
📜 Repères historiques de l'Opéra de Lyon
| Repère | Informations |
|---|---|
| Lieu | Place de la Comédie, Lyon 1er |
| Premier Grand Théâtre | 1756 |
| Architecte | Jacques-Germain Soufflot |
| Reconstruction | 1831 |
| Architectes | Antoine-Marie Chenavard et Jean-Marie Pollet |
| Statues des huit Muses | Installées en 1863 |
| Ancien Grand Foyer | Décoration achevée en 1886 |
| Projet Jean Nouvel | Retenu en 1986 |
| Fermeture du théâtre | 1987 |
| Travaux | 1989 à 1993 |
| Réouverture | 14 mai 1993 |
| Label Opéra national | 1996 |
| Photographie | Carte postale ancienne « 56 Lyon – Le Grand Théâtre – L.L. », date exacte non établie |
Il suffit de regarder cette ancienne carte postale du Grand Théâtre de Lyon pour comprendre pourquoi tant de Lyonnais restent attachés à ce bâtiment. La façade imposante, les huit statues qui dominent la place, les arcades sous lesquelles on passait autrefois, les véhicules stationnés devant les marches… Tout un morceau du vieux Lyon apparaît sur cette photographie.
Aujourd'hui, on connaît surtout l'Opéra pour sa grande verrière noire imaginée par Jean Nouvel. Mais pour ceux qui ont connu le bâtiment avant les travaux, le souvenir est parfois bien différent.
Il y avait l'ancienne salle, les boutiques sous les arcades, les sorties au spectacle, les cours de danse et cette atmosphère que certains regrettent encore. La transformation des années 1990 a profondément divisé les Lyonnais. Et plus de trente ans après, les avis restent partagés.
Le Grand Théâtre de Lyon sur cette ancienne photographie
Regardez bien cette image.
Au centre, le Grand Théâtre occupe presque toute la photographie. Son architecture est parfaitement symétrique, avec ses grandes fenêtres cintrées, ses colonnes et sa rangée d'arcades au rez-de-chaussée.
Tout en haut, on distingue huit statues représentant les Muses.
Devant le bâtiment, la place est encore occupée par des véhicules anciens et quelques passants. Les rues qui longent le théâtre sont bien visibles, ainsi que les immeubles qui l'entourent.
On reconnaît déjà cette façade que les Lyonnais peuvent toujours voir place de la Comédie, en face de l'Hôtel de Ville.
Mais il manque évidemment quelque chose.
La grande voûte vitrée et noire qui domine aujourd'hui l'Opéra n'existe pas encore.
Cette photographie nous ramène donc à l'époque du Grand Théâtre, avant sa transformation par Jean Nouvel. Elle figure également dans la documentation historique diffusée par l'Opéra de Lyon.
Sa date précise n'est pas indiquée. Il ne serait pas sérieux de lui attribuer une année au hasard.
Et pourtant, cette simple image suffit à faire revenir beaucoup de souvenirs.
En 1756, Lyon possède enfin son Grand Théâtre
Il faut remonter au XVIIIe siècle pour retrouver les origines du bâtiment.
À cette époque, Lyon est une ville prospère. Le commerce de la soie occupe une place importante dans son économie et la ville cherche aussi à développer sa vie artistique.
Des opéras et spectacles musicaux y étaient déjà représentés depuis le XVIIe siècle, notamment dans des salles de jeu de paume et d'autres lieux provisoires.
Mais Lyon ne possédait pas encore le grand théâtre permanent que souhaitaient ses autorités.
C'est finalement l'architecte Jacques-Germain Soufflot qui est chargé de construire ce nouvel établissement.
Soufflot est déjà connu à Lyon, notamment pour ses travaux à l'Hôtel-Dieu. Il participera également à la conception du Panthéon à Paris.
Le Grand Théâtre est inauguré en 1756.
À l'intérieur, on découvre une vaste salle ovale inspirée de l'architecture théâtrale italienne.
Il y a plusieurs rangées de loges et un parterre où les spectateurs assistent aux représentations debout.
L'établissement peut accueillir environ 2 000 personnes.
On y joue du théâtre, des comédies, des tragédies et des œuvres lyriques.
Le bâtiment connaît un véritable succès, mais les années passent. L'entretien devient difficile et la salle ne répond plus aux besoins de la ville.
En 1826, l'ancien théâtre de Soufflot est démoli pour laisser place à un nouvel édifice.
1831 : le Grand Théâtre que les anciens Lyonnais ont connu
Le bâtiment visible sur notre carte postale est celui qui a été reconstruit au XIXe siècle.
Deux architectes sont chargés du projet : Antoine-Marie Chenavard et Jean-Marie Pollet.
Le nouveau Grand Théâtre ouvre en 1831.
Cette fois, le style est franchement monumental.
La façade est organisée autour de grandes arcades, de fenêtres cintrées et de colonnes qui donnent à l'ensemble cette allure néoclassique.
À l'intérieur, les spectateurs disposent désormais de sièges au parterre, contrairement au théâtre du XVIIIe siècle.
Avec les années, le bâtiment continue de changer.
Huit Muses… mais pourquoi pas neuf ?
C'est une des petites curiosités de l'Opéra de Lyon.
Sur le toit du Grand Théâtre, on peut compter huit grandes statues.
Elles ont été installées en 1863.
Dans la mythologie grecque, les Muses sont pourtant au nombre de neuf !
Celle qui manque est Uranie, associée à l'astronomie.
Les huit statues ont été disposées de manière à respecter l'équilibre architectural de la façade.
C'est un détail que beaucoup de passants ne remarquent pas forcément, mais qui appartient à l'identité du bâtiment.
Le Grand Foyer, un décor qui a traversé le temps
Autre partie importante de l'ancien théâtre : son Grand Foyer.
C'est un espace richement décoré, avec des peintures, des moulures et des dorures.
Son décor est achevé en 1886, avec notamment des peintures du Lyonnais Joanny Domer consacrées à la musique.
Les spectateurs s'y retrouvaient avant les représentations ou pendant les entractes.
Et contrairement à l'ancienne salle, ce foyer a été conservé lors de la rénovation contemporaine.
Il constitue aujourd'hui l'un des derniers grands témoins de l'intérieur du théâtre d'autrefois.
Sous les arcades, il y avait aussi des boutiques
C'est peut-être l'un des souvenirs les plus intéressants liés à l'ancien Grand Théâtre.
On pense naturellement à la scène, aux chanteurs, aux danseurs et aux spectacles.
Mais sous les arcades, il y avait aussi une vie commerciale.
Des Lyonnais se rappellent les magasins installés au rez-de-chaussée, aujourd'hui disparus.
Une ancienne élève de danse classique évoque notamment les boutiques où l'on venait acheter ses chaussons.
Imaginez ce que pouvait représenter cet endroit pour une petite fille qui apprenait la danse.
On venait choisir ses chaussons, parfois accompagné de ses parents, et l'on se retrouvait devant ce grand bâtiment que l'on connaissait déjà pour ses spectacles.
Ce détail est précieux, parce qu'il rappelle que le théâtre n'était pas seulement un monument réservé aux soirées culturelles.
Il faisait aussi partie des habitudes quotidiennes du quartier.
Il y avait les passants, les commerçants, les familles et les élèves de danse.
Aujourd'hui, ces boutiques ne sont plus là. Et pour ceux qui les ont connues, leur disparition fait partie des changements les plus regrettés.
Les noms exacts de ces magasins restent à retrouver dans les anciens annuaires et photographies.
Les danseuses, les spectacles et les souvenirs de l'ancienne salle
L'Opéra de Lyon a aussi marqué la vie de nombreuses familles.
Une Lyonnaise raconte que sa mère y a commencé une carrière de danseuse professionnelle à seulement 13 ans, grâce à une dérogation.
C'est un souvenir familial particulièrement fort.
Commencer à travailler sur une scène professionnelle à cet âge montre à quel point le monde du spectacle pouvait entrer très tôt dans la vie de certains jeunes artistes.
Cette ancienne danseuse est restée profondément attachée au théâtre qu'elle avait connu avant sa transformation.
Et elle n'est pas la seule.
Plusieurs anciens spectateurs se rappellent une salle qu'ils trouvaient chaleureuse, avec un décor très différent de celui d'aujourd'hui.
On y allait pour assister à un opéra, voir un ballet ou écouter les musiciens.
Pour certains, c'était un abonnement renouvelé d'année en année. Pour d'autres, une sortie exceptionnelle.
Une autre photographie, présentée comme datant de 1916, évoque une réunion des organisateurs de la Foire de Lyon sur la scène du Grand Théâtre. Ce document mériterait d'être retrouvé et identifié précisément.
Il rappelle en tout cas que l'histoire de ce bâtiment ne se limite pas à ses représentations lyriques.
L'Opéra était un lieu qui participait pleinement à la vie culturelle lyonnaise.
1989-1993 : Jean Nouvel transforme complètement l'Opéra
À la fin du XXe siècle, le Grand Théâtre vieillit.
Les installations techniques ne correspondent plus aux besoins des productions modernes. Les questions de sécurité deviennent également importantes.
La Ville de Lyon décide alors d'engager une rénovation majeure.
En 1986, le projet de Jean Nouvel est retenu parmi environ 70 propositions.
Mais ce qu'il envisage va beaucoup plus loin qu'une simple restauration.
Son idée consiste à conserver l'enveloppe historique du bâtiment tout en reconstruisant presque entièrement son intérieur.
Le théâtre ferme en 1987.
Les travaux commencent en 1989.
Un théâtre presque entièrement vidé
C'est l'une des opérations les plus spectaculaires du chantier.
Les ouvriers démolissent l'essentiel de l'intérieur.
Les quatre murs extérieurs sont conservés, ainsi que le Grand Foyer historique.
Tout le reste est profondément transformé.
On creuse même jusqu'à une vingtaine de mètres sous le bâtiment pour aménager cinq niveaux souterrains.
Le nouvel ensemble comptera 18 niveaux, avec une grande salle, des espaces de répétition, des locaux techniques et des studios destinés notamment au Ballet.
À l'intérieur de cette ancienne façade, on construit donc un théâtre presque entièrement contemporain.
C'est cette transformation qui fait dire à certains que l'Opéra de Lyon est un bâtiment moderne caché derrière une architecture ancienne.
Une salle suspendue et un intérieur très sombre
La nouvelle salle est aménagée dans une grande structure noire.
Jean Nouvel privilégie les tons sombres, les matériaux contemporains, les escaliers métalliques et les contrastes de lumière.
Ce choix est volontaire.
Dans une salle de spectacle, le noir permet de concentrer l'attention sur la scène et sur les artistes.
Mais pour les habitués de l'ancien théâtre, le changement est considérable.
On passe d'un décor traditionnel à un espace qui semble parfois beaucoup plus froid.
Et c'est précisément ce contraste qui provoquera les réactions les plus fortes.
La grande verrière noire : une rénovation qui divise toujours Lyon
Il suffit aujourd'hui de regarder l'Opéra depuis la place de la Comédie pour reconnaître le travail de Jean Nouvel.
Au-dessus de la façade du XIXe siècle s'élève une immense voûte de verre, de forme semi-cylindrique.
Elle abrite plusieurs niveaux supplémentaires, dont des espaces utilisés par le Ballet.
De loin, cette grande structure noire donne au monument une silhouette très particulière.
On aime ou on n'aime pas.
Certains admirent cette association entre patrimoine ancien et architecture contemporaine.
D'autres considèrent que la verrière a rompu les proportions de la façade classique.
Les réactions restent parfois très tranchées.
Un ancien habitué estime que la nouvelle toiture domine excessivement le bâtiment. D'autres déplorent la disparition de la chaleur de l'ancienne salle.
Et il ne s'agit pas seulement d'une question d'apparence.
Plusieurs spectateurs critiquent également le confort des sièges, notamment lorsqu'une représentation dure plusieurs heures.
Les escaliers métalliques et l'ambiance très sombre sont aussi évoqués.
À l'inverse, d'autres visiteurs considèrent cette réalisation comme une réussite architecturale impressionnante.
La rénovation est donc devenue un sujet de discussion à part entière dans l'histoire de l'Opéra.
❤️ Ce que vous racontez
Une carrière de danseuse commencée à 13 ans
Une Lyonnaise évoque sa mère, devenue danseuse professionnelle à l'Opéra à seulement 13 ans, avec une dérogation. Elle raconte combien celle-ci était attachée au théâtre d'autrefois et combien sa transformation l'avait affectée.
Les chaussons de danse achetés sous les arcades
Une ancienne élève de danse classique se souvient des boutiques installées sous les arcades. Enfant, elle y allait acheter ses chaussons. Ces magasins faisaient partie de ses habitudes et de son attachement à ce quartier.
Le Grand Théâtre, avant qu'on l'appelle l'Opéra
Pour un Lyonnais, le nom reste simplement celui du Grand Théâtre. C'est ainsi que sa génération connaissait le bâtiment, bien avant que l'architecture de Jean Nouvel ne devienne son image la plus connue.
Des fauteuils regrettés pendant les longs spectacles
Plusieurs anciens spectateurs évoquent l'inconfort des sièges actuels. Certains rappellent qu'une représentation d'opéra peut durer plusieurs heures et qu'ils préféraient l'ancienne salle pour son ambiance.
Le Grand Foyer et les boutiques disparues
D'anciens habitués regrettent la disparition des magasins du rez-de-chaussée et d'une grande partie des décors historiques. La conservation du Grand Foyer reste néanmoins un point important pour ceux qui aiment retrouver quelque chose de l'ancien théâtre.
1993 : l'Opéra rouvre, mais les Lyonnais découvrent un autre bâtiment
Le nouvel Opéra de Lyon est inauguré le 14 mai 1993.
Après plusieurs années de fermeture, les spectateurs peuvent enfin retrouver ce lieu de spectacle.
Mais l'intérieur est désormais méconnaissable.
On découvre une nouvelle grande salle, l'Amphithéâtre, les escaliers, les espaces techniques et cette architecture faite de métal, de verre et de noir.
En 1996, l'établissement reçoit le label d'Opéra national, une première pour un théâtre lyrique situé en région.
Il développe une activité importante autour de l'opéra, du concert et de la danse.
Son orchestre, ses chœurs et son Ballet participent à sa réputation internationale.
On y propose aussi des visites permettant de découvrir les coulisses et les espaces habituellement réservés aux artistes.
Mais pour ceux qui ont grandi avec le Grand Théâtre, le changement reste profond.
Même lorsque l'on reconnaît la beauté du travail architectural, cela n'empêche pas de regretter les lieux d'autrefois.
Et finalement, les deux sentiments peuvent très bien coexister.
Ce qu'on peut encore reconnaître de l'ancien Grand Théâtre
Si vous vous promenez aujourd'hui place de la Comédie, prenez quelques minutes pour comparer le bâtiment actuel à notre ancienne carte postale.
Commencez par la façade.
Les grandes arcades, les fenêtres cintrées et les colonnes sont toujours là.
Levez ensuite les yeux vers les huit Muses.
Elles dominent encore l'entrée, comme sur les photographies anciennes.
Puis regardez la voûte de verre au-dessus.
C'est là que se trouve toute la différence entre les deux époques.
À l'intérieur, le Grand Foyer rappelle le décor du XIXe siècle, tandis que les autres espaces témoignent de la rénovation de Jean Nouvel.
Les visiteurs peuvent également découvrir l'édifice lors de visites guidées organisées par l'Opéra.
Adresse : 1 place de la Comédie, 69001 Lyon.
Le bâtiment se trouve en face de l'Hôtel de Ville, à proximité de la place des Terreaux et de la station de métro Hôtel de Ville – Louis Pradel.
Pour préparer une visite, consultez le site officiel de l'Opéra national de Lyon.
❤️ Le petit mot de Papy Chris
Ce que je trouve intéressant dans cette histoire, ce n'est pas seulement la grande rénovation de Jean Nouvel.
C'est tout ce qui existait autour.
Cette petite fille qui allait acheter ses chaussons sous les arcades. Cette danseuse qui avait commencé sa carrière à 13 ans. Ces spectateurs qui connaissaient chaque recoin de l'ancienne salle.
Pour les architectes, l'Opéra de Lyon est devenu un bâtiment remarquable.
Pour beaucoup d'anciens Lyonnais, il reste aussi un lieu de souvenirs.
Et en regardant cette carte postale, je comprends pourquoi les discussions sont encore aussi animées.
On peut apprécier le nouvel Opéra sans oublier l'ancien Grand Théâtre.
Ce sont deux époques différentes, mais elles appartiennent toutes les deux à l'histoire de Lyon.
Pour retrouver d'autres photographies de la ville, découvrez également la Fresque des Lyonnais et les souvenirs du quai Saint-Vincent ou la place Bellecour autrefois.
Et si vous aimez les anciens quartiers, vous pouvez poursuivre avec les traboules de Lyon et la cour des Voraces.
Aviez-vous connu l'ancien Grand Théâtre avant 1987 ? Vous souvenez-vous des boutiques sous les arcades, des spectacles ou de la décoration de l'ancienne salle ?
Papy Chris ❤️
Questions fréquentes sur l'histoire de l'Opéra de Lyon
Quand le premier Grand Théâtre de Lyon a-t-il été construit ?
Le premier Grand Théâtre permanent est inauguré en 1756. Il a été conçu par Jacques-Germain Soufflot.
Pourquoi le Grand Théâtre a-t-il été reconstruit en 1831 ?
Le bâtiment du XVIIIe siècle était vieillissant et devenu inadapté. Il a été remplacé par une nouvelle construction de style néoclassique.
Pourquoi l'Opéra de Lyon possède-t-il seulement huit Muses ?
Les huit statues, installées en 1863, représentent huit des neuf Muses de la mythologie grecque. Uranie, associée à l'astronomie, est absente de la façade.
Qui a rénové l'Opéra de Lyon ?
L'architecte Jean Nouvel a conçu la rénovation menée entre 1989 et 1993. Le bâtiment a rouvert le 14 mai 1993.
Qu'a-t-on conservé de l'ancien théâtre ?
Les quatre murs extérieurs et le Grand Foyer historique ont été préservés. L'intérieur a été presque entièrement reconstruit.
Pourquoi le toit de l'Opéra est-il noir et arrondi ?
La voûte semi-cylindrique permet d'accueillir plusieurs niveaux supplémentaires. Elle fait partie de la transformation contemporaine réalisée par Jean Nouvel.
Existait-il des boutiques sous l'ancien Grand Théâtre ?
Oui, des anciens habitants se souviennent des commerces qui occupaient les arcades, notamment de boutiques où l'on achetait des articles pour la danse.
Peut-on visiter l'Opéra de Lyon ?
Oui. Des visites guidées permettent de découvrir son architecture, son histoire et certains de ses espaces intérieurs, sur réservation auprès de l'établissement.
Sources et documents historiques
- Opéra national de Lyon — Histoire d'un lieu de création : chronologie officielle, chantier Jean Nouvel, photographie ancienne et description des espaces.
- Patrimoine Lyon — Histoire de l'Opéra : histoire du Grand Théâtre de Soufflot, reconstruction de 1831, huit Muses et Grand Foyer.
- Opéra national de Lyon — Le Grand Foyer : décor historique conservé.
- Opéra national de Lyon — Les huit Muses : informations sur les statues et Uranie.
- Photographie ancienne transmise : carte postale « 56 Lyon – Le Grand Théâtre – L.L. ».
- Souvenirs transmis : anciens spectateurs, danseuses et habitants ayant connu le Grand Théâtre avant sa rénovation.