
Jean Bart au milieu de la place, des voitures rangées autour de son socle, un autobus devant les magasins et des stores colorés au pied des immeubles. Cette vue montre une place que certains Dunkerquois reconnaissent immédiatement.
L'image est transmise avec l'indication « vers 1960 » et la mention d'une collection particulière. Cette datation reste à confirmer par le document original ou une légende d'éditeur. Elle n'est pas retenue comme une année certaine.
Mais les souvenirs qu'elle fait revenir sont déjà précis : descendre du bus devant la Civette, vivre sur la place pendant son enfance ou se rappeler les bonbons et chocolats offerts aux jeunes clients de L'Impeccable.
📜 Quelques repères de la photographie
| Repère | À retenir |
|---|---|
| Ville | Dunkerque |
| Lieu | Place Jean-Bart |
| Au centre | La statue de Jean Bart et son socle |
| Autour du monument | Voitures en circulation et en stationnement |
| À gauche | Un autobus devant les commerces |
| Enseigne visible | L'Impeccable |
| Repère évoqué | L'arrêt de la Civette |
| 1957–1968 | Années d'enfance sur la place racontées par un ancien habitant |
| Personne citée | Monsieur Goujon, présenté dans ce souvenir comme directeur de L'Impeccable |
| Date du cliché | Présenté comme « vers 1960 » ; à confirmer |
L'inscription « TOP » visible dans l'angle de l'image est conservée. Elle ne suffit pas à établir ici la référence complète de la carte, son auteur ou son année d'édition.
La statue au milieu des voitures
Le monument est le premier point de repère. Son socle se détache au centre de la place, entouré d'un espace où circulent les véhicules.
Les voitures sont garées en plusieurs rangées, notamment le long des façades. D'autres se trouvent plus près du centre. Quelques piétons traversent cet espace largement ouvert.
La scène raconte une manière d'utiliser la place. On pouvait y arriver en voiture, s'arrêter et rejoindre les boutiques. Pour certains anciens visiteurs, c'est précisément ce côté pratique qui revient en premier.
Pour d'autres, la photographie montre au contraire combien l'automobile occupait le cœur de la ville. Le même cliché peut donc rappeler une sortie agréable ou donner envie d'une place davantage réservée à la promenade.
Il n'est pas nécessaire de choisir un camp pour regarder l'image. La statue, les magasins et les déplacements des habitants font partie de la même histoire.
Les magasins sous les stores colorés
Les rez-de-chaussée attirent ensuite le regard. Rouge, vert, bleu clair : les stores rythment les façades et signalent les commerces.
Sur la gauche, on lit L'Impeccable. L'enseigne Henrion apparaît un peu plus loin. Une mention de parfums se distingue également sur l'immeuble à droite du grand ensemble central.
Ces noms donnent des points de départ pour retrouver des annuaires ou des publicités anciennes. Ils ne permettent pas, à eux seuls, de donner la période complète d'activité de chaque magasin.
Le souvenir des boutiques est particulièrement fort chez ceux qui venaient faire des achats en centre-ville. On pouvait connaître un magasin par ce qu'on y achetait, mais aussi par la personne qui vous accueillait.
Et c'est là qu'apparaît un souvenir tout simple, qui donne une autre dimension à l'enseigne de L'Impeccable.
Une enfance place Jean-Bart, de 1957 à 1968
Un ancien habitant situe une grande partie de son enfance sur la place entre 1957 et 1968, après avoir vécu à Leffrinckoucke.
Pour lui, cette vue n'est donc pas seulement celle d'un centre commerçant. Elle ramène aux années où l'on reconnaissait les lieux en rentrant chez soi.
Il garde surtout le souvenir de Monsieur Goujon, qu'il présente comme le directeur de L'Impeccable. Il se rappelle son amabilité et les bonbons ou chocolats offerts aux jeunes clients.
Le geste paraît petit. Pourtant, c'est lui qui a traversé les années.
On oublie parfois ce que l'on venait acheter, mais pas forcément l'adulte qui prenait le temps d'accueillir un enfant avec gentillesse. Ce souvenir mérite sa place à côté des bâtiments et des enseignes.
Une autre ancienne habitante confirme avoir connu le magasin et Monsieur Goujon. La discussion sur l'orthographe de l'enseigne n'est pas reprise : le plus précieux reste ce que ces personnes ont conservé du commerce.
Descendre du bus devant la Civette
Tout le monde n'arrivait pas en voiture.
Une ancienne habituée raconte qu'elle prenait le bus et descendait place Jean-Bart, en face de la Civette, comme beaucoup d'autres voyageurs.
Ce nom donnait un repère concret : on ne pensait pas forcément à une fiche d'arrêt, mais au commerce que l'on voyait en descendant.
L'autobus visible sur la gauche de la photographie rappelle cette place des transports dans la vie du centre. Rien ne permet toutefois d'identifier avec certitude sa ligne ni d'affirmer qu'il correspond exactement à l'arrêt évoqué.
Pour retrouver les parcours d'une époque, il faudrait un ancien plan du réseau ou un horaire daté. Le souvenir de la Civette est une piste utile, pas un plan complet des déplacements.
Trouvait-on vraiment plus facilement une place pour se garer ?
Les souvenirs sont partagés.
Certains se rappellent le plaisir de venir en centre-ville et de stationner tout près des magasins. D'autres disent qu'il était déjà difficile de trouver une place et qu'ils préféraient prendre le bus.
La photographie montre des emplacements occupés et des espaces encore libres. Elle ne renseigne pas sur le jour, l'heure ou l'affluence habituelle. Elle ne peut donc pas trancher à elle seule la question du stationnement d'autrefois.
Les chiffres du nombre de voitures ou de la population avancés dans les échanges ne sont pas repris comme des statistiques établies. Une comparaison aurait besoin de données datées et concernant le même territoire.
On peut conserver les expériences différentes sans essayer de faire dire à une carte postale ce qu'elle ne montre pas.
Les arbres, les bancs et les différentes époques de la place
La verdure provoque une autre discussion.
Sur cette image, la surface autour du monument est très minérale. Mais des habitants se rappellent aussi des arbres et des bancs, associés à d'autres moments de la vie de la place.
Ces souvenirs ne doivent pas nécessairement être opposés. Entre une photographie ancienne et la place connue bien plus tard, il peut y avoir plusieurs aménagements successifs.
Pour comparer correctement, il faudrait dater les vues et distinguer chaque période. Sinon, on risque de discuter de deux places différentes dans le temps en croyant parler de la même.
Les terrasses, les circulations et les espaces de promenade évoqués dans les récits plus récents ne sont donc pas décrits ici comme s'ils figuraient déjà sur la photographie.
Ce que chacun retrouve dans le centre-ville
Une ancienne place commerçante ne laisse pas les mêmes souvenirs à tout le monde.
Pour les uns, ce sont les magasins où l'on entrait avec ses parents. Pour les autres, le bus, la possibilité de se garer ou une rencontre au pied de la statue.
Certaines personnes préfèrent les usages plus récents de la place et ne regrettent pas les voitures autour du monument. D'autres restent attachées à l'animation commerciale de leur jeunesse.
La mémoire d'une ville se compose aussi de ces différences. Regretter une époque ne prouve pas que tout y était plus simple ; apprécier les transformations n'efface pas les personnes et les commerces d'autrefois.
Les photographies du marché de la place Jean-Bart donnent une autre manière de retrouver cette vie collective au centre de Dunkerque.
Une vue tournée vers les immeubles et le port
Au-delà du premier plan, les façades se prolongent et le regard peut aller jusqu'aux installations portuaires visibles à l'horizon.
Les grues donnent une profondeur à cette scène de centre-ville. Elles rappellent le voisinage du port, sans permettre d'identifier ici un chantier, un quai ou une activité précise à la date du cliché.
On peut regarder longtemps une vue comme celle-ci : d'abord les voitures, puis les stores, les fenêtres, les passants et enfin l'arrière-plan. Chaque détail pose une question différente.
Si vous possédez la même carte avec son verso, une référence d'éditeur ou un cachet postal peut aider à mieux situer le document. Un cachet date un envoi, pas nécessairement la prise de vue, mais il peut apporter une limite utile.
❤️ Ce que vous racontez
Grandir sur la place entre 1957 et 1968
Un ancien habitant retrouve une grande partie de son enfance à Dunkerque, après un premier passage à Leffrinckoucke. Les façades et les magasins appartiennent à son paysage familial.
Les bonbons et chocolats de Monsieur Goujon
Le directeur de L'Impeccable reste associé à un accueil aimable des jeunes clients et à ces petites friandises dont un ancien enfant se souvient encore.
L'arrêt du bus devant la Civette
Une habituée raconte qu'elle rejoignait la place en bus et descendait en face de la Civette, un repère qu'elle n'a pas oublié.
Venir en voiture pour faire les magasins
Des visiteurs regrettent la possibilité de stationner sur la place et de rejoindre directement les boutiques. C'est leur souvenir de la commodité du centre-ville.
Préférer une place moins occupée par les voitures
D'autres personnes, qui ont elles aussi connu l'ancien aménagement, préfèrent les usages de promenade et de rencontre évoqués pour les périodes plus récentes. Elles ne partagent pas la même nostalgie du stationnement.
❤️ Le petit mot de Papy Chris
Ce que je retiens d'abord, ce sont les bonbons de Monsieur Goujon. Au milieu d'une discussion sur les voitures et les parkings, voilà un souvenir qui nous ramène à une personne et à sa gentillesse.
La photo donne une place, des immeubles et une statue. Les habitants y ajoutent le chemin du bus, un magasin, une enfance entre 1957 et 1968. C'est ce qui rend ces images si intéressantes.
On n'est pas obligé de préférer la place d'avant pour avoir plaisir à la revoir. On peut simplement vouloir retrouver ceux qui l'ont fait vivre.
Vous souvenez-vous de L'Impeccable, de Monsieur Goujon ou de l'arrêt de la Civette ? Quels autres commerces reconnaissez-vous ? Et quelqu'un possède-t-il cette vue avec une référence permettant d'en préciser la date ?
Papy Chris ❤️
Questions fréquentes
De quand date cette vue de la place Jean-Bart ?
Elle est transmise avec l'indication « vers 1960 », mais la date exacte de la prise de vue reste à confirmer. Cette estimation n'est pas une année certaine.
Quel magasin est visible à gauche ?
L'enseigne L'Impeccable est lisible sur la photographie. Des souvenirs évoquent Monsieur Goujon comme directeur de ce magasin.
Qui était Monsieur Goujon ?
Un ancien habitant le présente comme le directeur de L'Impeccable et se rappelle son accueil des jeunes clients. Sa période exacte de fonction n'est pas documentée ici.
Où descendait-on du bus ?
Une ancienne habituée cite un arrêt place Jean-Bart, en face de la Civette. La ligne et le tracé précis à la date de la photo restent à retrouver dans les archives du réseau.
La photographie prouve-t-elle qu'il était facile de stationner ?
Non. Elle montre des voitures et des emplacements à un instant donné, sans renseigner sur l'affluence habituelle. Les expériences des habitants diffèrent.
Pourquoi les souvenirs d'arbres ne correspondent-ils pas tous à cette image ?
Ils peuvent concerner différentes étapes d'aménagement de la place. Des vues datées permettraient de comparer les périodes sans les mélanger.
Sources et liens utiles
- Vue de la place Jean-Bart transmise avec les mentions « vers 1960 » et « collection particulière ». Date exacte, auteur et référence complète du document à confirmer.
- Souvenirs transmis : enfance entre 1957 et 1968, L'Impeccable, Monsieur Goujon, autobus, Civette, commerces et usages de la place.
- Les identités et les habitudes commerciales sont conservées comme des souvenirs locaux ; aucune statistique de circulation ni situation actuelle de stationnement n'est déduite de la photographie.
- Le marché de la place Jean-Bart autrefois.
- Les poissonnières du Minck.
- Le carnaval de Dunkerque dans les années 1970.
- Toutes les histoires de Dunkerque.
- Parcourir Mémoire de France.