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Mes p’tits Nyonsais. Quand j’vous parle du Corso fleuri de Nyons, c’est pas juste une fête, hein ! C’est notre grande fête traditionnelle nyonsaise, celle qui me fait repousser ma sieste annuelle du dimanche tant j’veux rien louper. Depuis le début des années 1900, la ville s’illumine, ça piaille, ça rigole, ça court partout bref, Nyons en fête, comme on l’aime.
Dans mon jeune temps ou dans mes rêves (oui, j’ai été jeune, faut pas rire !), les chars fleuris des Baronnies arrivaient tirés par des chevaux (CAVALCADE DE NYONS). Et je peux vous dire qu’il y avait déjà une belle ambiance carnavalesque à Nyons : des fleurs partout, du crépon qui vole, des moustaches gorgées de confettis. Le bonheur.
Aujourd’hui encore, c’est toujours la même magie. Et au fil du siècle, le Corso s’est enrichi, tout comme Les olivades à Nyons, la fête de olive piquée, la Fête de l’Alicoque ou encore le Marché Noël à Nyons. Chez nous, la fête est un sport local, presque aussi sérieux que le Picodon.
Alors là, écoutez bien. Le défilé des chars à Nyons a sacrément changé. Avant, c’était le cheval qui faisait le boulot. Maintenant, ce sont les tracteurs qui transpirent.
Les thèmes ? Ah ça. On est passés de “La ferme en folie” à des chars qui ressemblent presque à des films de cinéma. Et après la crise sanitaire, j’vous raconte pas : quand le week-end du Corso est revenu, on aurait dit que toute la ville avait pris un café trop serré. Ça bourdonnait de partout.
En 2024 et 2025, pas loin de dix mille personnes à chaque fois ! Moi, j’ai compté : dix mille, plus trois chiens, deux gamins échappés à leurs parents et une dame qui m’a marché trois fois sur le pied. Bref un succès.
Et toujours cette ambiance carnavalesque à Nyons qui fait vibrer notre cœur de Nyonsais.
Les chars, c’est du sérieux. Les quartiers, les clubs, les associations tout le monde veut faire le plus beau. C’est comme une compétition officielle mais sans médaille. Et ça donne des décors dignes d’un film, parfois même d’un dessin animé.
Tout repose sur une structure métallique, soudée à la main. Les milliers de fleurs en crépon donnent au défilé des chars à Nyons cette allure unique qu’on reconnaîtrait entre mille. Quand on voit ça défiler dans les rues de Nyons en fête, j’vous jure, même ma moustache frémit d’émotion.
Le Comité des Fêtes ? Ah ça c’est du costaud. Sans eux, pas de week-end du Corso. Ils gèrent tout : choix des thèmes, logistique, sécurité, animations moi j’dis bravo.
Les bénévoles, eux, c’est la colonne vertébrale : artisans, artistes, jeunes, anciens… Ils donnent vie aux chars fleuris des Baronnies. Et grâce à eux, l’ambiance carnavalesque à Nyons est toujours fidèle au poste.
La reine du Corso et ses dauphines, les fanfares, les batucadas, les groupes folkloriques… tout le monde fait partie du spectacle. Une vraie symphonie de couleurs et de sourires.
Traditions et animations la fête, la vraie !
Le cœur du Corso fleuri de Nyons, c’est le grand défilé du dimanche et du lundi. Quand ça commence, on dirait que toute la ville devient une scène de théâtre grandeur nature. Musiques, confettis, fleurs en pagaille j’adore.
La veille, la retraite aux flambeaux ça, c’est mon petit moment préféré. Les ruelles médiévales éclairées, les enfants émerveillés c’est beau comme un coucher de soleil sur les oliviers.
Pendant tout le week-end du Corso, y’a la fête foraine, les stands gourmands, les concerts, le bal populaire, et le feu d’artifice pour tout boucler. Une fête traditionnelle nyonsaise comme on n’en fait plus ailleurs.
Ah là là J’pourrais écrire un livre. Le retour triomphal de 2022, les chars complètement fous (je pense encore à celui des Teletubbies, j’en rigole encore), les délégations étrangères.
Chaque année, le défilé des chars à Nyons est différent, unique, inimitable.
Et au fil du temps, cette célébration est devenue l’emblème de cette fameuse ambiance carnavalesque à Nyons qu’on connaît tous par cœur. Les familles se retrouvent, les associations s’unissent, et les chars fleuris des Baronnies brillent de mille couleurs dans la plus belle atmosphère de joie qui soit.
Mes p’tits Nyonsais, accrochez vos moustaches et vos confettis :
le programme du Corso 2026 n’est pas encore sorti… Eh oui, comme d’hab’, ils prennent leur temps au Comité des Fêtes. Mais bon, Papy Chris a de la bouteille, et je peux déjà vous dire que ça devrait ressembler comme deux gouttes d’huile d’olive à celui de l’an dernier.
Alors voilà ce que ça pourrait donner en avril 2026, si rien ne dérape :
Organisé comme toujours par le Comité des Fêtes et des Loisirs et la municipalité, dans toute la ville.
(Moi j’vous le dis, tant que ça tourne, ça change pas trop.)
Au programme enfin “au programme d’habitude” :
Fête foraine
Avec l’odeur des churros, les enfants surexcités et Papy qui tombe toujours sur la mauvaise pêche aux canards.
Retraite aux flambeaux
Départ à l’Espace Roumanille.
Ambiance magique : des lampes, des gamins qui courent partout et des parents qui crient « reviens ici ! ».
Grand feu d’artifice depuis le Pont Roman
(Et comme d’hab’, tout le monde applaudit même quand on voit plus rien à cause de la fumée.)
Défilé des chars fleuris
Avec les formations musicales, les fanfares, les batucadas, les confettis qui rentrent dans les chaussures et les chars fleuris des Baronnies qui en mettent plein la vue.
→ Entrée gratuite
→ Tribune : 6 € pour ceux qui veulent reposer leurs vieux genoux moi le premier.
LE CORSO D’ANTAN À NYONS
Moi, je n’étais pas né à cette époque-là, mais les anciens de Nyons m’en ont tellement parlé que j’ai l’impression d’y avoir traîné mes sabots. Figurez-vous qu’on dit qu’il y avait déjà des corsos fleuris au siècle dernier, puis plus rien. Et puis, en 1913, boum, ça repart ! La municipalité et quelques commerçants du coin s’y collent, et tout Nyons se met à bricoler dans les remises.
Les premières autos qui ont paradé ? Des Delahaye, parait-il, toutes vendues par un certain Élie Aubert le grand-oncle de la femme d’un vieux Nyonsais qui me racontait ça avec les yeux qui brillent. Les autres faisaient avec ce qu’ils avaient : des tombereaux, des charrettes, garnies de fleurs en papier et de quelques bouquets du jardin. On appelait ça une cavalcade, et rien que le mot, on sent que ça devait être quelque chose.
Pendant la fête, les forains arrivaient de partout. On disait “les métiers” : manèges, stands et même trois cinémas ambulants, Emile et Nevière en tête. Le premier film projeté à Nyons ? Judex. Les anciens m’en parlent encore comme si c’était hier.
Et puis les Guignols Valentin avec ses marionnettes Tapaleuil et Bastian, moitié en patois, moitié en français. Les gamins riaient, les grandes personnes aussi.
La fête débutait toujours le 29 août, avec la retraite aux flambeaux. On descendait jusqu’au lit de l’Eygues pour allumer un feu de joie. En août, la rivière était presque sèche, alors ça flambait bien !
La musique, elle, rassemblait plus de trente musiciens : Vigne, Roche, Lagier, Monnier dirigés par Henri Comérand, payé par la mairie. Et le dimanche, les pompiers défilaient, fiers avec leurs médailles de 1870, du Mexique ou de Crimée.
On m’a même raconté la venue d’Emile Loubet en 1911, à la fête des écoles, sur l’actuelle Place de la Libération. Sa barbiche blanche, paraît-il, se voyait de loin.
Et tu vois même sans y avoir été, j’ai l’impression d’y être un peu.
Voilà mes p’tits, dès que le programme officiel du Corso Fleuri 2026 sort, Papy Chris vous le dira !
En attendant… préparez vos sacs de confettis et vos lunettes de soleil, ça va encore être du grand Nyons en fête !