
Une ancienne photographie de La Samaritaine fait revenir les sorties en famille, les vitrines du magasin Alcalay et les trolleybus à perches. Autour de cette brasserie, les Marseillais racontent tout un morceau de leur vie.
Regardez cette photographie.
Tout en haut, la grande enseigne « LA SAMARITAINE » se détache sur le ciel. En dessous, les balcons arrondis suivent la façade, étage après étage.
Au rez-de-chaussée, les inscriptions de la brasserie occupent toute la largeur du bâtiment.
Et puis il y a la terrasse.
Prenez le temps de regarder les petites tables, les chaises et les personnes installées devant l’établissement.
À droite, un trolleybus entre dans l’image. À gauche, les voitures anciennes se suivent le long de la rue.
La date exacte du cliché reste à préciser. Mais dans les souvenirs qui l’accompagnent, beaucoup retrouvent aussitôt un lieu familier.
Pour les uns, c’est une sortie avec leur mère.
Pour les autres, le magasin de jouets voisin.
Et pour un ancien représentant, c’est toute une équipe de serveurs qui revient en mémoire.
📜 Quelques repères autour de la photographie
| Repère | Ce que nous pouvons retenir |
|---|---|
| L’établissement | La brasserie La Samaritaine, à Marseille |
| Ancienneté | La publication indique une présence depuis 1910 ; cette date n’est pas vérifiée ici par un document d’archives |
| La photographie | Une vue ancienne de la façade, de la terrasse et de la circulation ; date exacte inconnue |
| Années 1960 et 1970 | Une habituée évoque ses visites avec sa mère et sa grand-mère |
| Années 1980 | Un ancien représentant Ricard raconte ses relations avec la brasserie |
| Rénovation | Plusieurs témoignages de la publication du 16 mai 2026 évoquent une façade nettoyée et une terrasse rénovée |
☕ « J’y allais avec ma mère et ma grand-mère »
C’est l’un des souvenirs les plus touchants laissés sous cette photographie.
Une personne raconte qu’elle venait à La Samaritaine avec sa mère et sa grand-mère dans les années 1960 et 1970.
Trois générations réunies autour d’une même adresse.
Elle ne précise ni ce qu’elles commandaient, ni à quelle occasion elles s’y retrouvaient. Mais elle se souvient encore du lieu, plusieurs décennies après.
Et cela suffit à comprendre la place qu’il a gardée dans sa mémoire.
En regardant les tables sur la photographie, on pense à ces visites en famille. Aux personnes avec lesquelles on venait et que l’on associe désormais à une terrasse, une façade, un quartier.
Une autre Marseillaise, âgée de 77 ans au moment de son commentaire, souligne avec plaisir que la brasserie existe toujours.
Pour elle, cette image ancienne rejoint donc un endroit où l’on peut encore retourner.
🧸 Alcalay : les voitures miniatures et les jouets en bois
Voilà un souvenir qui revient plusieurs fois.
À proximité de La Samaritaine, les anciens évoquent le magasin de jouets Alcalay.
L’un se rappelle ses magnifiques voitures miniatures.
Une autre parle des nombreux jeux et jouets en bois.
Et une ancienne riveraine de 81 ans précise qu’elle habitait en face du magasin.
Pour elle, cette boutique appartenait à son voisinage quotidien. Pour d’autres, elle reste associée aux jouets que l’on admirait.
La photographie de la brasserie fait ainsi revenir une autre adresse, puis les commerces de la rue de la République.
Le souvenir d’une vitrine peut rester toute une vie
Dans les échanges, quelqu’un demande si le magasin existe encore.
Une réponse lui indique que non.
Ce bref dialogue dit bien ce que l’on cherche parfois devant une photographie ancienne : retrouver les lieux tels qu’on les a laissés dans sa mémoire.
On reconnaît une brasserie.
Puis on se rappelle ce qu’il y avait un peu plus loin.
Un magasin, une devanture, des petites voitures.
Et l’on aimerait savoir ce qu’ils sont devenus.
🚎 Le trolleybus et ses étincelles
Regardez maintenant le véhicule à droite.
Le trolleybus attire immédiatement l’attention de plusieurs personnes. L’une regrette la disparition de ce transport électrique, dont elle souligne l’intérêt écologique.
Une autre se souvient surtout de sa perche et des étincelles qu’elle lançait.
Voilà un détail que la photographie ne peut pas montrer, mais que les souvenirs lui rendent.
L’image est immobile.
Ceux qui ont connu ces véhicules y retrouvent un mouvement, un fonctionnement, une particularité qui les avait marqués.
Il existait aussi en jouet
Le même témoignage évoque un trolleybus reçu en cadeau de Noël.
Le souvenir du transport rejoint alors celui de l’enfance.
D’un côté, le véhicule qui circulait dans la ville.
De l’autre, sa version miniature parmi les cadeaux.
Avec les voitures d’Alcalay et les jouets en bois évoqués par d’autres, tout un petit monde revient autour de cette photographie.
Il ne faut toutefois pas confondre ces souvenirs avec une datation précise : ils ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer l’année du cliché.
🎁 Dans les années 1980, un coffret pour chaque serveur
Un ancien représentant Ricard raconte avoir travaillé avec La Samaritaine dans les années 1980.
Il garde un souvenir très fort du patron de l’époque, dont il souligne le professionnalisme.
Mais il rapporte surtout une petite attention de Noël.
Tous les serveurs recevaient un coffret Ricard.
Ils étaient une dizaine, précise-t-il.
Ce détail mérite sa place dans l’histoire de la brasserie.
Sur les photographies, on voit d’abord la façade, les enseignes et les clients. Ce témoignage nous fait entrer dans les souvenirs de ceux qui travaillaient avec l’établissement.
Il rappelle une équipe et les relations que l’on entretenait avec elle.
Une dizaine de serveurs, un patron dont on se souvient encore et un cadeau pour chacun à la fin de l’année : c’est aussi cela, la mémoire d’une maison.
✨ « Elle a fait peau neuve »
Les commentaires ne parlent pas uniquement du passé.
Plusieurs personnes évoquent une façade nettoyée et une terrasse refaite. Une habituée trouve la brasserie magnifique après sa rénovation.
Une autre estime qu’elle est encore plus jolie.
Quelqu’un qui ne l’a pas encore vue ainsi annonce son envie d’y retourner.
C’est intéressant de voir les deux regards se rencontrer : celui de la photographie ancienne et celui des personnes qui fréquentent encore les lieux.
Certains soulignent aussi la vue vers Notre-Dame-de-la-Garde et la présence des touristes comme des Marseillais.
L’attachement demeure, même lorsque les habitudes ont changé.
Et les prix d’autrefois ?
Au milieu des compliments, une remarque revient : avant, c’était moins cher.
Une autre personne juge l’addition un peu élevée, tout en estimant qu’une visite peut valoir le détour pour le prestige du lieu.
Les souvenirs d’une brasserie passent aussi par là.
On se rappelle le cadre et les personnes avec lesquelles on venait, mais également ce que l’on pouvait s’offrir.
Ces réactions donnent une image plus complète de l’attachement à La Samaritaine, avec le plaisir de la retrouver et les réserves de certains habitués.
❤️ Ce que vous racontez
Quelques souvenirs transmis sous la publication, repris sans les noms et sans compléter les passages coupés.
Les sorties en famille
Une habituée se souvient de ses visites à La Samaritaine avec sa mère et sa grand-mère dans les années 1960 et 1970.
Les jouets du quartier
Plusieurs personnes évoquent Alcalay, ses voitures miniatures et ses jouets en bois. Une ancienne riveraine raconte qu’elle habitait en face.
Le trolleybus de l’enfance
Un témoignage rappelle les étincelles de la perche du trolleybus, mais aussi le plaisir d’en recevoir un en jouet à Noël.
Les serveurs des années 1980
Un ancien représentant se rappelle qu’à Noël, chacun des quelque dix serveurs recevait un coffret Ricard.
Le plaisir de retrouver la façade
Plusieurs habitués saluent les travaux évoqués dans la publication et disent leur envie de revenir voir la brasserie rénovée.
Chacun conserve un détail différent.
Une sortie.
Une vitrine.
Un véhicule.
Une attention envers les serveurs.
En les rapprochant, on retrouve une vie de quartier que la façade, à elle seule, ne raconte pas.
🕰️ Marseille était-elle plus belle autrefois ?
La photographie provoque aussi une discussion sur la ville.
Certains regrettent le Marseille de leur jeunesse. D’autres préfèrent son visage actuel et les aménagements récents.
Un commentaire rappelle également que la ville ancienne connaissait des conditions de vie difficiles, notamment dans ses bidonvilles.
Ce rappel a sa place à côté des beaux souvenirs.
Une photographie peut montrer un établissement élégant, une terrasse fréquentée et un quartier animé sans représenter toute la réalité d’une époque.
On peut aimer ce que l’on reconnaît sur cette image et conserver aussi la mémoire des difficultés d’autrefois.
Les témoignages ne racontent pas tous la même Marseille. C’est ce qui les rend précieux.
❤️ Le petit mot de Papy Chris
Vous savez ce que je retiens de cette photographie ?
Ces petites tables devant la brasserie.
On pourrait passer un long moment à regarder les balcons et la grande enseigne. Mais les souvenirs nous ramènent toujours aux personnes.
Cette dame qui venait avec sa mère et sa grand-mère.
Cette ancienne voisine du magasin de jouets.
Cet enfant qui se rappelait son trolleybus de Noël.
Et cet ancien représentant qui n’a pas oublié les cadeaux destinés aux serveurs.
Ils ont regardé la même image, mais chacun y a retrouvé un morceau différent de sa vie.
C’est pour cela que vos souvenirs comptent.
Ils nous disent ce qu’une photographie ne peut pas expliquer toute seule.
Derrière une belle façade, il y avait des visites en famille, des journées de travail et des commerces que l’on connaissait depuis l’enfance.
Alors, si vous avez connu La Samaritaine, le magasin Alcalay ou les trolleybus de Marseille, racontez-nous vos souvenirs.
Papy Chris ❤️
Poursuivre la découverte de Marseille autrefois
- retrouver la Canebière et le Grand Café du Commerce.
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Questions / réponses
Que montre cette photographie de La Samaritaine ?
La façade de la brasserie, sa terrasse, les enseignes, des voitures et un trolleybus dans le secteur du Vieux-Port à Marseille.
Peut-on dater précisément cette photographie ?
Non. La date exacte n’est pas établie. Les souvenirs des années 1960, 1970 ou 1980 concernent des visites différentes et ne datent pas automatiquement le cliché.
La date de 1910 est-elle confirmée ?
Elle est mentionnée dans les éléments transmis, mais aucun document d’archives n’est fourni ici pour la confirmer.
Pourquoi le magasin Alcalay est-il évoqué ?
Les souvenirs associent les sorties dans le quartier à ses voitures miniatures et à ses jouets en bois. Cela ne signifie pas que sa devanture est identifiée sur cette image.
Les travaux évoqués permettent-ils de dater la rénovation ?
Non. Les souvenirs transmis en mai 2026 évoquent une façade nettoyée et une terrasse rénovée, sans fournir de date précise de travaux.
Sources et liens utiles
- Texte et souvenirs transmis pour cette publication, repris sans les noms des personnes.
- Image fournie par le propriétaire du site ; auteur, date et référence d’origine non établis.
Les souvenirs personnels sont conservés comme tels. La date du cliché, l’ancienneté de 1910 et la chronologie des rénovations restent à documenter.