision sans considérer qu'elle était forcément la meilleure.

C'est peut-être même la grande leçon de cette photographie.

Car une fois qu'une infrastructure d'une telle ampleur est construite, la ville doit composer avec elle pendant des générations.

Aujourd'hui, Valence cherche à se rapprocher de son fleuve

L'histoire ne s'arrête heureusement pas aux années 1960.

À l'automne 2025, des travaux de requalification urbaine et environnementale de l'A7 dans la traversée de Valence ont été lancés.

Le projet représente 32 millions d’euros en valeur 2021, selon VINCI Autoroutes, avec une mise en service complète annoncée pour fin 2028. Il vise notamment à réduire les nuisances, améliorer les déplacements à pied et à vélo et renouer des liaisons entre certains quartiers et les berges du Rhône.

L'autoroute ne disparaît pas pour autant.

Il ne s'agit donc pas d'annoncer un retour complet aux paysages anciens.

Mais de chercher à mieux faire cohabiter une infrastructure routière majeure avec la vie quotidienne des Valentinois.

Et quand on regarde cette photographie, on mesure le chemin parcouru dans notre manière d'imaginer la ville.

Hier, on cherchait avant tout à faire passer les voitures plus rapidement.

Aujourd'hui, on cherche également à redonner de la place aux piétons, aux cyclistes, à la végétation et aux promenades.

Et si l'on avait choisi un autre tracé ?

C'est forcément la question que beaucoup se posent.

À quoi ressemblerait Valence aujourd'hui si l'autoroute avait été construite plus loin du Rhône ?

Aurait-on une grande promenade arborée ?

Des terrasses donnant sur le fleuve ?

Des jardins descendant jusqu'aux berges ?

Un accès plus facile aux anciens quartiers ?

Personne ne peut raconter avec certitude cette histoire qui n'a jamais eu lieu.

Mais imaginer un autre Valence permet aussi de réfléchir au Valence de demain.

La mémoire de Valence ne se limite pas à l'autoroute

Cette photographie révèle combien l'histoire d'une ville se cache dans les détails de son quotidien.

La piscine Jean-Bouin nous ramène aux souvenirs d'enfance.

Les joutes rappellent la vie du fleuve.

Les travaux du pont évoquent les déplacements des habitants.

Et les témoignages sur les quartiers et leurs familles donnent un visage humain à toutes ces transformations.

Sur Vivre à Nyons, d'autres photographies permettent de continuer ce voyage dans le temps.

On peut retrouver les boulistes du Champ de Mars à Valence dans les années 1970, quand les parties se déroulaient encore sous les arbres, devant le kiosque Peynet.

On peut aussi revoir Valence en 1979, avec le boulevard de Gaulle et l'avenue Victor-Hugo, ses commerces et ses anciens passages souterrains.

Et pour une autre facette de la jeunesse valentinoise, voici les Libellules de Valence Sud et les majorettes des années 1970.

Autant de petits morceaux d'histoire qui composent, ensemble, la mémoire d'une ville.

D'autres découvertes sont rassemblées dans notre rubrique consacrée à la Drôme.

Le petit mot de Papy Chris ❤️

Vous savez ce qui me touche le plus dans cette photographie ?

Ce n'est finalement pas l'autoroute.

C'est tout ce qu'on découvre autour.

Un gamin qui apprenait à faire du vélo sur une chaussée encore vide.

Un autre qui passait ses journées à la piscine.

Un père qui ramait sur le Rhône.

Un grand-père qui préparait de la soupe pour ceux qui avaient besoin d'un toit.

Et tous ces Valentinois qui ont vu leur ville changer, année après année, sans toujours imaginer ce qu'elle deviendrait.

On peut discuter pendant des heures pour savoir si l'autoroute aurait dû passer ailleurs.

Mais il y a une chose sur laquelle tout le monde peut se retrouver : la Basse-Ville et le Rhône méritent qu'on raconte leur histoire.

Car derrière cette photographie des années 1960, il n'y a pas seulement un chantier.

Il y a des vies, des familles, des souvenirs.

Et tout un Valence qu'il serait dommage d'oublier.

Papy Chris ❤️ — Parce qu'une ville ne se résume jamais à ses routes. Elle se raconte aussi à travers ceux qui y ont vécu.

Questions / réponses sur Valence et l’A7

Quand l'autoroute A7 a-t-elle été construite à Valence ?

La traversée de Valence par l'autoroute est réalisée au début des années 1960. La section entre Valence-Nord et Valence-Sud est mise en service en 1963. Les prolongements vers le sud suivent au cours de la décennie.

Pourquoi l'autoroute A7 passe-t-elle au bord du Rhône à Valence ?

Ce tracé résulte des choix d'aménagement routier de l'époque. Plusieurs explications circulent sur les contraintes techniques, financières et les attentes économiques. Leur importance respective doit être vérifiée dans les documents de décision historiques.

Où se trouvait la piscine Jean-Bouin de Valence ?

Elle était située dans la Basse-Ville, rue Jean-Bouin, sur les anciens terrains de l'arsenal, près du Rhône. Ce n'est pas la piscine du Polygone, aujourd'hui appelée Jean-Pommier.

Quand la piscine Jean-Bouin a-t-elle fermé ?

La piscine Jean-Bouin a fermé en 2008. Sa démolition s'est achevée en octobre 2020.

Peut-on dater précisément cette photographie de Valence ?

Elle est présentée comme une vue des années 1960, montrant les aménagements routiers au bord du Rhône. Sa date exacte n'est pas confirmée. Il faudrait retrouver le document original et sa légende d'archive.

Est-il prévu de supprimer l'A7 dans Valence ?

Les travaux engagés à partir de 2025 concernent la requalification de la traversée autoroutière et l'amélioration des liaisons avec le Rhône. Ils ne constituent pas, à eux seuls, une décision de suppression de l'autoroute.

Et vous, quels souvenirs gardez-vous de ce Valence ?

  • Qui a appris à nager à la piscine Jean-Bouin ? Vous souvenez-vous de Jo Boyadjian ?
  • Qui a connu les joutes, les Enfants du Rhône ou les promenades dans la Basse-Ville ?
  • Avez-vous vu construire l’autoroute ou le nouveau pont ?
  • Connaissez-vous les anciens commerces, les familles ou les employés du quartier ?
  • Pensez-vous que Valence pourra un jour retrouver un accès plus agréable à son fleuve ?

Sources et liens utiles

Repères documentaires vérifiés le 16 octobre 2026. La photographie est présentée comme une vue des années 1960 ; sa date exacte, son auteur et son éditeur ne sont pas établis. Les souvenirs de quartier, le tracé alternatif évoqué et l’identification des anciennes installations restent à confronter aux archives. Les documents sur les études autoroutières ne suffisent pas à attribuer le choix du tracé à un groupe de commerçants ou à un élu.

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