Il y a des magasins dont on oublie le nom quelques semaines après leur fermeture.
Et puis il y a ceux dont les habitants parlent encore vingt, trente ou cinquante ans plus tard.
Le Bazar de Wazemmes, rue Léon-Gambetta à Lille, appartient à cette deuxième catégorie.
Regardez cette photographie.
Au milieu de la rue, un ancien tramway de la ligne B avance sur ses rails. Les voitures attendent derrière lui. Au-dessus des immeubles, des étoiles décoratives traversent la chaussée.
Sur la gauche, on distingue l'enseigne du café-restaurant Le Pélican.
Et juste derrière le tramway apparaît l'inscription « Bazar », celle d'un commerce qui allait marquer plusieurs générations de familles lilloises.
Un magasin où l'on venait acheter une casserole, une assiette, de la belle vaisselle ou un cadeau de mariage.
Mais aussi un endroit dont les habitants se souviennent pour des détails beaucoup plus personnels.
Une dame installée en hauteur à la caisse centrale.
Des vendeurs et des vendeuses qui connaissaient leurs clients.
Des jeunes couples venus déposer leur liste de mariage.
Et une bassine à confiture en cuivre achetée en 1970, que son propriétaire possédait encore bien des années plus tard.
Ces souvenirs racontent une autre histoire de Lille : celle des commerces qui faisaient partie de la vie des quartiers.
Rue Gambetta : quand le tramway passait devant le Bazar de Wazemmes
Cette photographie mérite qu'on s'y attarde.
Elle nous montre une rue Gambetta bien différente de celle d'aujourd'hui.
Les rails du tramway occupent le milieu de la chaussée.
Les automobiles circulent dans un espace relativement étroit.
Les façades se succèdent, avec leurs enseignes commerciales et leurs fenêtres alignées au-dessus des boutiques.
Une bicyclette est appuyée près d'une vitrine.
Quelques passants se trouvent sur les trottoirs.
Et le tramway prend presque toute la place.
Les étoiles au-dessus de la rue
Un détail attire particulièrement le regard : plusieurs étoiles sont suspendues au-dessus de la chaussée.
Elles évoquent une décoration de fête, peut-être installée pour la période de fin d'année.
Mais sans date ni indication au dos de la photographie, nous ne pouvons pas affirmer qu'elle a été prise à Noël.
En revanche, la présence du tramway B constitue un précieux indice chronologique.
Cette ligne de l'ancien réseau urbain de Lille a cessé de fonctionner le 29 janvier 1966.
Si le tramway photographié circule bien en service régulier, l'image est donc antérieure à cette date.
Le café-restaurant Le Pélican
À gauche de l'image, une autre enseigne mérite d'être sauvée de l'oubli.
Celle du Pélican, un café-restaurant installé dans cette portion de la rue.
On aperçoit son nom sur la devanture.
Nous n'avons pas encore retrouvé suffisamment de documents pour raconter son histoire, identifier ses propriétaires ou connaître sa date de fermeture.
Mais le simple fait de pouvoir lire son enseigne permet de conserver la trace de ce commerce voisin.
C'est aussi cela, l'intérêt d'une ancienne photographie : on vient pour un magasin connu, et l'on retrouve parfois un autre établissement presque oublié.
Le Bazar de Wazemmes : une histoire familiale commencée en 1921
Le nom véritable de la famille est Jacqmart.
Christophe, dans les souvenirs transmis autour de cette image, se demande d'ailleurs si les habitants n'appelaient pas le magasin « chez Jacquemart ».
Son souvenir est juste dans l'esprit, mais l'orthographe historique documentée est bien Jacqmart.
L'histoire du Bazar de Wazemmes commence avant son implantation lilloise, dans le commerce régional.
En 1921, Ghislain Jacqmart et son épouse s'installent au 350 rue Léon-Gambetta.
Leur commerce occupe alors environ 200 mètres carrés.
Le quartier constitue un choix particulièrement intéressant : Wazemmes est populaire, animé et profondément commerçant.
1936 : un nouvel immeuble pour un magasin qui grandit
L'activité se développe.
En 1936, l'ancien bâtiment est démoli puis reconstruit.
Les plans sont attribués à l'architecte Hubert Meurin, dans une inspiration Art déco.
L'opération permet de créer un magasin plus vaste, sur plusieurs niveaux.
Au fil des décennies, le Bazar ne cesse de se transformer pour accueillir davantage de marchandises.
Une histoire locale publiée par le Club des Ambassadeurs de Wazemmes évoque une surface de vente atteignant environ 1 500 mètres carrés en 1973.
On est alors bien loin de la petite boutique des débuts.
Plusieurs générations de Jacqmart derrière le comptoir
Ce qui distingue aussi le Bazar, c'est sa continuité familiale.
Après les fondateurs, leurs descendants poursuivent l'activité.
Les sources historiques mentionnent notamment Raymond et Renée, puis André Jacqmart, Claudine Douet-Jacqmart et la famille Marchisio.
Dans les récits consacrés à l'établissement, les responsables ne sont pas simplement présentés comme des dirigeants installés dans un bureau.
Ils participent aussi à la vie du magasin.
On les retrouve à la caisse, auprès des clients, dans les rayons ou à la préparation des cadeaux.
Cette proximité a certainement contribué à l'attachement de nombreux Lillois à l'enseigne.
Un magasin où l'on trouvait presque tout pour la maison
Il faut imaginer ce que représentait un tel commerce pour les familles.
Aujourd'hui, lorsqu'on cherche une casserole, de la vaisselle ou un appareil ménager, on peut comparer des dizaines de sites Internet en quelques minutes.
À l'époque, on se rendait au magasin.
On regardait les articles.
On posait des questions.
Et l'on demandait parfois conseil à une vendeuse que l'on connaissait depuis plusieurs années.
Au Bazar de Wazemmes, les rayons étaient particulièrement fournis.
Des casseroles ordinaires à la vaisselle de prestige
Le magasin proposait des objets simples pour la vie quotidienne, mais aussi des produits de grandes maisons.
Les documents consacrés à son histoire mentionnent notamment Guy Degrenne, Villeroy & Boch, les porcelaines de Limoges, Christofle ou encore les cristalleries françaises.
On pouvait venir pour acheter un ustensile pratique et s'arrêter devant un service de table bien plus raffiné.
C'était l'un des attraits du Bazar : des objets pour tous les jours, mais aussi des cadeaux que l'on gardait parfois toute une vie.
Francesca se souvient notamment de la beauté de la vaisselle et de tous les achats que sa mère y avait effectués.
Sylvie raconte que ses parents lui ont offert plusieurs plats et cocottes provenant du magasin.
Des achats qui deviennent ensuite des souvenirs de famille.
La bassine à confiture achetée en 1970
Parmi tous les commentaires, celui d'Alain mérite une place particulière.
Il raconte avoir acheté au Bazar, en 1970, une bassine à confiture en cuivre.
Et surtout, il explique l'avoir conservée pendant des décennies.
Ce n'est pas un monument.
Ce n'est pas une pièce de musée.
C'est un objet de cuisine.
Mais combien de confitures a-t-il pu voir préparer depuis son achat ?
Combien de maisons, de déménagements et de repas de famille a-t-il traversés ?
Nous ne le savons pas.
Ce que nous savons, c'est que pour Alain, cet objet a gardé un lien direct avec le magasin disparu.
Et voilà comment une simple bassine devient, à sa manière, un morceau de mémoire lilloise.
Les listes de mariage, une véritable institution
Le Bazar était également connu pour ses listes de mariage.
Pendant longtemps, de nombreux futurs époux déposaient dans des magasins spécialisés une sélection d'objets qu'ils souhaitaient recevoir en cadeau.
Services de table, verres, couverts, casseroles, petits appareils ménagers…
La liste accompagnait la création du nouveau foyer.
Olivier se rappelle avoir déposé la sienne au Bazar.
André lui répond qu'il avait fait exactement la même chose en 1972.
Francine évoque également cette année.
Trois commentaires qui nous ramènent à une période où le magasin participait directement aux grands événements de la vie familiale.
Les archives consacrées à l'établissement évoquent même une très importante activité de listes de mariage, preuve que cette tradition constituait une véritable spécialité de la maison.
La dame à la caisse centrale, installée en hauteur
Voici maintenant un souvenir que l'on ne trouve pas facilement dans une histoire officielle.
Claude pose une question aux anciens habitués :
Qui se rappelle la patronne installée sur une chaise surélevée à la caisse centrale ?
Il la décrit comme une figure marquante du magasin.
Cette image est formidable.
On imagine le mouvement des clients autour des comptoirs, les vendeuses apportant les articles et cette personne installée en hauteur, au centre de l'activité.
Mais attention : nous ne connaissons pas son identité avec certitude ni la période exacte de cette installation.
Le commentaire constitue donc un témoignage, pas une identification historique vérifiée.
Francine répond d'ailleurs qu'elle se souvient également de cette figure.
Cela pourrait permettre, un jour, de retrouver son nom et peut-être une photographie de l'intérieur du magasin.
Car les archives racontent la naissance du Bazar, son agrandissement et sa fermeture.
Mais ce sont les anciens clients qui peuvent encore nous dire où se trouvait la caisse et qui les accueillait.
Rue Gambetta, les autres commerces vivaient au rythme du quartier
Notre photographie ne raconte pas seulement l'histoire d'un établissement.
Elle rappelle aussi toute une époque de commerces de proximité.
Jean-Pierre fournit un témoignage particulièrement précieux sur les Chaussures André, au 242 rue Gambetta.
Ses parents géraient le magasin.
Et lui se souvient surtout de l'activité considérable du dimanche.
Les clients entraient nombreux.
Les vendeuses étaient constamment sollicitées.
Il fallait être disponible, accueillir les personnes qui franchissaient la porte et servir rapidement.
Les vendeuses étaient « en ligne »
Jean-Pierre emploie une expression de métier que nous devons absolument conserver.
Les vendeuses qui attendaient les clients à l'entrée étaient dites « en ligne ».
Voilà un détail que l'on risque de ne jamais retrouver dans une brochure touristique.
Il fait pourtant partie du langage professionnel des commerces d'autrefois.
Jean-Pierre ajoute un autre souvenir très concret : aux Chaussures André, les toilettes se trouvaient au deuxième étage.
Lorsqu'il y avait foule, les vendeuses avaient à peine le temps de monter !
Cette petite anecdote en dit beaucoup sur les conditions de travail et l'organisation quotidienne du magasin.
Attention toutefois à ne pas confondre les deux enseignes : ce souvenir concerne les Chaussures André, pas le Bazar de Wazemmes.
Le restaurant chinois voisin et les autres adresses
Alain évoque également la présence d'un restaurant chinois juste à côté du Bazar.
Son souvenir mérite d'être conservé, même si son nom et sa période exacte d'activité restent à retrouver.
José, lui, se souvient de sa vie rue Alphonse-Mercier.
Brigitte évoque la rue d'Antin.
Jean-Charles rappelle avoir habité au numéro 300 de la rue Gambetta jusqu'en 1970.
Ces adresses paraissent modestes, mais elles sont précieuses.
Elles permettent de retrouver les rues d'où venaient les habitants et de comprendre que le Bazar faisait partie d'un véritable quartier vécu au quotidien.
Et non simplement d'une jolie façade commerçante.
Le tramway B : le dernier survivant des anciens trams de Lille
Revenons au tramway photographié.
Sur l'avant de la motrice, une grande lettre B indique sa ligne.
Ce détail permet d'identifier une page importante de l'histoire des transports lillois.
La ligne B existait déjà au XIXe siècle.
À ses débuts, en 1874, elle faisait partie du réseau à traction hippomobile.
Elle fut électrifiée au début du XXe siècle.
Puis son tracé évolua au fil des années.
D'Hellemmes à la porte de Béthune, en passant par Wazemmes
Rémy se souvient particulièrement bien de son itinéraire.
Il évoque Hellemmes, Fives, la gare, la Grand-Place, la rue Gambetta et Wazemmes.
Cette mémoire du parcours correspond aux grandes étapes historiques de la ligne B, qui reliait finalement Hellemmes à la porte de Béthune.
Le tramway traversait donc plusieurs quartiers importants de Lille.
Jeanine se souvient du terminus d'Hellemmes, près du cimetière.
Et Gérard résume simplement l'émotion que provoque la photographie : c'est le tramway de son enfance.
Le 29 janvier 1966 : la fin d'une époque
Le 29 janvier 1966, la ligne B effectue ses dernières circulations.
Elle est la dernière ligne de l'ancien réseau de tramways urbains de Lille à disparaître.
C'est une date importante.
Les autobus prennent progressivement la relève, tandis que la ville adapte ses rues à la circulation automobile.
Le tramway de notre photographie n'est pas le Mongy de la place du Théâtre : les deux appartenaient à des réseaux distincts, avec du matériel et des parcours différents.
Pour comprendre cette autre histoire, on peut retrouver notre article sur le tramway 505 et la place du Théâtre à Lille.
Pourquoi le Bazar de Wazemmes était si important pour les habitants
Un magasin peut vendre beaucoup de produits sans jamais devenir un lieu de mémoire.
Le Bazar, lui, a laissé une empreinte plus profonde.
Pourquoi ?
D'abord parce qu'il est resté pendant plusieurs générations.
Les enfants qui accompagnaient leurs parents pouvaient y revenir une fois adultes, parfois pour préparer leur mariage ou équiper leur maison.
Ensuite parce que les objets vendus au magasin restaient longtemps dans les familles.
Une assiette.
Une cocotte.
Un service de verres.
Une bassine en cuivre.
Enfin parce que le commerce s'inscrivait dans une rue particulièrement vivante.
Le marché de Wazemmes, situé autour de la place de la Nouvelle-Aventure, participait lui aussi à cette animation commerciale.
Le dimanche, les rues pouvaient être particulièrement fréquentées.
Patrice se rappelle d'ailleurs les sorties dominicales au Bazar comme de véritables habitudes familiales.
Thierry, Dominique, Marie-Ève et plusieurs autres habitants décrivent le lieu comme un élément de leur enfance.
Pour Stéphane, c'était tout simplement une institution.
2007 : le Bazar de Wazemmes ferme définitivement
Après une très longue histoire commerciale, le magasin ferme ses portes en 2007.
Plusieurs sources relient cette fermeture à l'ampleur des travaux nécessaires et à l'absence de reprise de l'activité.
Pour ceux qui avaient connu les rayons remplis, les vitrines et les listes de mariage, cette disparition marque une rupture.
Monique regrette un magasin où l'on trouvait, selon son souvenir, de belles choses à des prix accessibles.
D'autres habitants évoquent plus largement la transformation du commerce lillois.
La montée des grandes surfaces, les nouvelles habitudes d'achat, les difficultés des commerces indépendants et les mutations urbaines constituent autant de sujets qui reviennent dans leurs discussions.
Mais il serait trop simple d'attribuer la fermeture à une seule personne ou à une seule décision politique.
L'histoire commerciale d'une ville résulte de changements économiques et urbains souvent complexes.
Qu'est devenu le bâtiment du Bazar ?
L'ancien immeuble connaît ensuite plusieurs années d'incertitude.
La Ville de Lille tente d'intervenir dans son devenir, notamment pour éviter une transformation jugée peu souhaitable.
Des procédures et des négociations se succèdent.
Finalement, l'ancien Bazar est réaménagé.
À partir de la fin de l'année 2020, le bâtiment retrouve une activité avec l'installation d'un ensemble consacré à la santé, comprenant une grande pharmacie et des cabinets médicaux.
Le bâtiment continue donc de faire partie de la vie du quartier.
Mais sa vocation a changé.
Ce ne sont plus les casseroles, les assiettes et les cadeaux de mariage qui attirent les visiteurs.
Et pour ceux qui ont connu le Bazar de Wazemmes, son nom reste associé à une autre époque.
Ce que vous racontez
Ces cinq souvenirs proviennent de véritables commentaires d'anciens habitants et clients. Ils ont été légèrement reformulés en respectant leur sens.
« Mes parents géraient les Chaussures André au 242 rue Gambetta. Le dimanche, le magasin était plein. Les vendeuses attendaient les clients à l'entrée, on disait qu'elles étaient “en ligne”. Les toilettes étaient au deuxième étage et elles avaient à peine le temps d'y monter ! »
Jean-Pierre — Les Chaussures André au 242
« Qui se souvient de la patronne assise en hauteur, à la caisse centrale du Bazar ? C'était vraiment une figure du magasin ! »
Claude — La patronne sur sa chaise
« J'adorais ce magasin. J'y ai acheté une bassine à confiture en cuivre en 1970 et je l'ai encore conservée. Je me souviens aussi d'un restaurant chinois juste à côté. »
Alain — La bassine à confiture de 1970
« J'avais déposé ma liste de mariage au Bazar de Wazemmes ! »
Olivier — La liste de mariage
« Quel magnifique magasin, avec une si belle vaisselle ! Ma mère y avait acheté beaucoup de choses. »
Francesca — La vaisselle de sa maman
Le petit mot de Papy Chris ❤️
Vous savez ce que j'aime particulièrement dans cette histoire ?
C'est la bassine à confiture d'Alain.
Un objet acheté en 1970, dans un magasin de la rue Gambetta, et conservé pendant des décennies.
Je trouve cela extraordinaire.
Parce qu'aujourd'hui, quand on raconte l'histoire du Bazar de Wazemmes, on peut retrouver les dates de construction, les noms des propriétaires, les agrandissements et l'année de fermeture.
Mais cette bassine, personne ne l'aurait connue sans son témoignage.
Et que dire de la patronne perchée sur sa chaise à la caisse centrale ?
Ou des vendeuses des Chaussures André, qui attendaient les clients « en ligne » et devaient monter deux étages pour aller aux toilettes ?
Ces petites histoires ne figurent pas forcément dans les livres.
Pourtant, elles racontent la véritable vie du quartier.
C'est exactement pour cela que nous avons créé notre collection Mémoire de France.
Pour ne pas laisser disparaître ces souvenirs avec les personnes qui les portent.
Car derrière une ancienne façade de magasin, il y a parfois toute une vie.
Et le Bazar de Wazemmes, à Lille, en est un magnifique exemple.
Papy Chris ❤️ — Mémoire de France
Sources et liens utiles
- Club des Ambassadeurs de Wazemmes — L'histoire du Bazar, 2015 : Chronologie familiale et commerciale : arrivée en 1921, développement, construction de 1936, générations successives.
- Club des Ambassadeurs de Wazemmes — Le Bazar de Wazemmes, 2014 : Histoire du commerce, évolution des surfaces, articles vendus, traditions familiales et listes de mariage.
- PSS-ArchI — 350-352 rue Léon-Gambetta : Bâtiment de 1936, architecte Hubert Meurin, fermeture en 2007 et transformation des locaux.
- Archives municipales de Lille — Document publicitaire d'époque : Publicité historique du Bazar de Wazemmes sous la raison commerciale G. Jacqmart & Cie, avec adresse rue Léon-Gambetta.
- Hellemmes — Disparition du tramway en 1966 : Confirmation historique de la suppression de la ligne B le 29 janvier 1966.
- Association du Musée des Transports Urbains (AMTUIR) : Histoire de l'ancien tramway urbain de Lille et de la disparition de son réseau.
- Ville de Lille — Halles de Wazemmes : Contexte du quartier, des halles et du commerce traditionnel de Wazemmes.
- Reconversion de l'ancien Bazar : Article de 2020 relayant les informations sur la transformation de l'ancien magasin en ensemble médical.
Les commentaires authentiques transmis avec la photographie constituent une source de mémoire orale. Les souvenirs personnels sont distingués des faits documentés. Photographie fournie et publication autorisée par le propriétaire du site ; date précise et auteur à identifier.