Souvenirs du Vaucluse

Rue de la République à Cavaillon : les magasins et les souvenirs d’autrefois

Charly, Discorama, Bata, Mathieu : retrouvez les magasins et les souvenirs de la rue piétonne de Cavaillon, des premières sorties au Passage des Arts.

Il suffit parfois d'une vieille photographie pour entendre de nouveau les bruits d'une rue.

À Cavaillon, c'est celle de la rue de la République qui a réveillé toute une série de souvenirs. Des boutiques à perte de vue, des vitrines soignées, des enfants qui retrouvaient leurs copains, des familles venues faire leurs courses et des commerçants dont on se rappelle encore le prénom, parfois quarante ou cinquante ans plus tard.

Mais ce qui m'a surtout frappé en parcourant les souvenirs des Cavaillonnais, ce sont les détails.

Une cabine où l'on pouvait écouter un disque avant de l'acheter. Une liste de mariage préparée dans un magasin de vaisselle. Une rue que certains se souviennent avoir connue chauffée en hiver. Des adolescents qui faisaient des allers-retours simplement pour croiser leurs amis.

Et puis tous ces noms : Charly, Memphis, Discorama, Bata, Rodier, Mathieu, Antonin, Benetton…

Aujourd'hui, quelques-uns ne disent plus grand-chose aux jeunes générations. Pourtant, il suffit de les prononcer devant les anciens pour que les histoires reviennent.

Alors, partons retrouver cette rue piétonne de Cavaillon qui a accompagné tant d'enfances et de jeunesses.

La rue de la République, le rendez-vous de tout Cavaillon

À une époque où l'on ne faisait pas encore ses achats sur Internet, le centre-ville tenait une place immense dans la vie quotidienne.

On y allait pour acheter quelque chose, bien sûr. Mais pas seulement.

On s'y promenait, on regardait les vitrines, on croisait une connaissance, on s'arrêtait pour discuter. Les enfants accompagnaient leurs parents, les adolescents s'y donnaient rendez-vous et les plus grands y retrouvaient leurs habitudes.

À Cavaillon, la rue de la République était l'un de ces endroits.

Elle relie le secteur de la place Gambetta à celui de la place Castil-Blaze. Son tracé appartient à l'ancien tissu urbain de la ville.

Dans certains témoignages, le nom de Gambetta revient également. Mais pour beaucoup d'habitants, le nom officiel importait peu.

C'était simplement la rue piétonne.

Celle où l'on allait le mercredi après-midi.

Celle que l'on traversait pour rejoindre les copains.

Celle où il était presque impossible de faire trois pas sans reconnaître quelqu'un.

Et pour les jeunes qui grandissaient à Cavaillon, elle représentait parfois leur premier petit goût de liberté.

Charly, Memphis, Benetton : quand on venait choisir ses vêtements

Des boutiques qui ont marqué une génération

Dès qu'on évoque les anciens commerces, deux noms reviennent particulièrement souvent : Charly et Memphis.

Les anciens clients se rappellent les vêtements à la mode, les pantalons que l'on voulait absolument, les essayages entre copains et les tenues choisies pour sortir le samedi soir.

Un témoignage évoque même les vingt ans, l'envie de bien s'habiller pour aller en discothèque et cette animation permanente de la rue.

Il y avait également Benetton, que plusieurs habitants citent spontanément.

Et puis Rodier, Ambre, Chez Vous, Capucine, Paris Lainage, Petit Boy, et bien d'autres magasins.

Les noms s'accumulent à mesure que les souvenirs reviennent.

Certains se rappellent une vendeuse.

D'autres une vitrine.

D'autres encore le jour où ils avaient enfin assez économisé pour s'offrir le vêtement qui leur faisait envie.

Ce sont des détails qu'on ne retrouve pas forcément dans les archives commerciales, mais qui disent beaucoup de la place occupée par ces boutiques.

Quand les magasins étaient aussi des lieux de travail

Il ne faudrait pas croire que ces souvenirs concernent uniquement les clients.

Plusieurs personnes racontent avoir travaillé dans ces commerces, parfois très jeunes.

Une ancienne employée évoque son apprentissage chez Bata.

Une autre se souvient de ses passages chez Blanche et Chez Vous.

D'autres parlent de la lingerie, de la mercerie, des boutiques de prêt-à-porter ou des commerces familiaux.

Pour certaines familles, une boutique représentait plusieurs années de travail, parfois une bonne partie de leur vie.

On apprenait à accueillir les clients, à ranger les rayons, à conseiller, à reconnaître les habitués.

Et quand une enseigne fermait, ce n'était pas seulement une vitrine qui disparaissait : c'était aussi tout un petit monde de souvenirs professionnels.

Discorama : le magasin où l'on pouvait écouter avant d'acheter

S'il fallait désigner le commerce qui semble avoir laissé l'une des empreintes les plus fortes, Discorama serait certainement bien placé.

À lire les souvenirs, ce magasin de disques était bien davantage qu'un endroit où acheter des 45-tours, des albums ou des cassettes.

C'était presque un lieu de rendez-vous.

Plusieurs personnes se souviennent d'une cabine ou d'un espace d'écoute au fond de la boutique.

On pouvait découvrir une nouveauté avant de décider de l'emporter.

Imagine un peu la scène.

Tu entres après les cours, tu regardes les pochettes, tu hésites entre deux disques et tu demandes à écouter celui qui te fait envie depuis des semaines.

Pas d'application musicale, pas de morceaux disponibles instantanément sur un téléphone.

Il fallait chercher, écouter, choisir.

Et souvent économiser.

Un ancien client se rappelle avoir acheté chez Discorama sa toute première cassette : Thriller, de Michael Jackson.

Une autre personne garde le souvenir d'un disque de Dave.

Ces achats-là étaient de petits événements.

On rentrait chez soi avec sa trouvaille, pressé de la faire écouter à toute la maison.

Un magasin où naissaient aussi des amitiés

Un autre souvenir m'a particulièrement touché.

Un ancien habitué explique que Discorama était devenu son quartier général. À force de fréquenter la boutique, il s'était lié d'amitié avec les propriétaires, au point de conserver des liens familiaux avec eux.

Voilà ce qui distingue ces anciens magasins d'un simple rayon de grande surface.

On n'y trouvait pas uniquement des produits.

On y trouvait parfois des gens qui finissaient par compter dans notre vie.

D'autres grandes rues commerçantes ont connu cette même époque, comme la rue de la République à Avignon, avec ses magasins et ses souvenirs des années 1960 à 1980.

Bata, Mathieu, Antonin : les achats qui accompagnaient toute une vie

Les chaussures neuves pour la rentrée

Chez Bata, on venait parfois avec ses parents pour choisir les chaussures de la rentrée.

Et quand on est enfant, une nouvelle paire peut représenter beaucoup de choses.

La rentrée des classes, un événement familial, une tenue pour une fête.

Certains Cavaillonnais associent encore cette boutique à leurs premières baskets.

Mais la rue possédait aussi d'autres commerces de chaussures : Pouchelon, Christian Chausseur et des enseignes dont les noms reviennent progressivement dans les témoignages.

Il y avait des commerçants pour presque toutes les envies et tous les besoins.

Chez Mathieu, on préparait son mariage

Autre boutique restée dans les mémoires : la maison Mathieu.

On y trouvait de la vaisselle et des articles pour la maison.

Mais plusieurs anciennes clientes évoquent surtout leurs listes de mariage.

Imagine ces jeunes couples qui choisissaient leurs assiettes, leurs verres, leur service de table et tout ce qui allait accompagner leur nouvelle vie.

Aujourd'hui, certains possèdent peut-être encore une assiette, un plat ou un verre acheté chez Mathieu il y a plusieurs décennies.

Un objet tout simple, mais qui conserve une histoire.

Et puis il y avait la bijouterie Antonin.

Là aussi, les souvenirs parlent de bijoux, mais surtout d'alliances.

Ces petits anneaux achetés un jour dans une boutique de Cavaillon et portés ensuite pendant des années.

À bien y réfléchir, une rue commerçante accompagnait les habitants dans presque toutes les étapes de leur existence.

La rentrée des classes.

Les premiers vêtements choisis seul.

Le premier disque.

Le mariage.

L'installation à la maison.

Le poissonnier, le photographe et tous les commerces qu'on oublie

C'est souvent en parcourant les souvenirs des habitants qu'apparaissent les détails les plus intéressants.

Près de Bata, plusieurs personnes se souviennent d'une poissonnerie associée au nom Dupire ou Dupirre, l'orthographe restant à confirmer.

Une autre mentionne la chapellerie Bergès.

On évoque aussi André, lié aux téléviseurs et aux guitares, l'opticien Neutre, le boucher Gilles, une crémerie familiale et des commerces de lingerie.

La liste ne s'arrête pas là.

Il y avait un cordonnier, des magasins de sport, des pâtisseries, des boulangeries, des vendeurs de cadeaux et de vêtements.

Une personne se souvient même d'une boutique de thé et de café dont l'odeur accompagnait les passants.

Un détail suffit parfois à faire ressurgir tout un paysage disparu.

Et les photographies qu'il fallait attendre plusieurs jours ?

Un souvenir mérite particulièrement qu'on s'y attarde : celui du photographe.

On déposait sa pellicule et il fallait patienter avant de découvrir les clichés.

Parfois quelques jours.

Aujourd'hui, on prend vingt photographies en quelques secondes et on les regarde immédiatement.

À l'époque, on découvrait les images après coup.

On avait parfois oublié certaines scènes.

Une photo floue faisait râler.

Mais une belle photographie devenait un souvenir précieux.

Et je suis certain que quelques-uns de ces clichés dorment encore dans les albums des familles de Cavaillon.

Ils montrent peut-être justement les vitrines dont tout le monde parle aujourd'hui.

À Noël, la rue piétonne prenait des airs de fête

Voilà un souvenir qui revient avec beaucoup d'émotion.

Les décorations de Noël.

Les vitrines illuminées.

Les familles venues se promener.

Et, selon plusieurs témoignages, une rue qui aurait même été chauffée pendant certaines périodes hivernales.

Certains se rappellent également un tapis rouge au sol.

Je n'ai pas retrouvé de document technique permettant de préciser comment ce chauffage fonctionnait, ni les années exactes de son installation. Mais le souvenir revient chez plusieurs habitants.

Il faudrait retrouver des photographies, des publicités anciennes ou des archives municipales pour en savoir davantage.

Et quelle belle recherche ce serait !

Une autre tradition évoquée concerne les concours de vitrines.

Les commerçants décoraient leurs magasins et les passants s'arrêtaient pour admirer le résultat.

Les enfants avaient leurs vitrines préférées.

On venait regarder les lumières et sentir approcher les fêtes.

Pas besoin de dépenser beaucoup pour profiter de cette ambiance.

Parfois, il suffisait d'une promenade en famille.

Les mercredis après-midi : le rendez-vous des copains

On a parfois tendance à oublier que les centres-villes n'étaient pas seulement des lieux de commerce.

Pour les jeunes, ils faisaient également office de terrain de rencontres.

La rue piétonne de Cavaillon en est un bel exemple.

Plusieurs témoignages racontent le rituel du mercredi après-midi.

On se retrouvait avec les copains, on descendait la rue, puis on la remontait.

Et l'on recommençait !

On regardait les vêtements, on passait devant Discorama et l'on espérait croiser une personne qui nous plaisait.

Certains se souviennent de ces promenades comme d'une véritable institution.

D'autres évoquent les patins à roulettes, les rollers et les skateboards.

L'un d'eux raconte même qu'après la fermeture d'une boutique appelée Zinzin, une bande de jeunes partait rouler jusqu'à la place du Clos.

Voilà une image assez amusante.

Tout un groupe d'adolescents qui traverse la ville en rollers, avec l'impression de posséder le monde.

Une rue pour grandir

Ce qui ressort de ces souvenirs, ce ne sont pas seulement les enseignes.

C'est l'âge que l'on avait lorsqu'on les fréquentait.

Pour certains, cette rue appartient à l'enfance.

Pour d'autres, aux premières sorties sans les parents.

D'autres encore y ont rencontré leurs amis, acheté une tenue spéciale ou décroché leur premier travail.

Finalement, chacun possède sa propre rue de la République.

La rue est la même, mais les souvenirs ne le sont jamais tout à fait.

C'est un peu ce que racontent également les anciens habitants de l'avenue Saint-Ruf à Avignon, autre quartier marqué par ses commerces et ses métiers disparus.

Ce que vous racontez : cinq souvenirs de Cavaillonnais

À travers les réactions à une publication consacrée à cette ancienne rue commerçante, plusieurs témoignages méritent d'être conservés.

Gisèle se souvient de Discorama, Benetton, de la petite poissonnerie, de la boucherie et du magasin de télévision. Autant de commerces qui lui rappellent une rue pleine de vie.

Liza raconte qu'elle achetait ses disques chez Discorama et que le propriétaire laissait découvrir les nouveautés avec des écouteurs. Un souvenir musical qui lui est resté.

Jérôme énumère les boutiques de son enfance : Benetton, Paris Lainage, l'opticien Neutre, le boucher Gilles, sans oublier le photographe chez qui il fallait attendre le développement des pellicules. Il parcourait cette rue deux fois par jour durant sa scolarité.

Cathie se souvient de la cabine d'écoute de Discorama, installée au fond du magasin, mais aussi de sa liste de mariage préparée chez Mathieu.

Max garde en mémoire un détail surprenant : la rue chauffée et son tapis rouge. Un souvenir qui mériterait de retrouver les photographies de l'époque.

Ces cinq témoignages racontent des expériences personnelles, avec leurs souvenirs et parfois leurs imprécisions. Ils complètent l'histoire officielle sans prétendre la remplacer.

Pourquoi la rue de la République a-t-elle changé ?

C'est la question qui revient souvent lorsque l'on compare les photographies anciennes à la rue actuelle.

Plusieurs habitants trouvent le centre-ville moins animé qu'autrefois.

Certains regrettent les boutiques disparues, la diversité des enseignes et cette impression de rencontrer toujours quelqu'un.

D'autres soulignent que les habitudes de consommation ont profondément changé.

Et c'est un point important.

Au fil des décennies, les grandes surfaces, les déplacements automobiles et les achats en ligne ont modifié la place des commerces de centre-ville.

Mais il serait trop simple d'expliquer l'évolution de toute une rue par une cause unique.

Les loyers, les locaux disponibles, l'évolution des métiers, les choix d'urbanisme et les habitudes de la clientèle jouent également un rôle.

Les documents d'urbanisme de Cavaillon font notamment état de difficultés liées à la taille de certains locaux commerciaux, à leur état et aux loyers.

Les souvenirs sont précieux pour comprendre ce que les habitants ont perdu ou regrettent. Ils ne suffisent pas, à eux seuls, à mesurer toute l'activité commerciale actuelle.

Le Passage des Arts : une nouvelle histoire pour la rue

Heureusement, l'histoire de la rue de la République ne s'est pas arrêtée avec les anciennes enseignes.

Depuis plusieurs années, la Ville de Cavaillon a engagé un programme de revitalisation du centre ancien dans le cadre d'Action Cœur de Ville.

Il s'agit notamment de réhabiliter des immeubles, d'améliorer les logements et de permettre l'installation de nouveaux commerces.

La rue de la République occupe une place importante dans ce projet.

Des locaux vacants confiés à des artistes et artisans

En juin 2024, le Passage des Arts a marqué une nouvelle étape.

Des locaux auparavant vacants ont accueilli des artistes, des artisans et des activités originales.

Parmi les initiatives documentées, on trouve notamment des créations artistiques, un luthier, des activités autour des plantes et de la décoration, ainsi qu'un espace mêlant brocante et salon de thé.

Le projet a été soutenu par la Ville et s'inscrit dans la volonté de ramener de la fréquentation au centre.

Un détail m'a particulièrement plu : dans une publication municipale de 2024, les responsables d'un nouvel espace installé dans l'ancienne boutique Gladys expliquaient avoir voulu conserver quelque chose de l'âme du commerce précédent.

Voilà une manière intéressante de faire évoluer une rue sans effacer complètement sa mémoire.

En 2026, la municipalité poursuit des opérations de rénovation et de réorganisation commerciale dans ce secteur.

Cela ne signifie pas que tout soit redevenu comme avant. Mais cela montre que le centre-ville continue de chercher de nouvelles façons de vivre.

La mémoire des commerces fait aussi partie du patrimoine

Lorsqu'on parle de patrimoine, on pense spontanément à une cathédrale, à une vieille maison ou à un monument.

Cavaillon en possède de remarquables, notamment sa synagogue historique et son patrimoine religieux, qui témoignent de plusieurs siècles d'histoire.

Mais le patrimoine ne s'arrête pas aux pierres.

Il existe aussi dans les enseignes disparues, les métiers, les habitudes et les souvenirs du quotidien.

Qui se rappelle encore la boutique où sa mère achetait ses chaussures ?

Le magasin dans lequel on avait reçu son premier salaire ?

La pâtisserie où l'on s'arrêtait après l'école ?

Le marchand de disques qui connaissait les goûts de tous les jeunes du quartier ?

À Avignon aussi, les souvenirs des anciennes pâtisseries Aillasse et Gouas montrent à quel point un simple commerce peut marquer plusieurs générations.

Le décor change d'une ville à l'autre, mais l'attachement reste le même.

Ce sont les gens, autant que les bâtiments, qui donnent une âme à une rue.

Le petit mot de Papy Chris

Ce qui me plaît dans ces souvenirs de Cavaillon, ce ne sont pas seulement les grands noms des magasins.

C'est de retrouver tous ces petits gestes qui faisaient la vie quotidienne.

Choisir ses chaussures avec sa maman.

Attendre son premier disque.

Préparer sa liste de mariage.

Descendre la rue pour retrouver les copains.

S'arrêter devant une vitrine de Noël.

Croiser le commerçant qui vous connaissait depuis que vous étiez tout petit.

Bien sûr, la mémoire a tendance à embellir certaines époques. Tout n'était pas forcément mieux autrefois, et le commerce de proximité avait déjà ses difficultés.

Mais il serait dommage de laisser disparaître les noms de toutes ces personnes qui ont fait vivre le centre de Cavaillon.

Aujourd'hui, leurs magasins ont parfois changé de nom ou d'usage. D'autres ont complètement disparu.

Pourtant, il suffit d'un ancien cliché et de quelques souvenirs pour que la rue s'anime à nouveau.

Et je me dis qu'il reste certainement des centaines de petites histoires à retrouver, cachées dans les albums de famille, les tiroirs et la mémoire des habitants.

Parce qu'une enseigne peut disparaître, mais une rue continue de vivre tant que quelqu'un se souvient de ceux qui l'ont animée.

Papy Chris ❤️

Sources et liens utiles

Les anciennes enseignes, les expériences familiales et la rue chauffée sont évoquées à partir des souvenirs transmis pour cet article. Les dates et le dispositif du chauffage restent à documenter. Les publications municipales éclairent les projets récents, sans valider individuellement chaque souvenir.

Questions fréquentes

Où se trouve la rue de la République à Cavaillon ?

Elle se situe dans le centre ancien de Cavaillon, entre les secteurs de la place Gambetta et de la place Castil-Blaze. C'est l'une des rues commerçantes historiques de la ville.

Quels anciens magasins se trouvaient dans la rue de la République ?

Les souvenirs d'habitants évoquent notamment Charly, Memphis, Discorama, Bata, Rodier, Benetton, Mathieu, Antonin et plusieurs commerces indépendants. Cette liste reconstitue une mémoire collective, pas un annuaire commercial exhaustif pour une année précise.

Où achetait-on ses disques à Cavaillon autrefois ?

Discorama est l'un des magasins de disques les plus souvent cités dans les souvenirs. Plusieurs clients évoquent notamment la possibilité d'y écouter des nouveautés avant de les acheter.

La rue piétonne de Cavaillon était-elle chauffée ?

Plusieurs anciens habitants se souviennent d'une rue chauffée en hiver, parfois avec un tapis rouge. Les dates et le dispositif exact restent à documenter à partir d'archives ou de photographies.

Qu'est-ce que le Passage des Arts à Cavaillon ?

C'est une initiative lancée en 2024 pour faire revivre des locaux de la rue de la République en accueillant des artistes, artisans et activités nouvelles, avec le soutien de la Ville.

Pourquoi les anciens commerces sont-ils importants pour l'histoire de Cavaillon ?

Ils témoignent de la vie économique et sociale du centre-ville : métiers, apprentissages, rencontres, habitudes familiales et évolution des rues commerçantes.

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