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À Nyons, comme dans beaucoup de villages, l’école d’avant (disons entre 1940 et 1970) revient souvent dans les discussions.
Et franchement… dès qu’on en parle, il y a toujours deux versions.
D’un côté, ceux qui disent que c’était mieux.
De l’autre… ceux qui s’en souviennent autrement.
Lynette dit : “une belle époque, la morale, la blouse, les valeurs 💛”
Et c’est vrai que beaucoup décrivent ça comme quelque chose de simple, structuré.
Kabyle se rappelle :
“le calcul mental chaque jour… l’ardoise levée.”
On apprenait par cœur, on écrivait à la plume, on faisait attention à ne pas faire de taches…
Jocelyne le dit bien :
“le porte-plume… et la peur de faire une tache.”
Michel résume :
“le respect de l’instituteur avant tout.”
Et là-dessus, beaucoup sont d’accord.
Régine va même jusqu’à dire :
“discipline, respect… tout était parfait.”
Bon… parfait, peut-être pas pour tout le monde.
Dans les souvenirs, il y a aussi la cour.
Les jeux. Les copains.
Gilberte parle de
“jeux simples… une cour pleine de rires.”
Caroline se souvient que
“pas de marques… tout le monde pareil.”
Et Fabienne ajoute :
“sans réseaux… mais on vivait mieux.”
Ça, c’est le côté qu’on aime garder.
Celui qui fait sourire.
Et puis… il y a les autres souvenirs.
Ceux dont on parle moins.
Hervé raconte :
“coups de règle, claques, oreilles tirées.”
Hélène :
“bonnet d’âne, humiliations.”
Anne se souvient :
“punies devant tout le monde… honte totale.”
Et là… on sent que ça change d’ambiance.
Françoise dit clairement :
“on avait peur de l’instituteur.”
Chantal parle de
“peur permanente.”
Et pour certains, c’était pire quand ils avaient du mal à suivre.
Valérie explique :
“les élèves en difficulté étaient humiliés.”
Michelle, elle, ne tourne pas autour :
“pas de bons souvenirs.”
Et Laurent lâche carrément :
“une salle de torture.”
C’est ça qui est compliqué.
Parce que oui, il y avait :
👉 du respect
👉 des règles
👉 un cadre
Mais il y avait aussi :
👉 de la peur
👉 des humiliations
👉 des violences
Et les deux ont existé en même temps.
Avec le temps, on garde souvent le meilleur.
C’est humain.
On se souvient des rires…
mais moins des moments où on avait peur.
Et pourtant, ils étaient là aussi.
Alors aujourd’hui…
👉 Est-ce qu’on regrette vraiment cette époque ?
👉 Ou juste ce qu’on en a gardé ?
Parce qu’au fond…
personne ne veut vraiment revenir aux coups de règle.
👉 Ce qu’on veut, c’est peut-être juste :
du respect…
sans la peur.
Et ça… c’est autre chose.