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🧶 Savoir-faire

Scourtinerie de Nyons : musée, atelier et scourtins en fibre de coco

Visiter la Scourtinerie de Nyons : musée, atelier vivant, scourtins colorés, boutique et ombrières. Horaires, tarifs et conseils de Papy pour préparer la visite.

Fiche mise à jour le

Une visite où l’on regarde vraiment travailler

À la Scourtinerie de Nyons, les tapis colorés attirent l’œil, puis les machines retiennent l’attention. Le fil avance, le scourtin prend forme et les mains reprennent le travail pour les finitions. Voilà une belle halte si tu aimes comprendre comment un objet est fabriqué.

POUR PRÉPARER TA VISITE

L’atelier, en pratique

36 rue de la Maladrerie, 26110 Nyons
Musée, atelier et boutique · Compte environ 45 min à 1 h.

En octobre : lundi–samedi, 9 h–12 h 30 et 14 h–18 h. Les horaires saisonniers et les conditions des groupes sont détaillés plus bas dans la fiche.

Le lieu a gardé une ambiance d’atelier ancien, avec ses outils, ses matières et ses gestes précis. L’accueil chaleureux et les explications rendent cette découverte accessible, même quand on arrive sans savoir ce qu’est un scourtin. Quand le travail le permet, prends le temps d’écouter : cette histoire de famille se raconte avec cœur.

Mon conseil de Papy : commence par le musée, passe ensuite à l’atelier et termine par la boutique. Tu regarderas les tapis autrement en sortant.

Trois espaces à découvrir au même endroit
EspaceCe qu’on y découvreConditions de visite
Musée du ScourtinHistoire de la famille, anciennes presses, plans de machines, archives et explications.Visite sans guide ; la page du musée indique un prix libre et conscient. Contribution et conditions à confirmer à l’accueil.
Atelier de fabricationMachines anciennes, tissage de la fibre de coco et finitions à la main.Visite libre gratuite, pendant les horaires d’ouverture. L’activité dépend du travail en cours.
BoutiqueScourtins, tapis, objets pour la table, ombrières et autres produits.Entrée libre. On peut simplement regarder les matières et les couleurs.

Le musée : une famille et un métier depuis 1882

Fondée en 1882, la Scourtinerie reste une affaire familiale, transmise sur cinq générations. Le musée aide à comprendre les inventions, les changements de fabrication et les nouveaux usages qui ont permis au métier de continuer.

Au départ, le scourtin est un filtre rond utilisé pour le pressage des olives. Cette histoire rejoint celle de l’huile d’olive de Nyons, mais elle va plus loin que le moulin : on suit aussi l’évolution des machines et l’adaptation de la fabrique aux besoins de chaque époque.

Les photos de famille, les archives, les dessins de fonctionnement, les prototypes et les presses donnent des choses précises à regarder. Le musée constitue une bonne entrée en matière avant de voir le tissage. Les explications et les supports vidéo permettent de prendre le temps de comprendre, sans avoir besoin de connaître la technique.

Avant les scourtins, la Maladrerie travaillait déjà la soie

Quand on regarde les tapis de coco, on ne pense pas forcément à la soie. Pourtant, le quartier de la Maladrerie avait toute une vie industrielle avant la création de la Scourtinerie. L’eau du canal fournissait la force nécessaire aux ateliers.

Pour 1830, Terre d’Eygues n° 12 recense sept fabriques à soie dans ce quartier. La même étude indique que Nyons comptait alors 314 ouvriers, dont 280 dans les filatures et les moulinages. Ce dernier chiffre concerne la ville : ce n’est pas l’effectif de la future Scourtinerie, fondée en 1882.

La revue relie aussi les locaux de la Scourtinerie à une ancienne fabrique de soie. Je préfère garder ce terme précis : une magnanerie sert à élever les vers à soie, tandis qu’un moulinage prépare et tord les fils avant leur utilisation. Derrière ces mots, ce ne sont pas les mêmes gestes ni les mêmes métiers.

De la soie venue d’Asie aux nouveaux fils

Dans le récit des mouliniers Gaymard, publié dans Terre d’Eygues n° 8, de la soie venue de Chine ou du Japon passe par Marseille. Une partie de la production travaillée dans le Nyonsais rejoint les soieries lyonnaises ; d’autres débouchés sont évoqués en Allemagne et en Suisse. Ce circuit de la soie est à distinguer de celui du coco destiné aux scourtins.

La même source mentionne Maxime Gaymard dans l’atelier Fert à la Maladrerie entre 1935 et 1950. Puis, dans son moulinage créé route de Montélimar en 1946, on travaille à la fois la soie naturelle et le nylon. Le dernier moulinage nyonsais ferme en 1964. La rayonne, la fibranne et les fibres synthétiques ont aussi contribué au recul de la soie, comme le raconte le n° 6 de la revue.

Voilà ce qui me plaît dans cette histoire : le bâtiment ne raconte pas seulement une invention. Il garde aussi le souvenir de plusieurs générations qui ont dû apprendre à travailler de nouvelles matières.

1956 : le gel change le destin des scourtins

En 1956, les oliviers gèlent et les moulins ont bien moins d’olives à presser. Pour une fabrique de filtres à huile, le coup est rude. Georges Fert remarque pourtant que des scourtins usagés servent déjà de paillassons. Il reprend cette idée : avec les mêmes machines, les filtres deviennent tapis, dessous de plat et objets de décoration. L’entreprise peut ainsi continuer à faire vivre son métier, autrement. Voilà pourquoi ces ronds de coco relient encore le moulin à la maison.

Cette reconversion est racontée dans l’histoire officielle de la famille Fert.

Un brevet, un film et des noms de famille

Derrière cette aventure, il y a d’abord deux noms : Ferdinand et Marie Fert, les fondateurs. Et puis quelques dates qui donnent envie de regarder les objets d’un peu plus près.

  • 1892 : Ferdinand fait breveter une machine pour tisser mécaniquement les scourtins en fil de coco. Quand tu regardes les métiers, tu retrouves le prolongement de cette idée d’inventeur.
  • 1958 : les scourtins s’invitent au cinéma ! La famille raconte que Jacques Tati en utilise comme « pas japonais » dans Mon Oncle. Voilà un joli clin d’œil à chercher si tu revois le film.
  • 1979 : Alain et Marie-Jeanne Fert ouvrent la boutique. La vente directe devient une autre façon de faire connaître le travail de l’atelier.
  • 2013 : Frédérique et Arnaud Fert créent le musée. Les objets et les archives permettent désormais de suivre cette aventure familiale sur place.
  • 2014 : Sophie Villeneuve-Fert rejoint l’équipe. La transmission prend un visage et un prénom : celui de la cinquième génération.

Ce que j’aime dans ces petits repères, c’est qu’ils relient les machines aux personnes. On regarde un métier à tisser, puis on commence à imaginer tous ceux qui l’ont fait travailler avant nous.

Les dates qui complètent l’histoire familiale
DateÉvénement
Fin du XIXe siècleLa famille Fert s’installe dans les bâtiments actuels.
1917Marie Fert achète officiellement les bâtiments.
Années 1940La production de draps et de coutils s’arrête, selon le récit du fabricant.
1970Alain Fert rejoint l’entreprise familiale.
1988Frédérique Fert rejoint l’entreprise.
2000Arnaud Fert rejoint à son tour l’entreprise.
2007Frédérique et Arnaud succèdent à leur père Alain.
2025Sophie Villeneuve-Fert est intronisée Chevalier de l’Olivier ; la maison reçoit le Prix Jacques Léon, selon le fabricant.

Sources : le récit du fabricant sur les bâtiments de la Maladrerie, l’histoire familiale et la présentation du musée et les distinctions présentées par la Scourtinerie.

Marseille, les ballots de coco et les souvenirs de l’atelier

À côté des dates documentées, le récit familial transmis pour cette page conserve des détails très concrets. Je les garde comme des souvenirs : ils donnent de la vie au métier, sans remplacer une facture, un registre ou une archive de transport.

Une semaine de voyage pour aller chercher le coco

Selon ce récit, le coco arrivait d’Inde à Marseille en ballots d’environ 50 kilos, dont le transport comme lest de navire est évoqué. Ferdinand Fert aurait mobilisé trois ou quatre attelages lorsque les bateaux arrivaient. Le déplacement aurait pris une semaine, avec des achats aux enchères sur le port.

Aujourd’hui, on suit un colis sur un écran. Là, il fallait organiser les chevaux, la route, l’achat et le retour de la marchandise. Ces détails racontent toute une logistique, même si les durées, les poids et les modalités du voyage restent ceux du souvenir familial.

Des étiquettes pour Oran, Alger, Tunis, Sfax et Alexandrie

Le souvenir des expéditions est tout aussi parlant. Les étiquettes en carton portaient des destinations d’Afrique du Nord et d’Égypte : Oran, Alger, Tunis, Sfax, Alexandrie. Les enfants auraient aidé à passer les ficelles dans ces étiquettes, puis à les accrocher aux ballots.

Toujours selon le récit transmis, les commandes étaient déposées au service de la « petite vitesse » de la gare de Nyons, près de la sous-préfecture, avant de rejoindre Marseille. Voilà de quoi regarder autrement cette fabrique nyonsaise : ses commandes partaient bien au-delà du quartier.

Quelques heures de travail et les premiers sous

Le témoignage décrit aussi du travail à la pièce, des femmes venant parfois deux ou trois heures dans la journée et des jeunes qui gagnaient leurs premiers sous. Il s’agit des situations racontées, pas d’un horaire général applicable à toutes les ouvrières et à toutes les époques.

Une histoire de cheveux qui reste à vérifier

Le récit évoque enfin des cheveux coupés en Chine qui auraient été filés pour fabriquer des cordes. Leur utilisation dans les scourtins de Nyons n’est pas confirmée. La matière attestée pour la fabrication présentée ici reste la fibre de coco venue d’Inde. Je préfère laisser cette histoire au conditionnel plutôt que d’en faire un secret de fabrication.

Dans l’atelier, les machines anciennes ont encore du travail

La Scourtinerie est la dernière fabrique artisanale de scourtins en France. Ses onze machines ont été conçues par la famille Fert ; la plus ancienne encore en activité date de 1900. Jusque dans les années 1950, l’eau du canal entraînait les grands axes et les courroies. Aujourd’hui encore, le cliquetis du tissage aide à suivre le travail : on regarde le fil avancer, puis les mains terminer le scourtin. Ce qui plaît ici, c’est de retrouver ce matériel ancien au milieu d’un atelier qui continue à produire.

La précision des gestes vaut le coup d’œil. Le tissage demande de surveiller le fil, d’alterner les couleurs et de reprendre le centre à la main. Regarder une fabrication en cours aide à mesurer le travail derrière un simple tapis rond. Une démonstration complète dépend toutefois de l’activité et de la disponibilité des artisans : elle n’est pas systématique pendant une visite libre.

Un cordon de sécurité limite l’approche des métiers. On ne peut donc pas toujours observer les mains d’aussi près qu’on le souhaiterait. Respecte cette distance : les machines travaillent et les artisans ont besoin d’espace. Avec les enfants, on regarde ensemble et on garde les mains de son côté du cordon.

La Scourtinerie en chiffres
IndicateurRepère
Histoire de l’entreprise en 2026144 ans depuis sa fondation en 1882
Artisans scourtiniers5 annoncés sur la page française du fabricant
Machines à tisser11
Plus ancienne machine en activité1900
Machine la plus récenteAnnées 1960
Teintes des écheveaux15 couleurs
Étapes techniques de fabrication6
Fin de l’utilisation de la force hydrauliqueAnnées 1950
Label Entreprise du Patrimoine VivantDepuis 2010, selon le catalogue du fabricant

L’effectif désigne les artisans annoncés sur la page française de l’atelier, pas l’effectif total de l’entreprise ; la version anglaise mentionne quatre artisans. Repère EPV : catalogue officiel 2024–2025 (PDF).

Les six étapes de fabrication détaillées par le fabricant
ÉtapeOpérationDétail
1TeintureÉcheveaux teints sur place, dans une gamme de 15 couleurs.
2Installation des aiguillesBroches disposées en nombre impair sur une roue.
3BobinageMise en bobines de la corde de coco provenant du Kerala.
4TissageDémarrage à la main, puis travail de la machine.
5Retrait des aiguillesLa « tireuse » retire les aiguilles en consolidant le tissage.
6Finition manuelleLe centre est terminé au crochet pour une forme ronde ou ovale.

Les six étapes sur le site officiel. La démonstration de visite peut regrouper les opérations en quatre étapes ; ce tableau décrit le procédé technique.

La Scourtinerie porte le label Entreprise du Patrimoine Vivant, une distinction liée à son savoir-faire. Ce sont surtout les gestes de l’atelier qui permettent de le comprendre. Découvrir ce savoir-faire sur le site de la fabrique.

La fibre de coco, du pressoir à la maison

La corde utilisée vient du Kerala, dans le sud de l’Inde, où elle est filée à la main. Cette fibre de noix de coco résiste à l’humidité ; les anciens filtres pouvaient être lavés et réutilisés. Dans les pressoirs, les scourtins séparaient le liquide de la pâte d’olive. À Nyons, la teinture, le tissage et les finitions donnent aujourd’hui des objets pour la table, des tapis et des paillassons ; les ombrières utilisent, elles, un tissage ajouré.

« Naturel » ne décrit pas à lui seul la composition de tout l’objet. Selon le modèle, d’autres fils ou éléments peuvent entrer dans la fabrication. Vérifie la composition et les conseils d’entretien : ni la biodégradabilité de tous les produits finis ni un impact environnemental nul ne sont établis ici.

Origine de la corde et fabrication · Précautions d’usage et d’entretien du fabricant.

La boutique : des couleurs, des matières et des objets utiles

Après l’atelier, la boutique prolonge bien la visite. Les couleurs changent d’un scourtin à l’autre, les formats aussi : petits objets pour la table, dessous de plat, tapis ou paillassons. Le choix donne envie de chercher une pièce pour la maison, ou un cadeau qui rappelle Nyons.

Le travail soigné et les finitions comptent autant que les teintes. La fibre de coco garde une texture rustique : prends le temps de la regarder et de choisir un objet dont la matière te plaît. Ce caractère fait le charme des créations, mais il ne convient pas forcément à tous les intérieurs.

La gamme offre des petits achats à des prix accessibles et des pièces plus importantes. Compare les dimensions, l’usage et le tarif affiché. La boutique propose aussi des produits d’autres artisans : tout ce qui s’y trouve ne sort pas des machines de l’atelier. Elle a été rénovée en 2024, tout en conservant ce lien avec la fabrication.

Les formats des scourtins fabriqués à Nyons
FamilleDimensions annoncées
Petits scourtins ronds15 à 35 cm de diamètre
Scourtins ronds moyens50 à 80 cm de diamètre
Grands scourtins ronds120 à 250 cm de diamètre
Scourtins ovalesJusqu’à 260 × 240 cm
Dimensions personnaliséesFabrication sur mesure, sur demande

Dimensions relevées dans la boutique officielle. Ces formats concernent les scourtins ; les autres objets vendus en boutique peuvent provenir de partenaires.

Une ombrière pour la pergola ? Prépare aussi la pose

Le petit repère de Papy : cette idée d’ombre en fibre de coco est née ici en 2017, à l’initiative d’Arnaud Fert. Une nouvelle utilisation du matériau de l’atelier, bien après les premiers filtres à huile.

Les ombrières en fibre de coco apportent une ombre aérée et un aspect naturel à une pergola ou une tonnelle. Leur rendu et les finitions peuvent bien accompagner une structure claire comme une structure sombre. Pour choisir la tienne, pars surtout des mesures et des points de fixation.

La pose peut se faire tranquillement à deux avec le guide d’installation, mais elle demande parfois de la patience. Si quelque chose ne tombe pas juste, demande conseil avant de forcer. Une toile bien choisie mérite aussi une installation bien préparée.

Pour une commande ou du sur-mesure, distingue la Scourtinerie et Les Ombrières de Provence, son partenaire indépendant. Fais préciser par le vendeur les dimensions, les fixations, les conseils d’entretien et le délai annoncé pour ta commande.

Une sortie en famille, à la mesure de la curiosité des enfants

Les machines, les couleurs et la transformation du fil donnent des choses faciles à montrer aux enfants. Le musée prépare la découverte ; l’atelier lui donne du mouvement. Adapte la durée à leur attention, plutôt que de vouloir tout lire.

Pour une découverte plus manuelle, renseigne-toi sur les ateliers de création de scourtins : choix des couleurs, passage par les machines et finitions permettent de comprendre le métier autrement. Demande les prochaines dates, le tarif, l’âge conseillé et les conditions de réservation avant de prévoir cette activité.

Vers dix ans, je proposerais trois petites missions

Avec un enfant curieux, pas besoin de transformer la visite en leçon. Depuis l’espace réservé aux visiteurs, on peut simplement essayer de comprendre ensemble :

  1. D’où part le fil ? Cherchez la bobine, puis suivez son chemin des yeux.
  2. Qu’est-ce qui tourne ? Repérez une roue ou une courroie et regardez comment le mouvement se transmet.
  3. Où les mains reprennent-elles le travail ? Essayez de distinguer ce que fait la machine et ce que termine l’artisan.

Et si une question reste sans réponse, garde-la pour un moment où l’équipe peut échanger. Comprendre un seul geste, c’est parfois ce dont on se souvient le mieux en rentrant.

Si tu viens surtout pour voir la fabrication en cours, demande quel créneau s’y prête avant de te déplacer. L’ouverture de la boutique ne veut pas dire qu’une démonstration complète aura lieu à chaque instant.

Ce que vous racontez

Une rencontre dans l’atelier

« Cet été, nous sommes restés de longues minutes à regarder une ouvrière travailler, puis à l’écouter. Sa précision, sa rapidité sur ces machines anciennes et son plaisir de transmettre nous ont captivés. Cette rencontre reste notre coup de cœur des vacances. »

Le cordon qui surprend les habitués

« Après quinze ans de visites fidèles, j’ai été surprise par le cordon autour des métiers. L’équipe m’a expliqué qu’avec l’affluence, cette protection était devenue nécessaire. L’essentiel, pour moi, est de retrouver un atelier vivant, où l’on continue à partager ce métier. »

Une ombrière et un invité à quatre pattes

« Pour notre pergola gris anthracite, nous avons choisi une toile de coco sur mesure. Le rendu nous plaît, l’air circule et notre terrasse nous a paru bien agréable tout l’été. Même le chat du voisin vient y faire sa sieste ! »

Un ressenti personnel sur cette installation ; le confort dépend aussi de l’exposition, de la météo et de la pose.

Adresse, horaires et préparation de la visite

La Scourtinerie se trouve 36 rue de la Maladrerie, 26110 Nyons. On peut l’intégrer à une promenade depuis le centre et le Pont Roman. Prévois environ 45 minutes à une heure pour l’ensemble musée, atelier et boutique, selon ton rythme.

Les repères pour venir à la Scourtinerie
À préparerInformation utile
D’octobre à marsDu lundi au samedi, 9 h–12 h 30 et 14 h–18 h.
D’avril à septembreDu lundi au samedi, 9 h–12 h 30 et 14 h–18 h 30.
Dimanche et dates particulièresLe dimanche n’est pas compris dans les horaires annoncés. Vérifie les jours fériés et les fermetures exceptionnelles avant de partir.
Téléphone04 75 26 06 52
Courrielboutique@scourtinerie.com
Visite guidée de groupeSur réservation. Les visites de groupe sont annoncées de septembre à mai, du lundi au vendredi, 9 h–11 h et 14 h–17 h ; juin à août selon disponibilités. Fais confirmer le créneau et le tarif directement, les grilles officielles diffèrent.
Taille des groupes guidés10 à 40 personnes. Au-delà de 40, prévoir deux groupes à deux horaires différents.
Écart entre deux groupes30 minutes au minimum, avec réservation et confirmation de l’organisation auprès de l’équipe.
Fauteuil roulant ou poussetteDeux rampes permettent l’accès au bâtiment et au musée en fauteuil roulant ou avec une poussette. L’atelier de fabrication, à l’étage, se rejoint uniquement par les escaliers. Des aménagements sont également prévus pour la déficience auditive.

La fiche touristique mentionne un parking privé et du stationnement à proximité. Vérifie les places et les règles sur place ; le point de la carte repère l’adresse, pas une place réservée. Pour un groupe en car, organise la dépose avec la Scourtinerie : les bus ne peuvent pas accéder directement à la cour et n’y ont pas la place de faire demi-tour.

Pour préparer ta venue : horaires et visites, musée du Scourtin, atelier de fabrication et boutique de Nyons.

♿ Infos pratiques et accessibilité : les petits détails qui comptent

Avant de partir, autant savoir comment les choses se passent sur place. Cela évite une mauvaise surprise devant une marche ou à l’arrivée d’un grand groupe.

En fauteuil ou avec une poussette : deux rampes permettent de rejoindre le bâtiment et le musée. L’atelier de fabrication se trouve à l’étage et son accès se fait uniquement par les escaliers. Des aménagements sont aussi prévus pour la déficience auditive. Si tu as un besoin particulier, un petit appel à l’équipe permettra de préparer ta visite.

Avec ton chien : les compagnons à quatre pattes sont les bienvenus. Garde le tien en laisse et sous surveillance pendant la visite.

Pour venir en groupe : réserve avant de te déplacer. La Scourtinerie annonce un maximum de 40 personnes par créneau ; vois avec l’équipe pour l’organisation de votre passage.

Le petit bon plan de Papy : si tu possèdes le Pass Senior Auvergne-Rhône-Alpes, glisse-le dans ta poche avant de partir. Présenté à la caisse, il donne droit à 10 % de remise sur l’ensemble de la boutique. Ce serait dommage de le laisser au fond du tiroir !

Fiche de l’office de tourisme : animaux, groupes et avantage Pass Senior.

Repérer le 36 rue de la Maladrerie

Depuis le centre, rejoins le quartier de la Maladrerie. Le repère correspond au numéro 36 dans la base d’adresses officielle ; il ne certifie ni un accès automobile dans la cour ni un emplacement de stationnement.

Le plan pour rejoindre la Scourtinerie

La carte OpenStreetMap se charge seulement si tu autorises le service externe. L’itinéraire reste disponible sans charger la carte.

Ouvrir le plan OpenStreetMap ↗

Fond de carte : © contributeurs OpenStreetMap. Adresse géocodée via la Géoplateforme, contrôlée le 19 octobre 2026.

Prolonger la promenade dans Nyons

Après cette halte artisanale, tu peux continuer à ton rythme. Le patrimoine, le marché et les petites rues donnent plusieurs façons de compléter la sortie.

Quelques idées après la Scourtinerie
Ton envieUne suite possible
Se promenerRejoindre le Pont Roman puis les vieilles ruelles.
Rester dans l’histoireDécouvrir la Tour Randonne et les pages consacrées à l’histoire de Nyons.
Faire un tour au marchéPréparer ta sortie avec les jours et conseils du marché de Nyons.
Chercher une autre sortieConsulter les activités à Nyons, les restaurants ou l’agenda du moment.

Questions / réponses

Qu’est-ce qu’un scourtin ?

C’est un filtre tissé, traditionnellement utilisé pour le pressage des olives. À Nyons, ce savoir-faire sert aussi à fabriquer des tapis et des objets pour la maison en fibre de coco.

Que peut-on visiter à la Scourtinerie de Nyons ?

Le musée du Scourtin, l’atelier de fabrication et la boutique se trouvent au même endroit, 36 rue de la Maladrerie. Prévois environ 45 minutes à une heure pour l’ensemble, selon ton rythme.

La visite est-elle gratuite ?

L’atelier annonce une visite libre gratuite. Le musée indique un prix libre et conscient : chacun choisit sa contribution. Les pages officielles divergent encore sur la gratuité du musée ; confirme à l’accueil. Les groupes guidés réservent et font confirmer leur tarif.

Quels sont les horaires de la Scourtinerie ?

Du lundi au samedi, de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h d’octobre à mars. D’avril à septembre, la fermeture de l’après-midi est à 18 h 30. Confirme les jours fériés et les fermetures exceptionnelles avant de venir.

Peut-on voir fabriquer un scourtin ?

Oui, l’atelier reste en activité. Ce que tu peux observer dépend du travail en cours et de la disponibilité des artisans. Une démonstration complète n’est pas garantie lors d’une visite libre ; respecte le cordon de sécurité autour des machines.

La visite convient-elle aux enfants ?

Les couleurs, les machines et les gestes de fabrication donnent de bonnes choses à observer en famille. Adapte le temps de visite à leur attention et garde-les à distance des machines. Pour un atelier de création, demande les dates, l’âge conseillé, le tarif et la réservation.

Peut-on visiter avec un fauteuil roulant ou une poussette ?

Le bâtiment et le musée sont accessibles grâce à deux rampes, en fauteuil roulant ou avec une poussette. L’atelier de fabrication se rejoint uniquement par des escaliers. Des aménagements sont prévus pour la déficience auditive ; pour un besoin précis, appelle le 04 75 26 06 52 avant de venir.

Que peut-on acheter sur place ?

Des scourtins, tapis, paillassons, dessous de plat et ombrières, ainsi que des produits d’autres artisans. Pour une ombrière, vérifie les mesures, les fixations et les conseils de pose avec le vendeur ; Les Ombrières de Provence est un partenaire indépendant.

Sources et liens utiles

Informations documentaires contrôlées le 19 octobre 2026. Les conditions d’accueil peuvent changer ; les liens directs permettent de préparer ta visite.

Complément historique ajouté le 26 octobre 2026. Les récits de voyages, d’expéditions et de travail à la pièce ont été transmis pour cette page et restent présentés comme une mémoire familiale. Les nouveaux repères sur la soie sont documentés dans les numéros de Terre d’Eygues ci-dessous.

Après la visite

📅 Que se passe-t-il à Nyons ?

Agenda complet →

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