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Le pont de Nyons, c’était plus qu’un bout de pierres : c’était un passage, un repère, presque un vieux compagnon. On y entendait les pas résonner, on voyait l’Eygues filer dessous, et les Nyonsais s’y arrêtaient toujours une minute, juste pour regarder le paysage. Un lieu simple, vivant, chargé de souvenirs.
La place de la Tour Randonne, à Nyons, c’était un petit coin suspendu entre histoire et quotidien. On levait les yeux vers la tour, fière sur son rocher, on entendait les pas dans les ruelles, et les Nyonsais s’y croisaient en bavardant, comme toujours. Un lieu simple, mais chargé d’âme.
L’Hôtel Terminus de Nyons, vers 1900, c’était la grande porte d’entrée des voyageurs. On descendait du train avec les valises en cuir, on poussait la porte en bois poli, et ça sentait le café chaud et les départs imminents. Un lieu animé, discret, qui voyait passer toute la vie de la ville.
Une belle voiture à Nyons, sur la Promenade des Anglais, ça avait un charme fou : la carrosserie brillait au soleil, les passants se retournaient, et le vent du Pontias faisait voler les foulards. On roulait tranquillement, juste pour se montrer et profiter du décor. Une vraie scène d’antan, élégante et tranquille.
À Nyons, cueillir l’olive, c’est presque un rituel. Tu poses l’échelle, tu tends le filet, et hop, la « Tanche » te glisse dans la main, toute ridée et parfumée. Le soleil chauffe le dos, ça papote, ça rigole et la vraie récolte, c’est le bonheur partagé.
En 1950, les pompiers de Nyons arrivaient en trombe avec leur vieux camion rutilant. Pas de gadgets, juste du courage, des casques brillants et une sacrée solidarité. On les voyait filer vers l’Eygues, sirène hésitante, mais cœur vaillant. Ces gars-là, c’était la fierté du village.
À Nyons, l’olive piquée, c’est la reine de l’hiver. On la fend, on la sale, elle rend son amertume et prend ce goût inimitable. Sur la table, elle claque, elle surprend, elle régale. Une tradition simple, précise, et tellement Nyons : un vrai petit trésor noir.
La Lyre Musicale animait le Temple d’Autiero, petit bastion culturel de Nyons. Les cuivres y chauffaient, les clarinettes jasaient et les échos descendaient jusqu’aux ruelles. On y apprenait la rigueur, la camaraderie et la fierté de jouer « pour le pays ». Un vrai cœur musical nyonsais.
La médiathèque de Nyons, c’est un havre lumineux où l’on flâne entre livres, archives et souvenirs du pays. On y vient pour apprendre, discuter, s’abriter du Pontias ou rêver un peu. Un lieu moderne mais profondément nyonsais, où chaque visite te fait découvrir quelque chose de neuf.
Le musée d’archéologie de Nyons dévoile les trésors cachés du pays : poteries gallo-romaines, outils anciens, fragments d’histoire retrouvés sous nos pas. Chaque vitrine raconte une vie d’avant. On y entre curieux, on en ressort fier de ce territoire. Un petit musée, mais une grande mémoire nyonsaise.
En 1930, le Corso pâtissier défilait sous les arcades de Nyons : odeur de sucre, chars décorés comme des gâteaux, enfants émerveillés. Les quartiers rivalisaient d’imagination. On disait même que certains attrapaient des bonbons au vol. Une fête sucrée, joyeuse, typiquement nyonsaise.
En 1930, la cavalcade de Nyons transformait la ville en théâtre vivant : chars tirés par des chevaux, costumes fleuris, fanfares éclatantes. Les arcades vibraient, les enfants couraient derrière le défilé. Une fête haute en couleur, simple et populaire, qui rassemblait tout le pays dans une même joie.
Moi, le pont de Nyons, je l’ai toujours vu comme le vieux sage du coin. Planté là depuis le XIVᵉ siècle, avec sa grande arche au-dessus de l’Eygues, il en a vu passer du monde. C’est le symbole de Nyons, solide, tranquille, et toujours aussi beau.
Moi, la fanfare, ça me rappelle les dimanches de fête à Nyons. Les cuivres qui brillent, les tambours qui résonnent et tout le village dehors. C’est pas juste de la musique, c’est l’âme des fêtes locales, des souvenirs partagés et une tradition bien vivante.
Moi, la machine à lavande Eysséric, je la regarde comme un trésor du pays. Cette vieille mécanique servait à distiller la lavande fine de la Drôme, avec savoir-faire et patience. Elle raconte le travail des anciens, l’odeur des champs, et toute une histoire locale aujourd’hui presque oubliée.
Moi, la friperie Chez Lolo, j’y vais autant pour chiner que pour papoter. Au cœur de Nyons, on y trouve des vêtements d’occasion, des bonnes affaires et surtout une ambiance conviviale. C’est le genre d’endroit simple, humain, où on repart toujours avec le sourire.
Le Pont des Pilles, solide sentinelle de pierre, garde l’entrée de Nyons depuis des siècles. On y entend l’Eygues chanter en dessous et les histoires des anciens flotter autour. Passage obligé des marchands d’autrefois, il reste aujourd’hui un repère tranquille, beau comme un vieux souvenir nyonsais.
En 1950, la station-service du Pont de Nyons voyait défiler 2CV, camionnettes et scooters pétaradants. Le pompiste levait la main, sourire au coin, essence au litre et bavardages compris. Sous le soleil ou le Pontias, c’était un petit carrefour vivant, où Nyons venait refaire le plein de tout.
En 1930, la pétanque à Nyons se jouait sous les platanes, poussière au vent et casquettes bien calées. Les anciens lançaient leurs boules comme on raconte une histoire, doucement mais sûrement. Les cafés autour commentaient chaque tir. Un jeu simple, mais déjà un vrai rituel nyonsais.
Le Café de la Bourse, c’était le QG des bavards, des joueurs de cartes et des amateurs de verre frais. Sous ses arcades, on refaisait le monde, on commentait le marché du jeudi et les nouvelles du pays. Un lieu vivant, bruyant, chaleureusement nyonsais.
Moi, Eysséric, à Nyons, ça me parle tout de suite. Une maison de chaudronnerie comme on n’en fait plus, spécialisée dans les alambics et la distillation. Du métal, du savoir-faire, et l’odeur de lavande en souvenir. Une vraie page de l’histoire industrielle locale.
Moi, le café des soldats en 14-18, à Nyons, je l’imagine plein de vareuses bleues et de regards fatigués. On y buvait un canon, on parlait du front, on riait parfois. Ces cafés étaient des refuges, des lieux de courage et d’humanité en temps de guerre.
La scierie de Nyons dans les années 1920, je m’en souviens comme d’un lieu qui sentait le bois frais et l’huile. On y travaillait dur, à la force des bras et des machines. Elle faisait vivre des familles entières et rythmait la vie ouvrière locale.
Pont de Nyons vers 1800, je l’imagine encore plus vivant qu’aujourd’hui. Muletiers, paysans, charrettes grinçantes tout passait par là. Il reliait les quartiers, les gens, les vies. Déjà solide, déjà majestueux, il était le vrai cœur battant de Nyons.
Café du Kiosque, je l’ai toujours connu comme un coin vivant de Nyons. Les anciens au comptoir, les discussions qui refont le monde, les rires qui fusent. Un café populaire, simple, où bat le cœur du village depuis des générations.
Epicerie-vigne de Nyons, ça me rappelle le temps où tout se faisait à pied. On y achetait le nécessaire, on parlait vendanges, olives et météo. C’était plus qu’un commerce : un lieu de rencontres, de nouvelles du pays et de vie quotidienne.
Pont avec octroi de Nyons, je le revois comme un passage obligé. On y contrôlait les marchandises, on discutait les taxes, ça râlait un peu. C’était la porte de la ville, là où entraient le vin, l’huile, et la vie quotidienne de Nyons.
Famille Quenin, je la revois comme une vraie famille nyonsaise d’autrefois. Il y avait les trois filles : Madeleine, ma mère, Lucienne, ma tante devenue Raspail, et Juliette, qui faisait le catéchisme et qui nous a quittés à 101 ans, en janvier 2021. Des vies simples, longues, bien ancrées ici.
— P. Boschi