📜 Histoire et mémoire locale

Pompiers de Nyons : leur histoire depuis 1842, anciennes casernes et photos

Du Foussat aux Laurons : plus de 180 ans d’engagement, des visages et des souvenirs qui racontent aussi la vie de Nyons.

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Publié et mis à jour le .

À Nyons, quand on entend parler des pompiers, on pense naturellement aux camions rouges, aux sirènes et à ces femmes et ces hommes qui partent porter secours, parfois en pleine nuit.

Mais savez-vous que l'histoire des sapeurs-pompiers de Nyons remonte au 27 juillet 1842 ?

Eh oui, cela fait plus de 180 ans !

Les archives anciennes racontent bien plus qu’une succession de dates. Il y a des personnages étonnants, une caserne installée dans un quartier que les anciens connaissent bien, une fanfare, des photographies de groupes et même une jolie histoire de télévision prêtée aux enfants.

Et puis il y a des événements beaucoup plus dramatiques, comme ce terrible incendie de Garde-Grosse en 1961, qui mobilisa les pompiers pendant plus de deux jours et deux nuits.

Alors aujourd’hui, je vous emmène dans le Nyons d’autrefois, sur les traces de nos soldats du feu.

Les grandes dates de la compagnie de Nyons
DateRepère historique
27 juillet 1842Le conseil municipal décide la création du corps des sapeurs-pompiers.
1845Le dossier de l’affaire Gleize est conservé aux Archives de la Drôme, cote 6 R 29.
1895Achat d’une pompe à incendie mentionné dans l’historique.
1939Débuts de la motorisation des moyens.
31 août 1961Début du grand incendie de Garde-Grosse.
1992150e anniversaire et publication d’une brochure historique.
1993Terre d’Eygues publie un compte rendu de l’histoire du corps.
2025Près de 1 400 interventions, selon le bilan municipal publié en février 2026.

27 juillet 1842 : naissance des sapeurs-pompiers de Nyons

Nous sommes en 1842, sous le règne de Louis-Philippe.

Nyons est encore une petite ville où la vie s'organise autour de ses rues anciennes, de ses places, de ses ateliers et de ses commerces.

Pas de camions de secours modernes, pas de téléphones portables et, évidemment, pas de sirènes électriques comme aujourd'hui.

Pourtant, le risque d'incendie existe bel et bien.

Les maisons sont souvent rapprochées, les bâtiments possèdent des charpentes en bois et de nombreux métiers utilisent le feu au quotidien.

Il faut donc organiser les secours.

Le 27 juillet 1842, le conseil municipal de Nyons, présidé par le maire F. Rochas, décide la création du corps des sapeurs-pompiers.

Cette date précise est rapportée dans une publication de la Société d'Études Nyonsaises, consacrée au 150e anniversaire de cette création.

Imaginez un peu ces premiers pompiers nyonsais.

Ils ne disposent pas des moyens que nous connaissons aujourd'hui. La lutte contre le feu repose largement sur l'organisation collective, le matériel disponible et les efforts des hommes mobilisés.

Cette décision municipale marque le commencement officiel d’une longue aventure humaine. Les textes et les photographies permettent d’en suivre plusieurs étapes.

Une trace étonnante dans les archives de 1845

Trois ans après la création du corps, les Archives départementales de la Drôme conservent déjà des documents concernant les pompiers de Nyons.

Un dossier de 1845, coté 6 R 29, porte sur une affaire disciplinaire appelée « affaire Gleize ».

Nous n'en connaissons pas ici tous les détails, mais cette référence est intéressante.

Elle nous rappelle qu'un corps de pompiers était déjà une organisation structurée, avec ses responsables, ses obligations et ses règles.

La vie de la compagnie ne se limitait donc pas aux incendies.

Comment les pompiers de Nyons combattaient-ils les incendies autrefois ?

Quand on regarde les photographies de vieux corps de pompiers, on remarque immédiatement les uniformes, les casques et la différence avec les équipements modernes.

Mais le véritable changement se situe aussi dans le matériel.

L'histoire publiée à l'occasion des 150 ans des pompiers nyonsais mentionne notamment deux dates importantes.

1895 : l'achat d'une pompe à incendie

En 1895, la compagnie fait l'acquisition d'une pompe à incendie.

C'est une étape mentionnée dans son historique.

L’historique mentionne cet achat, sans préciser qu’il s’agissait de la toute première pompe utilisée à Nyons.

Mais cet achat témoigne de l'évolution des moyens de lutte contre le feu.

À une époque où chaque intervention dépend encore beaucoup des ressources humaines disponibles, posséder un équipement efficace représente une nécessité.

Il faut acheminer le matériel, disposer d'une réserve ou d'une alimentation en eau et organiser la manœuvre.

Tout cela demande une coordination importante.

1939 : les débuts de la motorisation

Autre date à retenir : 1939.

Le compte rendu historique de Terre d’Eygues mentionne les débuts de la motorisation des moyens des pompiers de Nyons.

On entre alors progressivement dans une nouvelle époque.

Les équipements évoluent, les déplacements deviennent plus rapides et les possibilités d'intervention s'élargissent.

Bien entendu, cette modernisation ne s'est pas faite en un jour.

Au fil des décennies, les véhicules, les pompes, les protections et les méthodes d'intervention vont continuer à changer.

Et c'est justement ce qui rend les anciennes photographies si intéressantes : elles permettent de suivre cette évolution.

L'ancienne caserne des pompiers de Nyons était au Foussat

Voilà une information qui mérite d'être connue !

Bien avant leur installation dans la zone des Laurons, les pompiers de Nyons avaient une caserne dans le quartier du Foussat, aujourd'hui place Joseph-Buffaven.

Et ce quartier-là, croyez-moi, possédait une sacrée animation.

Dans son étude du Foussat publiée en 2006, Marie-France Atgé situe l’ancienne caserne dans les garages de la médiathèque, tels qu’ils étaient décrits à la date du récit.

Quand on connaît le quartier actuel, on imagine difficilement toute cette vie d'autrefois.

À proximité se trouvaient notamment la gendarmerie et ses écuries, un lavoir, des artisans et différents commerces.

Les habitants se croisaient, les enfants jouaient, les lavandières échangeaient les nouvelles du jour.

Et au milieu de cet environnement, les pompiers avaient leurs locaux.

Si ce quartier vous intéresse, j'ai déjà raconté son histoire dans mon article consacré à la mémoire du Foussat et de la place Joseph-Buffaven.

Georges Davin, le forgeron qui était aussi capitaine des pompiers

Parmi les personnalités du quartier, un nom revient dans les archives : Georges Davin.

Il exerçait le métier de forgeron, près de la tour, et occupait également les fonctions de capitaine des sapeurs-pompiers.

Voilà déjà un personnage comme on les aime dans les histoires locales !

Les souvenirs publiés sur le Foussat décrivent un artisan qui aimait chanter en travaillant.

Son atelier attirait la curiosité des enfants.

Ce souvenir de l’atelier raconte la place qu’occupait cet homme dans la vie du quartier.

La Société d'Études Nyonsaises évoquait encore avec respect le capitaine Georges Davin dans son bulletin de 1993.

Il avait visiblement laissé un souvenir durable.

Et je me demande bien si certaines familles de Nyons possèdent encore des photographies ou des histoires à son sujet.

Quand les pompiers prêtaient leur télévision aux enfants de Nyons

Alors là, voici une anecdote que j'aime particulièrement !

Dans les souvenirs du quartier du Foussat publiés par la Société d'Études Nyonsaises, on découvre que les pompiers possédaient une salle équipée de l'un des premiers téléviseurs noir et blanc du quartier.

Remettons-nous dans l'ambiance.

À cette époque, la télévision n'a pas encore trouvé sa place dans tous les foyers.

Posséder un poste représente quelque chose d'exceptionnel.

Eh bien, les pompiers laissaient les jeunes du quartier venir regarder les programmes dans leur local.

Ils leur indiquaient même où se trouvait la clé !

Et savez-vous ce qui attirait particulièrement les enfants ?

Le Tour de France !

Imaginez ces gamins réunis devant un écran noir et blanc, suivant les coureurs sur les routes de France.

Pendant ce temps, dehors, la vie continuait autour du Foussat.

La gendarmerie, les commerces, les artisans, les habitants qui passaient…

Voilà un petit souvenir qui en dit beaucoup sur la convivialité du quartier.

On découvre des pompiers qui ne sont pas uniquement présents dans les moments difficiles, mais qui participent aussi à la vie quotidienne.

C'est cela que j'aime dans les archives locales : une simple histoire de télévision peut parfois en raconter davantage sur une époque qu'un grand discours.

Les pompiers de Nyons avaient leur fanfare et leur clique

Quand on parle des anciens pompiers, on pense rarement à la musique.

Et pourtant !

Dans les archives photographiques de Mémoire de la Drôme figurent plusieurs documents consacrés à la fanfare et à la clique des sapeurs-pompiers de Nyons.

Aujourd'hui, ces mots peuvent sembler appartenir à une autre époque.

Mais les formations musicales occupaient une place importante dans de nombreuses fêtes et cérémonies locales.

Imaginez les uniformes soigneusement portés, les instruments, les rassemblements et les spectateurs venus assister aux défilés.

Les photographies conservées montrent que l'histoire des pompiers nyonsais ne se résume pas aux interventions d'urgence.

On retrouve également des documents relatifs aux congrès départementaux des sapeurs-pompiers.

Ces rencontres permettaient aux différents corps de se retrouver et faisaient partie de la vie de la corporation.

Des photographies qui pourraient réveiller bien des souvenirs

La base de Mémoire de la Drôme répertorie notamment des images intitulées :

  • Corps des sapeurs-pompiers de Nyons.
  • Fanfare des sapeurs-pompiers.
  • Clique des sapeurs-pompiers.
  • Congrès départementaux.
  • Caserne de sapeurs-pompiers.
  • Jeunes sapeurs-pompiers.

Ces intitulés sont déjà passionnants.

Mais les légendes ne donnent pas toujours toute l'histoire.

Qui étaient les hommes présents sur ces photographies ?

Quelqu'un reconnaîtrait-il un ancien chef de corps, un musicien, un volontaire ou un membre de sa famille ?

Combien de familles nyonsaises ont conservé ces portraits sans forcément connaître les noms de tous les personnages ?

Et surtout, que sont devenus ces hommes ?

C'est là que les archives et les souvenirs des habitants peuvent se compléter.

1961 : le terrible incendie de Garde-Grosse

Parmi les événements les plus marquants de l'histoire des pompiers de Nyons, il en est un qui mérite une place particulière.

Le grand incendie de Garde-Grosse, commencé le 31 août 1961.

Cette catastrophe est racontée dans la revue Terre d'Eygues, numéro 26, publiée en 2000.

À cette époque, les forêts des Baronnies ont subi la sécheresse estivale.

Un incendie se déclare dans le secteur de la chapelle Saint-Quenin, sur le territoire de Châteauneuf-de-Bordette.

Le feu gagne rapidement une grande partie du versant sud de Garde-Grosse.

Et le terrain n'arrange rien.

Pentes, végétation desséchée, accès difficiles : les conditions sont particulièrement éprouvantes pour les secours.

Le feu franchit la montagne et menace le versant de Nyons

L'incendie finit par dépasser la ligne de crête.

Il gagne alors le versant situé du côté de Nyons.

Les moyens locaux ne suffisent plus.

Des corps de sapeurs-pompiers de tout le sud de la Drôme sont mobilisés.

Des volontaires et des secouristes participent également aux opérations.

Et la lutte va durer longtemps.

Plus de deux jours et deux nuits seront nécessaires pour maîtriser le sinistre.

Imaginez ces hommes sur les pentes, dans la fumée, la chaleur et la fatigue.

Le récit publié dans Terre d’Eygues souligne l’ampleur de cette mobilisation collective.

Après l'incendie, les pompiers reçoivent des lettres de félicitations et de remerciements du sous-préfet et des maires des communes concernées.

Un témoignage officiel de reconnaissance pour une intervention particulièrement difficile.

Quand on regarde aujourd'hui cette montagne qui domine Nyons, on ne pense pas forcément à ce terrible épisode.

Et pourtant, Garde-Grosse a aussi sa place dans l'histoire de nos soldats du feu.

Pour mieux découvrir ce massif et ses paysages, retrouvez ma présentation de Garde-Grosse, de ses panoramas et de ses accès.

1992 : Nyons célèbre les 150 ans de ses pompiers

Un siècle et demi après la décision municipale de 1842, les pompiers de Nyons célèbrent leur 150e anniversaire.

Pour l'occasion, une brochure historique est publiée en 1992.

Son titre : 1842-1992 : création du corps des sapeurs-pompiers de Nyons — 150e anniversaire.

L'ouvrage compte 93 pages.

Il revient notamment sur les réorganisations du corps, les équipements, les interventions et les hommes qui ont marqué son histoire.

La Société d'Études Nyonsaises en publie un compte rendu dans son bulletin de 1993.

De 30 interventions en 1963 à près de 1 000 en 1993

Un chiffre m'a particulièrement frappé.

D'après cette publication historique, les pompiers de Nyons réalisent 30 interventions en 1963.

En 1993, le total approche les 1 000 interventions.

Quelle évolution en trente ans !

Il faut évidemment tenir compte de l'élargissement des missions, de l'évolution de l'organisation des secours et des méthodes de comptabilisation.

Mais ces chiffres montrent à quel point le rôle des pompiers a changé.

Les incendies ne représentent plus à eux seuls l'ensemble de leur activité.

Le secours aux personnes, les accidents et les différentes urgences occupent une place croissante.

Une transformation qui se poursuit encore aujourd'hui.

Les pompiers de Nyons aujourd'hui : une histoire qui continue

L'ancienne caserne du Foussat appartient désormais à l'histoire.

Le centre de secours actuel se trouve au 495 rue Claude-Floret, dans la zone des Laurons II, à Nyons.

Il porte le nom de Centre de secours Caporal Serge Boutel.

Dans son bulletin municipal de février 2026, la Ville de Nyons publie un bilan particulièrement intéressant de l'année 2025.

Le centre de secours : bilan 2025 publié dans Nyons Infos n° 168
IndicateurChiffre annoncé pour 2025
Sapeurs-pompiers72 : 65 volontaires et 7 professionnels
Équipe de santé5 infirmières et 1 médecin
InterventionsPrès de 1 400
Secours aux personnesEnviron 80 % des interventions

Ces chiffres décrivent l’année 2025, dans le bilan publié en février 2026. Ils donnent un repère daté pour comprendre l’activité du centre.

Le secours aux personnes représente environ quatre interventions sur cinq. On mesure ainsi le chemin parcouru depuis la création d’une compagnie destinée à lutter contre les incendies.

Le bulletin rappelle également l'engagement des pompiers lors de la crue de l'Eygues à la fin du mois d'octobre 2025, ainsi que leur participation à des renforts en dehors de la région.

Les pompiers sont toujours là, avec des moyens modernes et des missions bien plus diversifiées.

Les jeunes sapeurs-pompiers participent aussi à cette continuité, grâce notamment à l'engagement de leurs formateurs bénévoles.

Pour connaître plus précisément les missions, l'adresse, les moyens et les modalités d'engagement, j'ai consacré une fiche pratique aux missions du centre de secours et possibilités de devenir volontaire.

Où retrouver les anciennes photos des pompiers de Nyons ?

C'est probablement l'une des parties les plus intéressantes pour les passionnés de mémoire locale.

L'association Mémoire de la Drôme met à disposition une importante base documentaire consacrée à l'histoire du département.

La recherche consultée le 10 octobre 2026 fait apparaître 25 documents. Ce total comprend aussi quelques images de manifestations locales et peut évoluer avec le catalogue.

On y retrouve plusieurs photographies du corps des sapeurs-pompiers, de la fanfare, des congrès et de l'ancienne caserne.

D'autres documents apparaissant dans les résultats concernent plus largement les manifestations et la vie locale.

Pour consulter ces archives, rendez-vous sur les résultats photographiques sur Mémoire de la Drôme.

Ces photographies sont précieuses parce qu'elles nous permettent de voir ce que les textes ne racontent pas toujours.

Les uniformes, les bâtiments, les visages, les rassemblements…

Toute une époque.

Pour les cinq photographies anciennes présentées ici, les notices retrouvées permettent de reprendre une date ou une fourchette de dates. La source et la référence figurent sous chaque image. Les noms des personnes restent à compléter à partir des archives ou des souvenirs familiaux.

Et si les familles nous aidaient à identifier les anciens pompiers ?

J'aimerais beaucoup que cet article devienne autre chose qu'un simple récit historique.

Peut-être possédez-vous, dans un album familial, une vieille photographie d'un pompier de Nyons.

Peut-être votre père ou votre grand-père a-t-il appartenu au corps.

Ou peut-être vous souvenez-vous d'une fête, d'un congrès, d'une ancienne caserne ou d'une intervention dont les habitants parlaient pendant des semaines.

Même une petite anecdote peut avoir une grande valeur.

Un prénom, une date, un surnom, un ancien uniforme ou une photographie oubliée peuvent permettre de retrouver un morceau de notre histoire locale.

Les pompiers de Nyons, plus de 180 ans au service des habitants

Quand on rassemble toutes ces histoires, on mesure le chemin parcouru.

En 1842, un conseil municipal décide de créer un corps de sapeurs-pompiers.

Au fil des décennies, le matériel évolue, les hommes se succèdent et les missions se transforment.

Une ancienne caserne au Foussat, un forgeron devenu capitaine, une télévision prêtée aux enfants, une fanfare, un terrible incendie à Garde-Grosse…

Et aujourd’hui, un centre de secours moderne qui a réalisé près de 1 400 interventions en 2025.

Mais derrière les véhicules et les chiffres, il y a surtout des personnes.

Des hommes et des femmes qui donnent de leur temps, des familles qui vivent avec les départs imprévus, des camarades qui se font confiance et des générations qui transmettent leur engagement.

C'est une histoire de courage, bien sûr.

Mais aussi une histoire de solidarité et de vie locale.

Et moi, je trouve que ces anciens pompiers méritent qu'on se souvienne de leurs noms et de leurs visages.

Alors, si votre famille a connu les pompiers de Nyons d'autrefois, venez nous raconter votre histoire.

Parce que les archives sont précieuses, mais la mémoire des habitants l'est tout autant.

Questions / réponses sur l’histoire des pompiers de Nyons

Depuis quand les pompiers de Nyons existent-ils ?

La création du corps a été décidée le 27 juillet 1842 par le conseil municipal présidé par le maire F. Rochas. Cette date est rapportée dans Terre d’Eygues n° 12.

Où se trouvait l’ancienne caserne du Foussat ?

Dans le quartier aujourd’hui connu autour de la place Joseph-Buffaven. Le récit publié en 2006 situe la caserne dans les garages de la médiathèque décrits à cette époque.

Qui était Georges Davin ?

Un forgeron du quartier du Foussat, également capitaine des sapeurs-pompiers. Les souvenirs locaux évoquent son atelier et son habitude de chanter en travaillant.

Les enfants venaient-ils regarder la télévision chez les pompiers ?

Oui, les souvenirs du Foussat racontent que les jeunes pouvaient regarder un téléviseur noir et blanc dans le local des pompiers, notamment pour suivre le Tour de France.

Quand a eu lieu le grand incendie de Garde-Grosse ?

Il a commencé le 31 août 1961, dans le secteur de Saint-Quenin à Châteauneuf-de-Bordette. Le récit de Terre d’Eygues décrit une lutte de plus de deux jours et deux nuits.

Que commémorait la brochure publiée en 1992 ?

Le 150e anniversaire de la création du corps. Le catalogue des bibliothèques des Baronnies référence cet ouvrage de 93 pages.

Où consulter les anciennes photos des pompiers de Nyons ?

La base Mémoire de la Drôme répertorie des portraits du corps, des images de fanfare, de clique, de congrès et de caserne. Les légendes des photos de cet article renvoient aux notices identifiées.

Où se trouve le centre de secours actuel ?

Le centre de secours Caporal Serge Boutel se trouve au 495 rue Claude-Floret, dans la zone des Laurons II à Nyons.

Combien d’interventions ont été réalisées en 2025 ?

Près de 1 400, dont environ 80 % pour le secours aux personnes, selon le bilan publié dans Nyons Infos n° 168 de février 2026.

Les photographies permettent-elles de nommer tous les pompiers ?

Les notices retrouvées donnent des dates et des références, mais pas tous les noms. Une identification doit être recoupée avec une légende d’origine, des archives ou des souvenirs familiaux.

Sources et liens utiles

Les documents qui permettent de retrouver cette histoire
SourceCe qu’elle apporte
Terre d’Eygues n° 12 — 1993, pages 56–57Création du corps en 1842, évolution du matériel, capitaine Davin et compte rendu du 150e anniversaire.
Terre d’Eygues n° 26 — 2000, page 39Incendie de Garde-Grosse commencé le 31 août 1961 et mobilisation des secours.
Terre d’Eygues n° 38 — 2006, « La place du Foussat »Ancienne caserne, Georges Davin et souvenir de la télévision mise à disposition des jeunes.
Mémoire de la Drôme — recherche sur les pompiers de NyonsPhotographies du corps, de la fanfare, de la clique, des congrès et de la caserne ; notices datées.
Archives départementales de la Drôme — cote 6 R 29Dossier de 1845 : Nyons, affaire Gleize, décision du conseil de discipline et correspondance.
Nyons Infos n° 168 — février 2026, page 3Effectifs et activité du centre de secours en 2025, secours aux personnes et engagements marquants.
Bibliothèques des Baronnies — brochure du 150e anniversaireRéférence de l’ouvrage de 1992, 93 pages, cote NYH 140.
Ville de Nyons — centre de secoursNom du centre et adresse dans la zone des Laurons II.

Les pages citées sont celles imprimées dans les revues, qui peuvent différer du numéro de page du lecteur PDF. Les informations du centre de secours sont distinguées des souvenirs historiques ; les chiffres d’activité concernent 2025.

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