Mes conseils sans frais “à l’ancienne” pour : dormir à Nyons, que faire, où manger ? Contacte-moi, toujours des bons plans ! contact@vivreanyons.fr
Le Pont Roman de Nyons, c’est la star locale : toujours photogénique, toujours prêt à poser. Entre lumière dorée, pierres chaudes et rivière qui miroite, chaque photo ressemble à une carte postale vivante. Un monument qui traverse les siècles et nos albums souvenirs.
La place Buffaven en jour de marché, c’est un petit théâtre provençal : paniers qui s’entrechoquent, voix qui chantent, couleurs qui débordent. Entre olives, légumes et bonnes odeurs, tout Nyons semble se retrouver là. Une photo suffit pour sentir la vie qui circule.
Ces gaillards ont l’air de sortir tout droit d’un épisode de la Brigade du Tigre mais à la sauce nyonsaise ! Deux voitures, des moustaches impeccables, des chapeaux bien droits, et des mines sérieuses comme pour arrêter un olivier en fuite. Une scène délicieusement hors du temps.
Perchés sur les rochers de la Maladrerie, ces promeneurs semblent poser entre ciel et terre, comme suspendus au-dessus de Nyons. Les montagnes veillent derrière, le village s’étire en douceur, et tout respire la tranquillité d’un autre siècle. Une scène rare, presque peinte.
Regardez-moi ce rond-point parfait, tout joli avec sa fontaine qui joue les vedettes au milieu des vieilles bagnoles. Les platanes bien taillés, les façades provençales et l’ambiance tranquille. Nyons respire l’été, la douceur, le vrai charme d’autrefois. Un petit morceau de carte postale vivant.
Trois enfants posent comme des petits héros sérieux, entre tablier noir, bottines cirées et ruban mal noué. Une scène simple, douce, presque suspendue, qui sent le jardin provençal, la craie et les jeux d’autrefois. Nyons, le vrai, celui qu’on imagine en ouvrant une vieille boîte à souvenirs.
Comme une figure bienveillante sortie d’un autre temps, elle veille sur le village, droite et fière, avec cette grâce tranquille qu’ont les vieilles photos provençales. Une présence qui traverse les années et rappelle ce Nyons d’hier, doux, lumineux, presque éternel.
Ah, le Café du Kiosque On dirait que tout Nyons s’est donné rendez-vous là : chapeaux, lunettes, bavardages et petits verres qui brillent au soleil. Le serveur file entre les tables, les platanes veillent, et l’ambiance sent la Provence pure. Un morceau de vie, simple et délicieux.
La Place de la Libération à Nyons, c’est le cœur battant de la ville : large, lumineuse, toujours animée. Entre les terrasses, les platanes et le va-et-vient des habitués, on y respire un air de liberté tranquille. Une scène typiquement nyonsaise, vivante et chaleureuse.
L’École des Filles de Nyons, vers 1930, respire la discipline tranquille d’une autre époque : tabliers, ombres sages et bâtiments solides. On y devine les rires retenus, les jeux d’avant la classe et cette atmosphère studieuse qui flotte encore autour des vieilles pierres.
Vieux Nyons, c’est un parfum de pierres chaudes, de ruelles serrées et de voix qui résonnent encore entre les façades. Un village suspendu dans le temps, où chaque coin raconte une histoire et chaque ombre murmure un souvenir. Le charme pur, intact.
l’Hôtel Monier ça me rajeunit pas ! On le voit encore sur les vieilles cartes postales, droit comme un soldat au cœur de Nyons. Un vrai hôtel-restaurant d’autrefois, avec du monde sur le pas de la porte. Mais voilà : fini, kaput, fermé depuis 1994. Un souvenir de plus dans la boîte à papy.
Sur le pont de Nyons, les moutons ont décidé de faire leur défilé annuel, façon Fashion Week provençale. Les touristes hallucinent, le berger reste zen, et le pont roman tient bon sous la laine compacte. À Nyons, même les embouteillages sentent l’olive et la transhumance !
La Porte Saint-Jacques, c’est l’entrée magique de Nyons : un arc de pierre qui a vu passer charrettes, touristes paumés, papys du coin et coups de vent du Pontias. On la traverse comme on ouvre un livre ancien. Petite, solide, un peu fière : elle garde le vieux Nyons depuis des siècles.
La ruelle du quartier des Forts à Nyons, c’est un serpent de pierre qui grimpe doucement vers le vieux village. Murs serrés, voûtes fraîches, escaliers polis par des siècles de pas. On marche là-dedans comme dans un secret. Chaque détour respire l’histoire, l’ombre et la vraie âme nyonsaise.
La vieille coopérative agricole de Nyons, avec son « 1923 » fièrement peint, respire l’histoire de l’olive. Devant, les sacs s’empilent comme autrefois, et un homme observe la scène, tranquille. Ici, on faisait l’huile, le vin, les conserves toute l’âme du Nyons agricole d’antan.
Sur cette terrasse à l’ancienne, on dirait que Nyons a remonté le temps. Les dames en robes élégantes et les messieurs bien chapeautés papotent devant la vieille façade, comme en 1900. On imagine les rires doux, le vin frais, et la Provence qui s’étire doucement sous les glycines.
À Nyons, avant 1900, la tour veillait sur la place Buffaven comme une sentinelle de pierre. Autour, charrettes grinçantes, marchands, paysans et ombres fraîches des platanes dessinaient la vie simple du bourg. Un petit monde provençal, vivant, bruyant, chaleureux, bien avant l’arrivée des voitures.
Vers 1900, la rue des Déportés était une artère vivante : façades étroites, enseignes peintes, artisans au pas de porte et charrettes tirées par les mulets. On y croisait paysans, commerçants et enfants courant entre les pavés. Une petite rue nyonsaise pleine de bruit, de senteurs et de charme provençal disparu.
Sur cette route encaissée entre les rochers, l’autobus Berliet qui reliait Nyons à Rosans et Serres faisait figure d’aventure. Les gamins s’arrêtaient, bouche bée, devant cette machine incroyable ; les adultes, chapeau vissé ou foulard noué, attendaient avec patience. Une scène simple, rustique, pleine du charme des voyages d’autrefois.
Sous les vieilles arcades, l’ombre fraîche contrastait avec l’agitation de la place. On voyait passer les premières automobiles aux côtés des bicyclettes, tandis que les enfants, coiffés de leurs chapeaux blancs, observaient la scène. Tentes du marché, façades colorées, vie qui bruisse… une carte postale vivante du Nyons d’autrefois.
Baignade sous le pont de Nyons. Rien que d’en parler, j’entends l’Eygues chanter. L’eau fraîche, les gosses qui rient, les pierres qui chauffent au soleil. On y a tous laissé un souvenir, un été, un éclat de jeunesse. C’est Nyons, le vrai.
Le Moulin Ramade, c’est un bout de Nyons en bouteille. L’odeur de l’olive, le savoir-faire ancien, la Tanche qui chante dans les meules… On y entre pour acheter une huile, on en ressort avec le sourire et un vrai parfum de Provence dans les mains.
La fontaine de Nyons dans les années 70, c’était le rendez-vous du village. Les gamins jouaient autour, les anciens refaisaient le monde à l’ombre, et l’eau chantait doucement. Pas de stress, pas de portable, juste la vie simple de Nyons, pleine de sourires et de soleil.
On dirait une petite scène typique des années 1930 : un couple élégant prend des photos devant la tour Randonne, tandis que les deux enfants, curieux comme tout, montrent du doigt l’imposante silhouette médiévale. Une vraie carte postale de touristes en balade, figée dans le temps.
Place de la Libération, Nyons, vers 1910 : une scène vivante d’un autre temps, avec ses façades encore austères, quelques charrettes arrêtées, des passants en habits du dimanche et l’air tranquille d’un village qui s’éveille. On imagine les discussions, les odeurs de marché et la Provence qui s’installe doucement.
Octroi de Nyons, début 1900 : la petite bâtisse où l’on taxait les marchandises avant d’entrer en ville. On y voyait passer charrettes, marchands d’olives et voyageurs poussiéreux. Un vrai poste de contrôle provençal, avec ses agents veillant sur les portes de Nyons et l’agitation du marché tout proche.
Vue de Nyons comme si un oiseau la survolait : les toits serrés du vieux centre, le pont roman qui enjambe l’Eygues, les oliveraies dessinant des vagues argentées autour de la ville, et les Baronnies qui ferment l’horizon. Une carte vivante, lumineuse, typiquement nyonsaise.